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Vaccination

Pourquoi se faire vacciner?

Le vaccin permet à votre corps de produire des anticorps qui aident à combattre les particules du virus. Lorsque vous êtes en contact avec le virus, les anticorps vous protègent.

Le vaccin vous protège, mais il protège également les personnes qui vous entourent. En effet, le coronavirus est particulièrement dangereux pour les personnes de plus de 65 ans ou pour les personnes qui souffrent de certaines maladies. Si plus de 70 % de la population belge est vaccinée, le virus se propagera moins rapidement. Les personnes qui ne peuvent pas être vaccinées seront ainsi également protégées. C’est ce qu’on appelle l’immunité collective.

La vaccination contre le coronavirus est effectuée sur base volontaire et est gratuite pour tous.

Même après la vaccination, il est important de continuer à respecter les règles, et ce jusqu’à ce qu’un nombre suffisant de personnes ait été vaccinées. Gardez donc une distance de 1,5 mètre, portez un masque buccal et lavez-vous souvent les mains.

Le vaccin est-il dangereux?

  • Il existait déjà une grande expertise en matière de fabrication de vaccins. Pour les vaccins corona, des scientifiques, des experts pharmaceutiques, des entreprises et des gouvernements du monde entier ont travaillé ensemble. L’urgence de la situation a permis de libérer rapidement de l’argent et du temps. C’est ce qui explique que les vaccins ont pu être développés en peu de temps.
  • Tous les vaccins sont d’abord strictement contrôlés par le gouvernement. Plus d’informations.

Quand vais-je reçevoir le vaccin?

Mois Catégorie de population
Janvier Les résidents et le personnel des maisons de repos et de soins + le personnel des soins de santé (docteurs, infirmiers…) dans les hôpitaux
Février Le personnel des soins de santé de 1ère ligne (médecins, pharmaciens…) + les institutions collectives de soins (soins aux personnes porteuses de handicap…) et le reste du personnel hospitalier
Mars Patients de 65ans ou plus + patients à risques de comorbidités (encore à définir)
Avril Fonctions critiques dans les secteurs essentiels (encore à définir)
Juin Population générale au-dessus de 18 ans

Ce timing est sujet à modifications. Cliquez ici pour un aperçu des différentes phases.

Pratique : comment se déroule la vaccination ?

  • Vous recevez une invitation par courrier, sms ou email.
  • Vous vous enregistrez de manière digitale ou par téléphone.
  • Le rendez-vous ne vous convient pas? Vous pouvez choisir une autre date.

Pendant votre rendez-vous :

  • Vous recevez une injection dans le haut du bras.
  • 3 ou 4 semaines après la première injection, vous recevez une deuxième injection. Actuellement, deux injections sont nécessaires pour chaque vaccin, sauf pour le vaccin de Johnson & Johnson.
  • Après la vaccination, il faut de 10 à 14 jours pour que votre corps commence à produire des anticorps. Ce n’est qu’à partir de ce moment là que le vaccin vous protégera le mieux possible contre le coronavirus.

Questions fréquemment posées

    Pourquoi devrais-je me faire vacciner ?
    • Il est recommandé qu’au moins 70 % des Belges se fassent vacciner pour atteindre une efficacité vaccinale optimale de la population et espérer qu’une immunité de groupe soit ainsi générée. L’immunité de groupe signifie qu’un groupe suffisamment important de personnes a développé une résistance au virus, rendant sa circulation difficile, voire impossible. De cette manière, le virus n’aura plus la possibilité de se propager en masse et de provoquer une grave épidémie avec les mesures de confinement qui l’accompagnent. Et cela protégera également les personnes qui ne peuvent pas recevoir le vaccin (ex. femmes enceintes, patients atteints de cancer qui suivent un traitement lourd ou personnes avec des antécédents allergiques sévères (de type réaction anaphylactique).
    • Si, en revanche, peu de personnes se font vacciner, le virus continuera à se propager et l’immunité de groupe deviendra très difficile. En conséquence, davantage de personnes risqueront d’être infectées. Et cela provoquera une nouvelle épidémie, imposant de mettre en place des mesures de confinement.
    • Plus vite nous augmenterons le taux de vaccination, plus vite les mesures pourront être assouplies. Car une personne infectée mais vaccinée contaminera moins d’autres personnes.
    • Cela ne signifie cependant pas que tout sera à nouveau possible lors du lancement de la vaccination. Un assouplissement ne pourra se faire que par étapes, car tout le monde ne pourra pas être vacciné en même temps, mais en différentes phases déterminées par les autorités. Tant qu’un grand nombre de personnes peuvent être infectées, il y a un risque sérieux de nouvelles vagues d’infection et les mesures doivent donc continuer d’être respectées.
    • Nous visons donc une immunité de groupe par le biais du vaccin, étape par étape. Mais il est toutefois recommandé de rester conscient qu’il y a toujours un risque de flambées locales.
    • De plus, une infection par COVID-19 n’est pas sans risque pour les jeunes en bonne santé. Nous avons vu que même des personnes en bonne santé peuvent tomber gravement malades à cause du virus et souffrir de séquelles à long terme comme des lésions pulmonaires.
    Qu'est-ce qu'un vaccin et comment fonctionne-t-il ?
    • Un vaccin contre une infection virale est constitué d’une particule de ce virus. Lorsque l’on vaccine les gens, on introduit la particule du virus dans le corps humain, généralement par une injection (on pense ici aux vaccins que l’on administre habituellement aux enfants contre le virus de l’hépatite B, etc.). De cette façon, notre corps produit des anticorps contre le virus dont la particule a été injectée.
    • C’est ainsi que les vaccins développent le système immunitaire. Lorsque le vaccin est administré, le corps considère que vous êtes porteur du virus, ce qui donne lieu à la production d’anticorps. Le corps et le système immunitaire sont ainsi préparés à l’éventualité d’une attaque du virus.
    • L’avantage de la vaccination est que l’on ne développe pas la maladie et que l’on ne court donc pas le risque de complications parfois graves, voire mortelles, qui surviendraient.
    • En théorie, tous les vaccins COVID-19 fonctionnent à peu près selon le même principe, mais il existe de grandes différences dans la façon dont ils sont formulés. Ils ont toutefois un point commun : ils vont tous développer le système immunitaire.
    Quels vaccins contre la COVID-19 sont disponibles aujourd'hui ?
    • Il est très important de savoir qu’en Europe, tous les vaccins qui seront administrés auront d’abord été soumis au contrôle strict de l’Agence européenne des médicaments (EMA). Ces contrôles stricts portent sur la sécurité du vaccin, sur son efficacité (fonctionne-t-il vraiment ?) et sur sa qualité. Si toutes les données relatives aux vaccins sont conformes au contrôle strict, une décision de la Commission européenne d’autoriser l’utilisation du vaccin suivra et ces vaccins pourront être administrés dans notre pays.
    • Le 21 décembre 2020, l’EMA a émis un avis positif sur le vaccin de BioNtech/Pfizer, qui a ensuite été approuvé par la Commission européenne. Le 28 décembre, ce vaccin a été administré pour la première fois dans 3 maisons de repos en Belgique (Puurs, Bruxelles et Mons). Depuis le 5 janvier, le vaccin a été administré dans tous les centres de soins résidentiels et aux soignants des hôpitaux qui stockent le vaccin à très basse température (les “HUB hospitaliers”). Entre-temps, le vaccin de Moderna a également été approuvé (le 6 janvier 2021). D’autres vaccins candidats seront examinés ultérieurement, notamment ceux d’Astra Zeneca, de Johnson & Johnson ou de Curevac.
    La vaccination contre la COVID-19 sera-t-elle obligatoire ?
    • Non. Comme pour la plupart des vaccins dans notre pays, la vaccination contre la COVID-19 sera effectuée sur base volontaire
    • La vaccination sera gratuite en Belgique.
    Combien de doses du vaccin dois-je recevoir ?
    La plupart des vaccins déjà approuvés (Pfizer et Moderna) ou proposés aujourd’hui pour approbation par l’Agence européenne des médicaments (AstraZeneca/Oxford et Curevac) comportent deux doses administrées à plusieurs semaines d’intervalle (3 semaines pour le vaccin Pfizer et 4 semaines pour les autres).
    Dois-je quand même me faire vacciner si j’ai déjà eu la COVID-19 ?
    • On ne peut pas confirmer aujourd’hui qu’une personne qui a déjà été en contact avec la COVID-19 reste immunisée contre la maladie, et pendant combien de temps. Des réinfections ont malheureusement été signalées. Il est en outre pratiquement impossible de vérifier pour chaque personne si elle possède des anticorps contre la COVID-19, et si une vaccination est donc recommandée.
    • La vaccination n’est pas obligatoire, mais elle permet de se protéger et de protéger les autres. Les vaccins développent le système immunitaire des personnes en bonne santé contre une éventuelle (ré)infection.
    Comment l'efficacité et les effets secondaires du vaccin sont-ils surveillés ?
    Dès que le vaccin sera commercialisé en Europe, et donc approuvé par l’Agence européenne des médicaments, la notice sera développée pour le grand public (dans l’emballage du vaccin) ainsi qu’une notice dite scientifique destinée, par exemple, aux médecins. Ce qui a entre-temps été fait pour le vaccin COVID-19 Pfizer. L’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS) publiera ces notices sur son site web (www.fagg-afmps.be) dès qu’elles seront disponibles dans les trois langues nationales et dans plusieurs autres langues. Vous pouvez signaler toute réaction indésirable au vaccin via https://www.afmps.be/fr/effet_indesirable
    Où pouvons-nous voir combien de personnes ont déjà été vaccinées ?
    Le site web de Sciensano fournit une mise à jour quotidienne sur le nombre de personnes vaccinées dans notre pays : https://datastudio.google.com/embed/u/0/reporting/c14a5cfc-cab7-4812-848c-0369173148ab/page/hOMwB.
    Dois-je être testé pour le COVID-19 avant de recevoir le vaccin ?
    Non, il n’est pas nécessaire de faire un test de dépistage pour la COVID-19 avant la vaccination. Même si vous êtes infecté sans le savoir, le vaccin peut être administré en toute sécurité.
    Je suis moins mobile. Comment et où puis-je me faire vacciner ?
    Pour les personnes moins mobiles, nous travaillons avec les autorités locales pour trouver des solutions. Pensez par exemple à des équipes mobiles ou à une option taxi. La manière exacte dont cela sera fait sera clarifiée dès que possible.
    Quelles sont les différences entre les vaccins ?

    Les scientifiques ont mis au point différents types de vaccins contre la COVID-19. Tous ces vaccins visent à apprendre à notre système immunitaire à combattre le coronavirus de manière sûre et à développer notre système immunitaire. Le corps est ainsi préparé dans le cas d’une réelle attaque du virus.

    Différents types de vaccins potentiels contre la COVID-19 sont en cours de développement

    1. ** Les vaccins à virus inactivés ou atténués** qui utilisent une forme du virus qui a été inactivée ou atténuée de sorte qu’elle ne provoque pas la maladie, mais génère quand même une réponse immunitaire.
    2. ** Les vaccins à base de protéines**, qui utilisent des fragments inoffensifs de protéines ou des enveloppes protéiques imitant le virus COVID-19 pour générer une réponse immunitaire en toute sécurité.
    3. Les vaccins à vecteur viral, qui utilisent un virus qui a été génétiquement modifié de manière à ne pas provoquer de maladie, mais qui produit des protéines de coronavirus pour générer une réponse immunitaire en toute sécurité.
    4. Les vaccins à ARN et à ADN, une approche avancée qui utilise de l’ARN ou de l’ADN génétiquement modifié pour générer une protéine qui induit elle-même une réponse immunitaire en toute sécurité.
    Quels vaccins la Belgique a-t-elle achetés ?
    Le 21 décembre 2020, l’Agence Européenne des Médicaments (EMA) a émis un avis positif sur le vaccin de BioNtech/Pfizer, qui a ensuite été approuvé par la Commission européenne. Le 28 décembre, ce vaccin a été administré pour la première fois dans 3 maisons de repos en Belgique (Puurs, Bruxelles et Mons). Depuis le 5 janvier, la vaccination est étendue à toutes les maisons de repos en Belgique. Des vaccins provenant de deux autres firmes, Moderna et Astra Zeneca/Oxford, sont actuellement soumis au contrôle strict de l’EMA. Entretemps, le vaccin Moderna a aussi été approuvé (le 6 janvier 2021). D’autres candidats vaccins seront examinés par la suite, dont celui d’Astra Zeneca, de Johnson & Johnson ou de Curevac.

Le vaccin est-il sûr ?

    Le vaccin contre le coronavirus est-il sûr, compte tenu de son développement rapide ?

    Les vaccins COVID-19 sont développés selon les mêmes exigences réglementaires strictes en matière de qualité, de sécurité et d’efficacité pharmaceutiques que les autres médicaments. Si le vaccin peut être développé aussi rapidement, c’est parce que toutes les acteurs concernés dans le monde (producteurs, chercheurs et gouvernements) lui ont conjointement accordé leur totale priorité.

    Les différentes étapes du développement du vaccin sont :

    1. Dans une première phase, le développeur soumet son vaccin à des tests rigoureux. C’est là que la qualité du vaccin est contrôlée, plus précisément sa pureté, ses ingrédients et son processus de production.
    2. Une évaluation scientifique est ensuite réalisée par les autorités de régulation. Il s’agit de l’Agence européenne des médicaments (EMA) et d’autres régulateurs dans les pays de l’UE/EEE.
    3. Ensuite, l’efficacité du vaccin est testée par le développeur. Cela se fait au moyen de recherches en laboratoire.
    4. Si tout se passe comme prévu, les vaccins sont testés sur des personnes volontaires. Cette étape se déroule en 3 phases d’essais cliniques, avec un nombre de participants toujours croissant. Ce programme d’essais doit être réalisé conformément aux procédures et protocoles établis par les autorités de régulation. Il est également approuvé dans chaque cas par une Commission d’éthique médicale.
    5. À la fin du programme d’essai, le développeur soumet les résultats à l’Agence européenne des médicaments (EMA). Au final, l’approbation ne sera accordée que si l’EMA reçoit des preuves scientifiques solides que les avantages des vaccins l’emportent sur les risques.
    Pourquoi la mise au point d'un vaccin sûr, exploitable et de haute qualité peut-elle être plus rapide aujourd'hui ?

    Ce qui est différent pour les vaccins COVID-19, c’est que le développement et l’éventuelle approbation d’un vaccin sont prioritaires à tous les niveaux en raison de l’urgence de santé publique, ce qui explique la rapidité.

    • Production : Les fabricants eux-mêmes permettent aux différentes phases de développement des vaccins de se chevaucher : par exemple, les études de phase 3 peuvent commencer en même temps que les études de phase 2. Cela ne signifie pas que les vaccins sont moins sûrs, car chaque phase doit être correctement réalisée. Comme tous les médicaments, les vaccins COVID-19 sont testés en laboratoire et dans le cadre d’études précliniques et cliniques (phases 1, 2 et 3). À chaque étape, les mêmes exigences strictes continuent bien sûr de s’appliquer comme pour tous les autres médicaments. Ils sont également testés sur un large public-cible.
    • Approbation : L’Agence européenne des médicaments (EMA) a mis en place un groupe d’experts chargé de donner la priorité aux procédures d’évaluation COVID-19. De cette manière, les demandes des entreprises sont évaluées rapidement garantissant, de cette manière, la solidité des avis scientifiques.
    • Au niveau mondial : En raison de la situation d’urgence de la pandémie de COVID-19, les vaccins COVID-19 sont développés dans le monde entier avec une priorité absolue.
    • Une expérience et des connaissances étendues : la mise au point de vaccins contre la COVID-19 est également accélérée par les connaissances acquises ces dernières années dans le développement de vaccins contre d’autres SRAS/coronavirus. Par exemple, certaines entreprises ou instituts de recherche s’appuient sur des procédés existantes pour fabriquer leur vaccin.
    • Davantage de moyens : en outre, davantage de moyens sont mobilisés et mis en commun alors que dans un développement normal, ils sont répartis sur une plus longue période (tant par les entreprises pharmaceutiques que par les autorités compétentes).

    Le processus de développement et d’approbation des vaccins COVID-19 est donc surtout plus efficace. L’évaluation ne supprime aucune étape importante et ces vaccins doivent répondre aux mêmes exigences que tous les autres vaccins. Ce n’est que lorsqu’il existe des preuves suffisantes que le vaccin est de bonne qualité, efficace et sûr, qu’un avis positif est donné pour son enregistrement.

    Il s'est développé si rapidement, connaît-on les effets secondaires à long terme ?
    • Tout d’abord, il est important de savoir qu’un vaccin n’est approuvé que si son efficacité, sa qualité et sa sécurité ont été suffisamment démontrées. C’est pourquoi la phase 3 des essais cliniques est si importante.
    • Lors des essais cliniques, le vaccin est testé en plusieurs phases sur de grands groupes de personnes, dans la phase finale (3) souvent sur des dizaines de milliers de personnes. Pour un vaccin contre le coronavirus, ce nombre est beaucoup plus important que pour la plupart des autres vaccins, entre 30 000 et 60 000 personnes. Grâce à ces études, nous pouvons voir quels en sont les effets secondaires éventuels. La plupart des effets secondaires apparaissent dans les six semaines suivant la vaccination. Ceux-ci sont alors pris en compte lors des essais cliniques.
    • Le risque d’effets secondaires graves après l’approbation du vaccin est donc faible. Mais on ne peut jamais l’exclure complètement. Cela s’applique non seulement au vaccin contre le coronavirus, mais aussi à tous les vaccins et médicaments. C’est pourquoi, même après l’approbation, nous continuons à surveiller le vaccin.
    • Un système de surveillance européen spécial a été mis en place pour le vaccin contre le coronavirus. Nous pouvons donc intervenir rapidement si nécessaire.
    Et s'il y a quand même des effets secondaires ?
    • Après l’approbation d’un vaccin, l’Agence fédérale des médicaments et produits de santé (AFMPS) continue à surveiller le vaccin et suit de près les études, tout comme cela se fait pour les médicaments ou autres vaccins parce que chaque médicament ou vaccin a des effets secondaires. La plupart sont souvent bénins ou de courte durée.
    • Un système de surveillance européen spécial a été mis en place pour le vaccin contre le coronavirus. Nous pouvons donc intervenir rapidement si nécessaire.
    • Après la vaccination, si une personne ressent des effets secondaires, qu’ils soient mentionnés ou non sur la notice, il convient de le signaler à l’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS). Des experts de l’AFMPS évaluent ces effets secondaires. Leurs résultats sont également partagés dans le monde entier. En compilant les données à grande échelle, tout signal éventuel est détecté plus rapidement.
    • Si un effet secondaire rare se produit ou si la qualité d’un médicament ou d’un vaccin se détériore, l’AFMPS évalue cette situation et prend les mesures qui s’imposent. Par exemple, en adaptant la notice ou en alertant les prestataires de soins de santé. Dans les cas extrêmes, le médicament ou le vaccin est retiré du marché.
    Certains vaccins modifient-ils votre ADN ?
    • Non. Un vaccin à ARNm ne modifie pas l’ADN, mais introduit dans l’organisme une variante inoffensive ayant le même code génétique (ARNm) que le virus pour que l’organisme puisse lire le code et créer des protéines virales. De cette façon, le système immunitaire peut produire des anticorps contre le virus et le corps peut réagir rapidement lorsqu’il entre réellement en contact avec le virus.
    • La variante avec le code génétique contenue dans le vaccin ne peut pas fusionner avec le génome de l’hôte, votre ADN. Il est en fait converti dans une cellule de votre corps en une protéine : les protéines Spike. Les morceaux de cette protéine deviennent visibles pour les cellules immunitaires de votre corps, qui produisent alors des anticorps adaptés au virus. Enfin, le vaccin est décomposé naturellement par votre corps. Cela ne modifie donc rien à votre ADN.
    Le vaccin me protégera-t-il encore si le virus mute ?
    • En général, les virus mutent. Cela signifie que le matériel génétique du virus change. Cela se produit à des vitesses différentes selon les virus. Les mutations n’affectent pas nécessairement l’efficacité du vaccin contre le virus.
    • Certains vaccins restent efficaces pendant de nombreuses années après leur mise au point et offrent une protection à long terme, comme les vaccins contre la rougeole ou la rubéole. En revanche, les souches de virus pour des maladies telles que la grippe changent et la composition du vaccin doit être mise à jour chaque année pour être efficace.
    • La communauté scientifique et les autorités de réglementation surveillent si le coronavirus évolue au fil du temps et si les vaccins peuvent protéger les personnes contre l’infection par de nouvelles variantes.
    • S’il s’avère qu’il faut procéder à des ajustements, la science apportera une réponse à cette question, comme cela se pratique pour d’autres virus auxquels nous nous sommes adaptés.
    Combien de temps dois-je laisser entre le vaccin covid et les autres vaccins ?
    Nous appliquons ici la règle générale de la vaccination inerte : le vaccin COVID-19 peut être administré 2 semaines avant ou 2 semaines après un autre vaccin inerte, tel que le vaccin antigrippal ou le vaccin antipneumococcique. Il en va de même pour d’autres vaccins inertes, tels qu’un vaccin contre la coqueluche ou le vaccin contre le virus du papillome humain. Si cet intervalle de 14 jours n’est accidentellement pas respecté et serait plus court, les vaccins administrés restent valables et nous n’avons pas besoin de procéder à une nouvelle vaccination. Cela permet d’attribuer les éventuels effets secondaires au bon vaccin.
    J'allaite. Puis-je être vacciné ?
    Si vous allaitez, vous pouvez être vaccinée contre le COVID-19 avec des vaccins de type ARNm. Vous ne devez pas interrompre l’allaitement. Bien qu’il n’existe pas d’études scientifiques sur la sécurité de ces vaccins pour le bébé allaité, ces vaccins sont supposés comme sûrs dès lors qu’ils ne contiennent pas de virus vivant et parce que les composants du vaccin sont décomposés très rapidement dans le corps de la femme. Lire l’avis du Conseil suprême de la santé sur la vaccination contre le SRAS-CoV-2 par le vaccin à ARN messager des femmes enceintes, des femmes qui souhaitent tomber enceintes ou des femmes qui allaitent https://www.health.belgium.be/fr/avis-9622-vaccination-contre-la-covid-19-chez-la-femme-enceinte
    Je suis enceinte ou je souhaite avoir des enfants, puis-je être vaccinée ?

    La vaccination n’est pas systématiquement recommandée pour les femmes enceintes. Toutefois, la vaccination peut être envisagée si vous

    • êtes plus exposée au risque d’être infectée par le coronavirus, par exemple en travaillant dans le secteur de la santé ;
    • êtes plus susceptible de développer une forme grave de COVID-19 en raison de certaines pathologies particulières.

    Les femmes qui souhaitent tomber enceintes peuvent être vaccinées. Toutefois, il est recommandé de reporter la grossesse après la deuxième vaccination, sauf si vous

    • êtes plus exposée au risque d’être infectée par le coronavirus, par exemple en travaillent dans le secteur de la santé ;
    • courez un risque plus élevé de développer une forme grave de COVID-19 en raison de certaines pathologies particulières.

    Si vous tombez enceinte après la première vaccination, la deuxième dose sera administrée en tenant compte de votre situation particulière.

    Lire l’avis du Conseil supérieur de la Santé sur la vaccination contre le SRAS-CoV-2 par le vaccin à ARN messager des femmes enceintes, des femmes qui souhaitent tomber enceintes ou des femmes qui allaitent https://www.health.belgium.be/fr/avis-9622-vaccination-contre-la-covid-19-chez-la-femme-enceinte

Qui reçoit le vaccin et quand ?

    Y aura-t-il suffisamment de vaccins pour tout le monde ?
    • Les vaccins seront produits en continu et leur quantité disponible augmentera à mesure qu’ils seront livrés. Il y aura suffisamment de vaccins pour tout le monde, avec une répartition dans le temps.
    • En attendant leur production en grandes quantités, plusieurs mesures doivent être prévues pour protéger au mieux les groupes les plus vulnérables et augmenter progressivement l’immunité individuelle.
    Le vaccin sera-t-il immédiatement disponible pour tout le monde ?
    • Non. Les vaccins seront produits en continu et leur quantité disponible augmentera à mesure qu’ils seront livrés. En prévision de leur production en grandes quantités, plusieurs mesures doivent être prévues pour protéger au mieux les groupes les plus vulnérables et accroître progressivement l’immunité individuelle. (Lire plus loin la question 4 : « Quels sont les groupes prioritaires ? »)
    • Il est actuellement difficile de donner un calendrier précis pour la distribution de ces vaccins. Il est donc crucial que le vaccin soit progressivement disponible pour les groupes prioritaires.
    Tout le monde peut-il être vacciné en même temps ?
    • Non. Les vaccins seront produits en continu et leur quantité disponible augmentera à mesure qu’ils seront livrés. En prévision de leur production en grandes quantités, plusieurs mesures doivent être prévues pour protéger au mieux les groupes les plus vulnérables et accroître progressivement l’immunité individuelle. (Lire plus loin la question 4 : « Quels sont les groupes prioritaires ? »)
    • Il est actuellement difficile de donner un calendrier précis pour la distribution de ces vaccins. Il est donc crucial que le vaccin soit progressivement disponible pour les groupes prioritaires.
    Quels sont les groupes prioritaires ?

    Afin d’accroître l’immunité de la population et de protéger les personnes les plus vulnérables contre le virus, la vaccination se déroulera en trois phases, en fonction du nombre de doses disponibles.

    GROUPE 1a

    Dans un premier temps, les personnes les plus vulnérables et les plus exposées seront vaccinées.

    • Résidents et employés des centres de soins résidentiels et des institutions de soins collectifs : depuis le début de la pandémie, la COVID-19 a frappé durement les personnes âgées, en particulier celles qui vivent dans des centres de soins résidentiels. Ces personnes seront d’abord vaccinées, puis le personnel qui y travaille (y compris les bénévoles) et enfin les établissements de soins collectifs.
    • Le personnel médical de première ligne et les hôpitaux : ces personnes ont un contact quotidien et étroit avec les patients souffrant de Covid-19. Pour les protéger, elles seront vaccinées en priorité.
    • Les autres membres du personnel des hôpitaux et des services de santé seront ensuite vaccinés, y compris les organisations chargées des activités de prévention, telles que les centres de vaccination et de dépistage du cancer, l’ONE et Kind en Gezin.

    Cette première phase nécessitera une organisation et une infrastructure particulières (températures de stockage extrêmement basses, doses multiples, etc.)

    GROUPE 1b : population vulnérable sans soins médicaux aigus, mais à haut risque

    Dans un deuxième temps, on s’attend à ce que le vaccin devienne plus largement disponible. Il sera alors possible de vacciner des groupes de personnes plus importants. La priorité sera donnée aux personnes, en dehors des hôpitaux, qui sont les plus exposées au risque. Il s’agit des groupes de personnes suivants

    ** Personnes de plus de 65 ans** : les personnes de plus de 65 ans sont la priorité dans cette phase. Si le nombre de vaccins disponibles est suffisant, toutes ces personnes pourront être vaccinées en même temps. Sinon, nous commencerons par les personnes les plus âgées.

    • ** Les personnes âgées de 45 à 65 ans présentant un risque accru** : Par la suite, les personnes âgées de 45 à 65 ans avec des facteurs à risque :
    • Diabète,
    • Hypertension,
    • Troubles chroniques cardiovasculaires, pulmonaires, rénaux et hépatiques, malignités hématologiques jusqu’à 5 ans après le diagnostic,
    • Tous les cancers récents (ou les traitements récents contre le cancer)
    • Obésité (Indice de masse corporelle ≥ 30).

    Les listes détaillées seront publiées après avis scientifique,

    • ** Fonctions essentielles** : Dans cette phase, on s’adresse aux personnes qui remplissent une fonction sociale et/ou économique essentielle. Dans cette deuxième phase, nous pouvons nous attendre à ce que le support logistique fonctionne de manière plus optimale et que l’organisation soit plus facile à déployer pour la vaccination de ces groupes cibles.

    GROUPE 2 - population plus large

    Troisièmement, des doses de vaccin seront disponibles en quantité suffisante pour vacciner la population plus largement.

    Dans cette phase, on peut s’attendre à ce que les doses puissent être stockées et administrées comme d’autres vaccins (comme le vaccin contre la grippe).

    Les enfants peuvent-ils se faire vacciner ?
    • Les études sur le vaccin COVID-19 viennent seulement de commencer chez les enfants et il existe donc très peu de données sur la sécurité et l’immunogénicité (la capacité à produire des anticorps) dans ce groupe. C’est pourquoi les vaccins COVID-19 ne sont actuellement pas systématiquement recommandés pour les enfants (les adolescents de moins de 16 ans pour le vaccin Pfizer).
    Devez-vous être vacciné si vous avez développé la COVID-19 et/ou si vous êtes séropositif ?
    • On ne peut pas confirmer aujourd’hui qu’une personne qui a déjà été en contact avec la COVID-19 reste immunisée contre la maladie.
    • Des réinfections ont malheureusement été signalées et il n’est pas possible de dire aujourd’hui si et combien de temps on reste immunisé après avoir été infecté.
    • La vaccination n’est pas une obligation, mais elle permet de se protéger et de protéger les autres. Les vaccins développent le système immunitaire au cas où l’infection se (re)produisait. De cette façon, le corps et le système immunitaire sont préparés à l’éventualité d’une (nouvelle) attaque du virus.
    • Il est également pratiquement impossible de savoir, avant le lancement de la vaccination, si chaque personne possède, dans son sang, des anticorps contre la COVID-19.
    • La phase 3 des essais cliniques inclut de larges groupes-cibles, dont des personnes séropositives. Des analyses propres à chaque groupes seront proposées et évaluées en détail par les instances de régulation. * Dans la phase 3 des essais de Pfizer et de Moderna, des personnes positives à la COVID-19 ont également été incluses, avec un profil d’effets secondaires comparable à celui de participants négatifs à la COVID-19.
    Je suis malade chronique, comment puis-je savoir si je suis éligible pour la vaccination ?
    • Dans la phase 3 des études cliniques, les résultats de plusieurs patients atteints de maladies chroniques (diabète, maladie pulmonaire, etc.) ont été analysés. Un peu moins de 50 % des participants à la phase 3 de l’étude Pfizer COVID-19 avaient un facteur de comorbidité. Dans ce groupe, les effets secondaires et l’efficacité étaient très similaires à ceux des participants sans comorbidité (à l’exception de patients atteints de cancer). Il faut souligner que les maladies chroniques ne sont pas toutes représentées dans les études cliniques.
    • Afin de savoir quelles personnes souffrant de maladies chroniques seront vaccinées en priorité, le Conseil supérieur de la santé rendra un avis qui sera publié.
    Je suis aide-soignant, stagiaire ou assistant PAB. Quand serai-je vacciné ?
    Si vous travaillez comme aide-soignant, stagiaire ou assistant PAB dans un établissement de santé, vous pouvez être vacciné au même moment que les aide-soignants de l’établissement. Si vous travaillez à titre privé comme aide-soignant ou assistant PAB, vous serez vacciné en même temps que le reste de la population.
    Mon parent est hospitalisé dans un établissement de soins et est en incapacité. Dois-je donner une autorisation ?

    Pour une personne en incapacité, le consentement doit être demandé comme pour les autres vaccinations à l’une des personnes suivantes :

    • le titulaire d’une procuration
    • le représentant légal (si le titulaire de la procuration n’est pas disponible)
    • le médecin traitant (si aucun des éléments ci-dessus n’est disponible)
    • le médecin coordinateur et consultant (si aucune des personnes ci-dessus n’est disponible).

    La décision du résident ou de son représentant doit être consignée dans le dossier de soins du résident, ainsi que la date et la manière dont le consentement a été donné. Ce n’est que si le consentement verbal d’une personne autorisée ne peut être consigné avec certitude dans le dossier de soins (par exemple, en cas de désaccord familial) qu’il est recommandé de fournir le consentement par écrit.

    Pourquoi la Belgique a-t-elle opté pour un démarrage plus lent ?
    Notre pays est maintenant passé à la vitesse supérieure dans sa stratégie de vaccination. Toutefois, la vaccination a été séquencée de manière stricte afin de traiter en premier lieu les groupes prioritaires. Le transport et la bonne administration sont également pris en compte. Selon la stratégie actuelle, l’immunité de groupe peut être obtenue en septembre.

Le vaccin en pratique

    Comment savoir où et quand se faire vacciner ?
    Le moment venu, vous recevrez une invitation personnelle à vous faire vacciner. Par SMS, lettre ou courrier. Vous aurez la possibilité de confirmer, de refuser ou de reporter le rendez-vous. Cette invitation vous indiquera également où aura lieu votre vaccination. Et si vous ne pouvez pas vous y rendre pour une raison valable, nous avons également des équipes mobiles qui vaccinent à domicile.
    Puis-je me faire vacciner chez mon médecin traitant ?
    • Différents scénarios sont actuellement sur la table. Pour la phase 1a, qui concerne la vaccination des résidents et du personnel des maisons de repos et de soins (MRS), le personnel hospitalier et les professionnels de la santé de première ligne (médecins traitants, kinésithérapeutes, infirmières à domicile, pharmaciens, …), un système centralisé est privilégié. Il en va de même pour la phase 1b qui porte sur la vaccination des plus de 65 ans et des personnes de 45 à 65 ans avec comorbidités, pour autant qu’elles soient en mesure de se déplacer. Dans les phases 1b et 2, il est également possible que l’on combine un système centralisé et un système décentralisé, dans lequel les médecins traitants seraient impliqués de manière progressive.
    • Les 2 raisons principales qui justifient le recours à un système centralisé sont
      • d’une part, les exigences spécifiques liées au stockage du vaccin, telle qu’une (très) basse température
      • d’autre part, le conditionnement multi-doses de certains vaccins lors de leur livraison. Cela signifie que plusieurs centaines de vaccins doivent être administrés de manière groupée dans un laps de temps relativement court.
    • Comme dans un certain nombre de pays voisins, en particulier l’Allemagne, les Pays-Bas et la France, nous allons mettre en œuvre la stratégie de vaccination de la manière la plus efficace et la plus contrôlée possible. Les structures existantes, telles que les hôpitaux et les centres de vaccination, seront utilisées au maximum. Une distinction est faite entre la phase 1a avec l’administration centralisée de la vaccination aux groupes cibles hautement prioritaires et la phase 1b avec l’élargissement des groupes cibles et la disponibilité accrue des vaccins.
    • Ce n’est que dans la phase 2 que l’on peut parler d’une vaccination généralisée, y compris pour les groupes à faible risque. Le début de chaque phase est déterminé par la disponibilité et les caractéristiques du vaccin et les conséquences qui en découlent en termes de distribution.
    Comment les vaccins sont-ils distribués sur le plan logistique ?
    Le groupe de travail sur l’opérationnalisation de la stratégie de vaccination COVID-19 est en train d’élaborer une stratégie de vaccination en consultation avec les Communautés . Cette stratégie peut être consultée via le lien suivant: https://d34j62pglfm3rr.cloudfront.net/downloads/Note_TF_Strategy_Vaccination_FR_0312_post_press.pdf
    Un centre de vaccination sera-t-il mis en place dans ma commune ?
    Ce point sera discuté avec les entités fédérées. En Flandre, il s’agira des ELZ (zones de première ligne). Cela ne concernera que la phase 1b, lorsque nous pourrons vacciner à plus grande échelle. Il est actuellement difficile d’estimer quand exactement nous pourrons commencer la phase 1b en raison des incertitudes concernant les livraisons. Il n’est pas encore possible d’estimer quand la phase 2 pourra démarrer .
    Où les vaccins sont-ils stockés ?
    Les vaccins seront stockés de manière centralisée, sous haute sécurité, dans 41 HUB hospitaliers et centres de vaccination du pays. La localisation exacte ne peut être communiquée pour des raisons de sécurité. Comme les premiers vaccins doivent être conservés à très basse température, des systèmes de réfrigération appropriés seront prévus à cet effet.
    Les vaccins sont-ils stockés et transportés en toute sécurité ?
    Au sein de la cellule logistique, tout est mis en œuvre pour sécuriser le stockage des vaccins, tant en termes de durée de conservation (conteneurs réfrigérés) que sur le plan de la sécurité civile. Une coopération avec la police sera notamment mise en place, avec des codes et procédures de sécurité.

Et après la vaccination?

    Dois-je me faire vacciner contre la COVID-19 chaque année ?
    • Malheureusement, aucune réponse concrète ne peut encore être donnée aujourd’hui. La question est toujours à l’étude.
    • La durée de la protection sera analysée dans les études de la phase 3 sur les volontaires vaccinés et dans la pratique.
    Puis-je encore avoir la COVID-19 après avoir été vacciné ?
    Étant donné que l’on ne vérifie pas au moment de la vaccination si une personne a déjà été infectée, il est donc possible que l’infection se manifeste peu de temps après la première vaccination. Cela est dû au fait que la personne vaccinée était déjà infectée au moment de la vaccination, mais ne présentait aucun symptôme. En outre, comme pour les autres vaccins, il faut environ 14 jours avant que notre système immunitaire soit suffisamment stimulé par le premier vaccin. Si nous sommes exposés au virus peu de temps après la première vaccination, l’infection peut quand même se produire.
    Après avoir été vacciné, suis-je immédiatement protégé ?
    • Après une vaccination, il faut 10 à 14 jours avant que l’organisme commence à produire des anticorps. Par conséquent, si vous êtes exposé au virus pendant cette période, votre système immunitaire n’a pas encore été suffisamment stimulé par le vaccin et vous pouvez encore être infecté. Deux semaines après la première vaccination, la résistance s’élève à environ 90 %, elle progressera à 95 % après la deuxième vaccination. Dans l’intervalle, il est très important de continuer à respecter les mesures de protection (distance, port du masque, lavage des mains, aération suffisante des pièces, etc.).
    • Même les personnes entièrement vaccinées doivent continuer à respecter les mesures. Cela prendra du temps avant qu’un nombre suffisant de personnes soient vaccinées et que l’on atteigne ainsi une immunité de groupe.
    • Comme d’autres vaccins, le vaccin COVID-19 n’offre pas une protection à 100 %, même après deux doses.
    • Comme nous ne vérifions pas si vous êtes porteur du virus au moment de la vaccination, il est possible que vous ayez déjà été infecté au moment de la vaccination, que vous deveniez positif au COVID-19 peu après la première vaccination et que vous tombiez éventuellement malade. Cela s’explique par le fait que vous étiez encore en période d’incubation au moment de la vaccination.
    Puis-je encore infecter d'autres personnes si je suis vacciné ?
    Les résultats des études de la phase 3 montrent que les vaccins COVID-19 protègent contre l’infection (confirmée par un test PCR) et contre la maladie et ses complications. La question de savoir si une personne vaccinée est moins susceptible d’infecter d’autres personnes fait toujours l’objet de recherches supplémentaires. Sur la base d’expériences menées sur des singes, la vaccination semble avoir une influence sur le nombre de jours pendant lesquels une personne est contagieuse. En outre, en influant sur les symptomes tels que les éternuements et la toux, elle aura également un effet sur la transmission.
    Puis-je reprendre une vie normale une fois que j'ai été vacciné ?
    Dès qu’un taux de vaccination suffisamment élevé sera atteint parmi les groupes à haut risque et que la pression sur le système de soins de santé sera réduite, certaines modifications seront apportées aux mesures de sécurité. Mais pour l’instant, vous devez continuer à suivre les règles Corona en vugueur, à la fois pour votre propre sécurité et pour celle des autres. Tout particulièrement si vous n’appartenez pas à un groupe à risque mais que vous entrez en contact avec des personnes à risque.
    Vais-je devoir prouver que j'ai été vacciné pour pouvoir reprendre mes activités normales ?
    Actuellement, il n’existe pas d’accord sur la nécessité d’avoir un certificat de vaccination pour effectuer certaines activités, comme les voyages.

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