Fin de l'obligation du port de masque dans les transports en commun et règles de voyage à partir du 23 mai

Vaccination

Pourquoi se faire vacciner?

Le vaccin permet à votre corps de produire des anticorps qui aident à combattre les particules du virus. Lorsque vous êtes en contact avec le virus, les anticorps vous protègent.

Le vaccin vous protège, mais il protège également les personnes qui vous entourent. En effet, le coronavirus est particulièrement dangereux pour les personnes de plus de 65 ans ou pour les personnes qui souffrent de certaines maladies. Plus le nombre de personnes vaccinées sera grand, moins le virus se propagera rapidement. Les personnes qui ne peuvent pas être vaccinées seront ainsi également protégées. C’est ce qu’on appelle l’immunité collective.

La vaccination contre le coronavirus est effectuée sur base volontaire et est gratuite pour tous.

Même après la vaccination, il est important de continuer à respecter les règles, et ce jusqu’à ce qu’un nombre suffisant de personnes ait été vaccinées. Gardez donc une distance de 1,5 mètre, portez un masque buccal et lavez-vous souvent les mains.

Pourquoi se faire vacciner? Voir la vidéo avec Prof. Jean-Michel Dogné.

Le vaccin est-il sûr?

  • Il existait déjà une grande expertise en matière de fabrication de vaccins. Pour les vaccins corona, des scientifiques, des experts pharmaceutiques, des entreprises et des gouvernements du monde entier ont travaillé ensemble. L’urgence de la situation a permis de libérer rapidement de l’argent et du temps. C’est ce qui explique que les vaccins ont pu être développés en peu de temps.
  • Tous les vaccins sont d’abord strictement contrôlés par le gouvernement. Plus d’informations.
  • Regardez la vidéo sur la sécurité des vaccins corona avec Prof. Sabine Stordeur de la Task Force Vaccination.

Quand vais-je reçevoir le vaccin?

Chaque région peut prendre ses propres mesures pour la mise en œuvre pratique des vaccinations. Par conséquent, consultez également le site web de la région où vous habitez.

Pratique : comment se déroule la vaccination ?

Pendant votre rendez-vous :

  • Vous recevez une injection dans le haut du bras.
  • Quelques semaines après la première injection, vous recevez une deuxième injection. Actuellement, deux injections sont nécessaires pour chaque vaccin, sauf pour le vaccin de Johnson & Johnson (1 dose). Parce que votre immunité diminue après un certain temps, des vaccins de rappel sont actuellement administrés.
  • Après la vaccination, il faut de 10 à 14 jours pour que votre corps commence à produire des anticorps. Ce n’est qu’à partir de ce moment là que le vaccin vous protégera le mieux possible contre le coronavirus.

État des lieux des vaccinations, livraisons et donations

Questions fréquemment posées

    Pourquoi devrais-je me faire vacciner ?
    • Il est recommandé qu’autant de Belges possible se fassent vacciner pour atteindre une efficacité vaccinale optimale de la population et espérer qu’une immunité de groupe soit ainsi générée. L’immunité de groupe signifie qu’un groupe suffisamment important de personnes a développé une résistance au virus, rendant sa circulation difficile, voire impossible. De cette manière, le virus n’aura plus la possibilité de se propager en masse et de provoquer une grave épidémie avec les mesures de confinement qui l’accompagnent. Et cela protégera également les personnes qui ne peuvent pas recevoir le vaccin (ex. personnes avec des antécédents allergiques sévères (de type réaction anaphylactique), de très jeundes enfants, etc).
    • Si, en revanche, peu de personnes se font vacciner, le virus continuera à se propager, des variantes se propageront plus rapidement, et l’immunité de groupe deviendra très difficile. En conséquence, davantage de personnes risqueront d’être infectées. Et cela nécessitera de mettre en place des mesures de confinement.
    • Nous visons donc une immunité de groupe par le biais du vaccin, étape par étape. Mais il est toutefois recommandé de rester conscient qu’il y a toujours un risque de flambées locales.
    • De plus, une infection au COVID-19 n’est pas sans risque pour les jeunes en bonne santé. Nous avons vu que même des personnes en bonne santé peuvent tomber gravement malades à cause du virus et souffrir de séquelles à long terme comme des lésions pulmonaires.
    Qui peut se faire vacciner?
    • Toute personne domiciliée en Belgique et âgée d’au moins 5 ans peut se faire vacciner en Belgique.
    • Les personnes qui séjournent plus de 3 mois en Belgique mais qui sont domiciliées à l’étranger (voir question ci-dessous)
    • les Belges à l’étranger (voir la question suivante).

    Pour certains groupes difficiles à atteindre, le travail se fera par l’intermédiaire de leurs ONG respectives (par exemple, les sans-abri). Ces personnes ont également un numéro national si elles sont belges, et une adresse de domicile via leur ONG.

    Quels vaccins contre la COVID-19 sont disponibles aujourd'hui en Belgique et sont acceptés dans le cadre du certificat de vaccination ?

    Pour le compte des états membres, la Commission européenne a négocié avec les firmes pharmaceutiques pour assurer l’approvisionnement du marché belge. Actuellement, la Commission européenne a signé des contrats avec AstraZeneca, Janssen Pharmaceutica, Sanofi-GSK, Pfizer-BioNTech, Novavax et Moderna.

    En Belgique, les vaccins de Pfizer-BioNTech, Moderna et Janssen Pharmaceuticasont actuellement disponibles pour les primo-vaccinations et les vaccins de rappel. Le vaccin de Novavax est également disponible, mais il n’a pas encore d’autorisation de mise sur le marché pour une utilisation comme vaccin de rappel. Cependant, un médecin peut décider qu’il est approprié de l’administrer à un patient individuel. C’est ce qu’on appelle l’utilisation “off label”.

    Vous trouverez la liste de tous les vaccins reconnus en Belgique ici: https://dofi.ibz.be/en/themes/covid-19/international-travels

    Qu'en est-il de la vaccination des Belges à l'étranger?

    Si vous êtes belge, mais que vous résidez ou travaillez à l’étranger, vous serez en principe vacciné dans le pays de résidence. Mais vous pouvez aussi choisir de vous faire vacciner en Belgique, surtout si vous habitez dans un pays qui ne fonctionne pas avec les mêmes vaccins corona qu’en Belgique.

    • Mêmes vaccins:. Il est conseillé aux Belges vivant dans des pays qui utilisent les mêmes types de vaccins que la Belgique de se faire vacciner localement. Pour cela, il est préférable de contacter l’ambassade de Belgique ou le consulat général du pays de résidence. Si vous ne pouvez pas vous faire vacciner dans le pays de résidence ou si des soucis pratiques vous en empêchent, vous pouvez toujours choisir de vous faire vacciner en Belgique.

    • Autres vaccins:. Dans environ 150 pays ou territoires des vaccins différents sont utilisés qu’en Belgique. Les Belges qui y vivent et sont inscrits à l’ambassade ou au consulat général local peuvent s’inscrire pour la vaccination en Belgique. La vaccination est prévue à partir de juin. Leur partenaire d’une autre nationalité et les enfants majeurs peuvent également se faire vacciner en Belgique.

    Voir aussi le site web de l’SPF Affaires étrangères et sur: https://d34j62pglfm3rr.cloudfront.net/downloads/20210414_vaxbuitenland.pdf

    Je ne suis pas belge, mais je réside en Belgique. Puis-je me faire vacciner en Belgique ?

    Les non-Belges qui séjournent en Belgique plus de 3 mois peuvent se faire vacciner en Belgique s’ils disposent d’un numéro BIS délivré par un médecin. Pour cela, le patient doit présenter une pièce d’identité valable. Un numéro BIS est un numéro d’identification unique pour les personnes qui ne sont pas inscrites au registre national, mais qui ont néanmoins une relation avec le pays. Cela concerne par exemple :

    • stagiaires ou salariés étrangers actifs dans le secteur de la santé belge depuis plus de 3 mois.
    • non-Belges inscrits en Belgique en tant qu’étudiant ou salarié depuis plus de 3 mois.
    • non-Belges séjournant en Belgique plus de 3 mois (pas en tant que salarié ou étudiant).

    Si le patient n’a pas de pièce d’identité valable ou ne réside pas en Belgique, mais ne séjourne que peu de temps dans le pays, le médecin peut créer un numéro unique pour cette personne, notamment un numéro TER/COVID ID, valable uniquement pour une identification dans le cadre de la crise Covid. Ce numéro TER/COVID ID doit être communiqué au patient. Les médecins peuvent utiliser ce système pour les voyageurs sans papiers, et ce uniquement dans le cadre de la crise sanitaire du COVID.

    J'ai eu mon premier vaccin à l'étranger. Puis-je obtenir le deuxième en Belgique?

    Oui, vous pouvez recevoir votre deuxième injection en Belgique si vous avez reçu une première dose à l’étranger d’un vaccin approuvé par l’Agence européenne du médicament (EMA) ou du type de vaccin CoviShield approuvé comme équivalent. Vous devez d’abord contacter votre médecin pour faire enregistrer votre vaccination. Après cela, vous pouvez vous rendre au centre de vaccination de votre lieu de résidence ou de votre lieu de résidence pour le deuxième vaccin. Le calendrier vaccinal est alors complété avec le même type de vaccin, quel que soit l’intervalle entre 2 vaccinations. Il n’est donc pas nécessaire de démarrer un nouveau schéma, seule une deuxième dose doit être administrée. De cette façon, vous pouvez toujours obtenir le certificat COVID de vaccination complète.

    Si vous avez reçu une première dose d’un vaccin à l’étranger qui n’a pas (encore) été approuvé par l’EMA (par exemple Sputnik V), et donc pas reconnu en Belgique (voir plus bas), vous ne pouvez pas recevoir une deuxième injection du même vaccin en Belgique. Si vous ne pouvez pas vous rendre dans le pays où vous avez reçu votre premier vaccin pour une deuxième dose, vous pouvez être revacciné en Belgique avec un vaccin et un calendrier de vaccination différents.

    Vous trouverez la liste de tous les vaccins reconnus en Belgique ici: https://dofi.ibz.be/en/themes/covid-19/international-travels

    Comment fonctionne un vaccin contre le COVID-19?
    Les vaccins fonctionnent en stimulant et en préparant le système immunitaire d’une personne (les défenses naturelles de l’organisme) à reconnaître un germe particulier et à se défendre contre ce germe ou contre une maladie infectieuse. Si vous êtes ensuite infecté par le virus, votre système immunitaire le reconnaît et, vu qu’il est déjà prêt à l’attaquer, vous en protège. Différents vaccins sont actuellement testés et fabriqués de différentes manières. Ils offrent différents moyens de renforcer l’immunité contre le virus.
    Quelles sont les différentes types de vaccin contre le COVID-19 ?

    Les scientifiques ont mis au point différents types de vaccins contre le COVID-19. Tous ces vaccins visent à apprendre à notre système immunitaire à combattre le coronavirus de manière sûre et à développer notre système immunitaire. Le corps est ainsi préparé dans le cas d’une réelle attaque du virus.

    Différents types de vaccins potentiels contre la COVID-19 sont en cours de développement

    1. Les vaccins à virus inactivés ou atténués qui utilisent une forme du virus qui a été inactivée ou atténuée de sorte qu’elle ne provoque pas la maladie, mais génère quand même une réponse immunitaire.
    2. Les vaccins à base de protéines, qui utilisent des fragments inoffensifs de protéines ou des enveloppes protéiques imitant le virus COVID-19 pour générer une réponse immunitaire en toute sécurité.
    3. Les vaccins à vecteur viral, qui utilisent un virus qui a été génétiquement modifié de manière à ne pas provoquer de maladie, mais qui produit des protéines de coronavirus pour générer une réponse immunitaire en toute sécurité.
    4. Les vaccins à ARN et à ADN, une approche avancée qui utilise de l’ARN ou de l’ADN génétiquement modifié pour générer une protéine qui induit elle-même une réponse immunitaire en toute sécurité.
    La vaccination contre le COVID-19 est-elle obligatoire et gratuite ?
    • En Belgique, seule la vaccination contre la poliomyélite est obligatoire. Toutes les autres vaccinations sont fortement recommandées, y compris la vaccination contre le COVID-19, mais ne sont pas obligatoires.
    • La vaccination est gratuite en Belgique.
    Combien de doses du vaccin dois-je recevoir ?

    La plupart des vaccins déjà approuvés (de Pfizer/BioNTech, Moderna, AstraZeneca/Oxford et de Novavax) ou proposés aujourd’hui pour approbation par l’Agence européenne des médicaments comportent deux doses administrées à plusieurs semaines d’intervalle (3 à 6 semaines pour le vaccin Pfizer, 3 semaines pour Moderna et 8 à12 semaines pour le vaccin de AstraZeneca). De cette manière, les vaccins offrent une protection optimale: Du vaccin J&J, qui a également été approuvé, une seule dose doit être administrée.

    Votre deuxième injection sera du même vaccin que celui de la première dose. Les centres de vaccination disposeront de suffisamment de vaccins du bon type pour pouvoir administrer à chaque personne une deuxième dose du même type de vaccin. Tous les vaccins sont enregistrés selon leur nom et leur numéro de lot dans Vaccinnet afin que vous receviez la bonne deuxième dose.

    Après votre première vaccination, vous recevez une carte de vaccination, qui indique quel vaccin vous a été administré et quand vous recevrez votre deuxième dose.

    Un vaccin de rappel est actuellement,prévu pour tout le monde à partir de 18 ans (en Flandre et en Ost Belgique à partir de 12 ans). Vous trouverez plus d’informations à ce sujet dans les questions plus bas.

    Dois-je quand-même me faire vacciner si j’ai déjà eu le COVID-19 ?
    Étant donné que la protection dure plusieurs mois après avoir contracté le COVID-19 et qu’il a déjà été établi que vous pouvez être à nouveau infecté, la vaccination sera également proposée aux personnes ayant contracté le COVID-19. On a constaté que la protection dure plus longtemps après la vaccination qu’après avoir contracté la maladie. De plus, les vaccins offrent une protection plus large contre les variantes que celle créée par l’infection d’origine.
    Où pouvons-nous voir combien de personnes ont déjà été vaccinées ?
    Le site web de Sciensano fournit une mise à jour quotidienne sur le nombre de personnes vaccinées dans notre pays : : https://datastudio.google.com/embed/reporting/c14a5cfc-cab7-4812-848c-0369173148ab/page/p_j1f02pfnpc
    Dois-je être testé pour le COVID-19 avant de recevoir le vaccin ?
    Non, il n’est pas nécessaire de faire un test de dépistage pour la COVID-19 avant la vaccination. Même si vous êtes infecté sans le savoir, le vaccin peut être administré en toute sécurité. Il n’est pas non plus utile de mesurer le nombre d’anticorps dans le sang après la vaccination, car on ne sait pas encore combien d’anticorps sont nécessaires pour être protégés.
    Quand dois-je reporter la vaccination?
    • Si vous présentez des symptômes avec ou sans fièvre (> 38,5 ° C). Vous pouvez être vacciné après la guérison (pour la maladie COVID-19, voir ci-dessous).
    • Si vous avez une infection au COVID-19 ou si vous avez été testé positif au COVID-19. Vous pouvez être vacciné dès le 14e jour après la guérison ou le 14e jour après un test PCR positif, en cas d’infection asymptomatique.
    • Si vous êtes en quarantaine. La vaccination est reportée jusqu’à la fin de la période de quarantaine.
    • Si vous avez eu un COVID-19 sévère et avez été traité avec une dose élevée de corticoïdes systémiques. Il est alors recommandé de reporter la vaccination jusqu’à l’arrêt des corticoïdes pendant au moins 4 semaines, car ces corticoïdes suppriment la réponse immunitaire.
    • Si vous avez eu un COVID-19 sévère et avez été traité avec des anticorps monoclonaux anti-COVID-19 ou du plasma avec des anticorps anti-COVID-19 (immunité passive). Ensuite, un intervalle de 2 à 3 mois doit être respecté après le traitement en raison d’une éventuelle réponse immunitaire insuffisante due aux anticorps circulants.
    • Une intervention médicale planifiée sous anesthésie générale peut être une raison de reporter une vaccination. Un temps d’attente minimum de 48 heures est recommandé entre la vaccination et l’anesthésie. Aucun temps d’attente n’est requis après une anesthésie générale.
    Puis-je choisir le vaccin que je vais recevoir?
    Pas pour le moment. Tous les vaccins utilisés en Belgique sont approuvés par l’Agence européenne des médicaments sur la base de leur qualité, sécurité et efficacité.
    Combien de temps serai-je protégé contre le COVID-19 par un vaccin?
    Nous savons que la protection après vaccination dure quelques mois, et diminue après. En plus, il faut tenir compte de l’arrivée de nouveaux variants contre lesquels la vaccination initiale peut être moins efficace. C’est dans ce contexte qu’une vaccination de rappel a été mise en place afin de booster votre système immunitaire pour une période plus longue.
    Est-il actuellement utile d'utiliser un test sanguin pour vérifier si votre corps a produit suffisamment d'anticorps après la vaccination ?

    Les tests d’anticorps ou les tests sérologiques n’en disent pas assez sur le niveau de protection que votre corps a accumulée après une vaccination corona. Il y a plusieurs pièges :

    • Pour le moment, nous ne savons pas de quelle concentration d’anticorps vous devez disposer pour être protégé. Le test peut dire si vous avez des anticorps et combien vous en avez, mais personne ne peut vous dire s’il y en a assez.
    • Tous les anticorps produits ne sont pas aussi efficaces. Pour éliminer le virus, vous avez besoin d’anticorps neutralisants ou préventifs. Tous les tests d’anticorps couramment disponibles ne permettent pas de distinguer ces anticorps des autres.
    • Les anticorps peuvent également disparaître du sang avec le temps, mais cela ne signifie pas que vous avez perdu toute protection. L’immunité n’est pas seulement obtenue par les anticorps, mais aussi par les cellules immunitaires. Ceux-ci ne sont pas détectés avec les tests sérologiques. De plus, il peut également y avoir une immunité de mémoire.

    Conclusion: L’immunité qu’une personne développe après une infection ou après une vaccination est trop complexe pour pouvoir faire une bonne estimation à l’aide d’un seul test pour le moment.

    Qui est éligible à un vaccin de rappel?
    La vaccination de rappel est ouverte à tous les citoyens de 18 ans et plus (et de 12 et plus en Flandre et en Ost Belgien) qui ont déjà bénéficié d’une primo-vaccination contre le COVID-19. Cette vaccination de rappel, qui n’est pas obligatoire, doit respecter un délai minimum entre l’administration de la dernière dose de la primo-vaccination et celle de la dose de rappel : • minimum 4 mois après la dernière dose d’AstraZeneca, de Pfizer ou de Moderna • minimum 2 mois après la dose unique du vaccin Johnson & Johnson
    Est-ce un problème si le vaccin de rappel est différent de ma vaccination précédente?

    Non, ce n’est pas un problème.

    Quel que soit le type de vaccin administré avec la première et la deuxième injection, un vaccin Pfizer ou Moderna (vaccin à ARNm) sera administré pour une dose supplémentaire. Les études scientifiques montrent qu’une dose supplémentaire d’ARNm peut améliorer la réponse immunitaire chez chez toutes les personnes primo-vaccinées.

    Qui peut bénéficier d'un deuxième rappel ?

    Dans notre pays, les personnes à immunité réduite ont été invitées pour un 2e rappel au printemps 2022.

    En Flandre, un deuxième rappel de vaccination est également proposé à partir de mai 2022 aux

    • personnes qui séjournent dans un centre de soins résidentiels
    • personnes âgées à partir de 80 ans

    Un deuxième rappel peut être administré une fois qu’au moins 4 mois se sont écoulés depuis la dernière vaccination COVID-19. Plus d’informations peuvent être trouvées ici: https://www.laatjevaccineren.be/boostervaccinatie

    La vaccination de rappel est-elle obligatoire ?

    Non, elle n’est pas obligatoire, mais recommandée.

    Des données scientifiques récentes montrent que l’administration d’une dose de vaccin supplémentaire aux personnes primo-vaccinées peut améliorer la réponse immunitaire. Une vaccination de rappel pour ces personnes est donc fortement recommandée pour optimiser leur protection contre le COVID-19.

    La vaccination de rappel affecte-t-elle le certificat de vaccination (CST) ?

    oui, sur sa période de validité

    Les personnes ayant reçu un vaccin de rappel en recevront une notification sur leur certificat de vaccination (CST). A partir du 1 mars 2022, le CST en Belgique ne sera plus valable en Belgique à partir de 5 mois après la dernière dose de la primovaccination ou le rétablissment.

    Pourquoi mon CST devient-il rouge dans les 2 semaines suivant mon vaccin de rappel ?
    Une fois que vous avez reçu votre vaccin de rappel, il faut attendre 2 semaines avant que votre CST pour la troisième dose ne devienne vert. Pendant ces deux semaines, il vaut donc mieux montrer le CST de votre avant-dernier vaccin (c’est-à-dire 2/2 pour le vaccin Moderna, Pfizer ou Astra-Zeneca, ou 1/1 pour le vaccin Janssen).
    Est-il utile de recevoir également une vaccination de rappel après une infection corona ?

    Il n’y a actuellement aucune preuve scientifique qu’après une infection corona, vous êtes mieux protégé contre le virus corona qu’après la vaccination. La plupart des gens développeront une immunité pendant une courte période après avoir été infecté par le COVID-19. Il n’y a pas encore de consensus sur la durée de cette période. Vous pouvez également contracter à nouveau le virus après une telle infection.

    La durée et la mesure dans laquelle vous êtes immunisé peuvent également dépendre d’une personne à l’autre. Par exemple, les personnes qui se retrouvent à l’hôpital à cause d’une infection au COVID s’avèrent souvent avoir plus d’immunité que les personnes qui ne présentaient pas de symptômes forts.

    Les grandes sources d’infection ne fournissent pas nécessairement une immunité de groupe contre le virus par la suite. C’est ce qui ressort d’une étude d’octobre 2020 sur le don de sang dans la ville brésilienne de Manaus. De tous les résidents, 76% avaient été infectés par le virus corona. Quelques mois plus tard, la ville a dû faire face à une deuxième vague corona. La vague d’infection précédente n’avait pas conduit à une immunité collective.

    Dans notre pays, votre certificat de récupération (le certificat corona que vous recevez si vous avez été testé positif au virus corona) est valable pendant 5 mois. Cependant, il n’a pas été prouvé que vous êtes immunisé pendant toute cette période. Le terme aurait été choisi pour tracer une ligne quelque part alors que nous ne savions pas grand-chose sur l’immunité post-contamination.

    On ne sait pas encore non plus combien de temps vous êtes protégé contre la maladie COVID-19 après la vaccination. Cela peut prendre quelques mois, mais cela reste à déterminer. C’est pour cette raison que, dans notre pays, la vaccination de rappel est désormais ouverte à tous les citoyens.

    De plus, être infecté par le coronavirus comporte des risques que vous pouvez largement éviter grâce à la vaccination. Des chiffres belges récents montrent que les vaccins protègent très bien contre l’hospitalisation. « Dans le groupe des 18-64 ans, on constate 14 fois moins d’admissions en réanimation parmi les vaccinés. Chez les moins de 55 ans, il y a proportionnellement plus de personnes non vaccinées dans les hôpitaux et en réanimation à cause du corona en nombre absolu.

    Le vaccin de rappel est généralement administré à partir de 14 jours après la guérison des symptômes corona, ou au moins 14 jours après le test positif, s’il n’y a eu aucune plainte.

    Les vaccins de rappel sont-ils adaptés contre les variants Delta et Omicron ?
    Les firmes pharmaceutiques y travaillent, mais la question est de savoir si cela est strictement nécessaire. La génération actuelle de vaccins offre également une bonne protection contre ces variants, notamment contre la maladie grave. C’est un peu moins le cas contre l’infection et la contagiosité, mais cela ne change rien au fait que grâce à un rappel avec les « anciens » vaccins, la protection contre les variants Delta et Omicron est à nouveau beaucoup plus élevée.
    Les personnes vaccinées et non vaccinées sont-elles également susceptibles de transmettre le virus ?
    Il est vrai que vous pouvez toujours transmettre le virus après la vaccination. Mais les vaccins corona réduisent cette chance par rapport aux personnes non vaccinées et, de cette manière, limitent la pandémie. Le fait que vous puissiez encore transmettre le virus après avoir été vacciné ne signifie pas que les vaccins ne fonctionnent pas. Des chiffres belges récents montrent que les vaccins protègent très bien contre l’hospitalisation et l’admission en soins intensifs. Dans le groupe des 18-64 ans, on constate 14 fois moins d’admissions en réanimation parmi les vaccinés. Chez les moins de 55 ans, il y a aussi proportionnellement plus de personnes non vaccinées dans les hôpitaux et en soins intensifs en nombre absolu.

Le vaccin est-il sûr ?

    Comment se passe le développement d'un vaccin contre le COVID-19 ?

    Les vaccins COVID-19 sont développés selon les mêmes exigences réglementaires en matière de qualité pharmaceutique, de sécurité et d’effictivité que les autres médicaments.

    1. Dans une première phase, le développeur soumet son vaccin à des tests rigoureux. Là, la qualité du vaccin est vérifiée, plus précisément la pureté, les components et le processus de production.
    2. Une évaluation scientifique est alors effectuée par les autorités de régulation. Il s’agit de l’Agence européenne des médicaments (EMA) et d’autres régulateurs des pays de l’UE/EEE.
    3. L’effectivité du vaccin est ensuite testée par le développeur. Cela se fait par des recherches en laboratoire et des expérimens sur des animaux.
    4. Si tout se passe comme prévu, les vaccins sont testés sur des volontaires humains. Celle-ci se déroule en 3 phases cliniques, avec un nombre croissant de participants. Ce programme d’essais doit être mené conformément aux procédures et protocoles établis par les organismes de réglementation. Celle-ci est également à chaque fois validée par un Comité d’Ethique Médicale.
    5. À la fin du programme de test, le développeur soumet les résultats à l’Agence européenne des médicaments (EMA). En fin de compte, l’approbation n’est pas donnée tant que l’EMA n’aura pas reçu de preuves scientifiques solides que les avantages des vaccins prévalent sur les risques.

    Ce qui est différent pour les vaccins COVID-19, c’est que le développement et l’éventuelle approbation d’un vaccin à tous les niveaux sont prioritaires en raison de l’urgence de santé publique, et donc plus rapides. (voir question suivante).

    Vidéo : comment les vaccins sont approuvés en Europe (en anglais) : https://www.youtube.com/watch?v=eDE4Fo1PFxE&list=PL7X6T30850OjZbJzHD00NA9hnk8X7i406

    Comment l’Agence européenne des médicaments (EMA) évalue les médicaments à usage humain (en anglais) : https://www.ema.europa.eu/en/about-us/what-we-do/authorisation- médicaments/comment-ema-évalue-les-médicaments

    Pourquoi la mise au point d'un vaccin sûr, exploitable et de haute qualité peut-elle être plus rapide aujourd'hui ?

    Les vaccins COVID-19 ont pu être développés si rapidement car leur développement a reçu une priorité absolue : de l’avis des comités d’éthique à l’exécution des études de vaccination (voir aussi la question suivante). En donnant toujours la priorité aux études COVID-19, beaucoup de temps a été gagné, sans compromettre la qualité des études ni la sécurité des vaccins. Toutes les décisions concernant l’autorisation de mise sur le marché des vaccins ont été prises sur la base d’études approfondies sur la sécurité des patients, la qualité et l’efficacité du vaccin. Les experts scientifiques qui évaluent les vaccins examinent toujours très attentivement les avantages et les risques éventuels.

    Voir la vidéo avec Sabine Stordeur, adjoint du Président de la Task Force:
    https://d34j62pglfm3rr.cloudfront.net/downloads/07_FR_VaccinVeilig.mov

    Comment s'est déroulée concrètement le développement plus rapide des vaccins ?

    Ce qui est différent pour les vaccins COVID-19, c’est que le développement et l’éventuelle approbation d’un vaccin sont prioritaires à tous les niveaux en raison de l’urgence de santé publique, ce qui explique la rapidité.

    • Production : Les fabricants eux-mêmes permettent aux différentes phases de développement des vaccins de se chevaucher : par exemple, les études de phase 3 peuvent commencer en même temps que les études de phase 2. Cela ne signifie pas que les vaccins sont moins sûrs, car chaque phase doit être correctement réalisée. Comme tous les médicaments, les vaccins COVID-19 sont testés en laboratoire et dans le cadre d’études précliniques et cliniques (phases 1, 2 et 3). À chaque étape, les mêmes exigences strictes continuent bien sûr de s’appliquer comme pour tous les autres médicaments. Ils sont également testés sur un large public-cible.
    • Approbation : L’Agence européenne des médicaments (EMA) a mis en place un groupe d’experts chargé de donner la priorité aux procédures d’évaluation COVID-19. De cette manière, les demandes des entreprises sont évaluées rapidement garantissant, de cette manière, la solidité des avis scientifiques.
    • Au niveau mondial : En raison de la situation d’urgence de la pandémie de COVID-19, les vaccins COVID-19 sont développés dans le monde entier avec une priorité absolue.
    • Une expérience et des connaissances étendues : la mise au point de vaccins contre la COVID-19 est également accélérée par les connaissances acquises ces dernières années dans le développement de vaccins contre d’autres SRAS/coronavirus. Par exemple, certaines entreprises ou instituts de recherche s’appuient sur des procédés existantes pour fabriquer leur vaccin.
    • Davantage de moyens : en outre, davantage de moyens sont mobilisés et mis en commun alors que dans un développement normal, ils sont répartis sur une plus longue période (tant par les entreprises pharmaceutiques que par les autorités compétentes).

    Le processus de développement et d’approbation des vaccins COVID-19 est donc surtout plus efficace. L’évaluation ne supprime aucune étape importante et ces vaccins doivent répondre aux mêmes exigences que tous les autres vaccins. Ce n’est que lorsqu’il existe des preuves suffisantes que le vaccin est de bonne qualité, efficace et sûr, qu’un avis positif est donné pour son enregistrement.

    Où puis-je trouver sur base de quoi un vaccin a été approuvé?
    Les informations sur les vaccins sont rendues publiques via le site Web de l’Agence européenne des médicaments (EMA): https://www.ema.europa.eu/en. L’Agence belge des médicaments (AFMPS, :https://www.fagg-afmps.be) met également systématiquement à disposition des informations sur, entre autres, la composition des vaccins disponibles.
    Quels sont les composants des vaccins?
    Les vaccins ne contiennent pas de gélatine ou de protéines de poulet, encore moins d’aluminium ou de mercure. Les composants des vaccins se trouvent dans la notice (voir site Internet de l’AFMPS: https: //www.fagg-afmps.be/).
    Comment l'efficacité et les effets secondaires des vaccins sont-ils surveillés ?
    Dès qu’un vaccin est commercialisé en Europe, et donc approuvé par l’Agence européenne des médicaments, la notice est développée pour le grand public (dans l’emballage du vaccin) ainsi qu’une notice dite scientifique destinée, par exemple, aux médecins. L’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS) publie ces notices sur son site web (www.fagg-afmps.be) dès qu’elles sont disponibles dans les trois langues nationales et dans plusieurs autres langues. Vous pouvez signaler toute réaction indésirable au vaccin via https://www.afmps.be/fr/effet_indesirable
    Connaît-on les effets secondaires à long terme ?
    • Un vaccin n’est approuvé que si son efficacité, sa qualité et sa sécurité ont été suffisamment démontrées. C’est pourquoi la phase 3 des essais cliniques est si importante.
    • Lors des essais cliniques, le vaccin est testé en plusieurs phases sur de grands groupes de personnes, dans la phase finale (3) souvent sur des dizaines de milliers de personnes. Pour un vaccin contre le coronavirus, ce nombre est beaucoup plus important que pour la plupart des autres vaccins, entre 30 000 et 60 000 personnes. Grâce à ces études, nous pouvons voir quels en sont les effets secondaires éventuels. La plupart des effets secondaires apparaissent dans les six semaines suivant la vaccination. Ceux-ci sont alors pris en compte lors des essais cliniques.
    • Le risque d’effets secondaires graves après l’approbation du vaccin est donc faible. Mais on ne peut jamais l’exclure complètement. Cela s’applique non seulement au vaccin contre le coronavirus, mais aussi à tous les vaccins et médicaments. C’est pourquoi, même après l’approbation, nous continuons à surveiller le vaccin.
    • Un système de surveillance européen spécifique a été mis en place pour le vaccin contre le coronavirus. Nous pouvons donc intervenir rapidement si nécessaire.
    Et s'il y a quand même des effets secondaires ?
    • Après l’approbation d’un vaccin, l’Agence fédérale des médicaments et produits de santé (AFMPS) continue à surveiller le vaccin et suit de près les études, tout comme cela se fait pour les médicaments ou autres vaccins parce que chaque médicament ou vaccin a des effets secondaires. La plupart sont souvent bénins ou de courte durée.
    • Un système de surveillance européen spécifique a été mis en place pour le vaccin contre le coronavirus. Nous pouvons donc intervenir rapidement si nécessaire.
    • Après la vaccination, si une personne ressent des effets secondaires, qu’ils soient mentionnés ou non sur la notice, il convient de le signaler à l’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS). Des experts de l’AFMPS évaluent ces effets secondaires. Leurs résultats sont également partagés dans le monde entier. En compilant les données à grande échelle, tout signal éventuel est détecté plus rapidement.
    • Si un effet secondaire rare se produit ou si la qualité d’un médicament ou d’un vaccin se détériore, l’AFMPS évalue cette situation et prend les mesures qui s’imposent. Par exemple, en adaptant la notice ou en alertant les prestataires de soins de santé. Dans les cas extrêmes, le médicament ou le vaccin est retiré du marché.
    Quels sont les effets secondaires les plus courants des vaccins?
    Comme avec d’autres vaccinations, il peut y avoir des effets secondaires pour la plupart légers. Ils disparaîtront dans les 48 heures. Ceux-ci incluent une douleur, une rougeur, une raideur musculaire au lieu d’injection et, dans certains cas, une fièvre, une fatigue, des maux de tête ou des nausées. Les effets secondaires répondent bien à l’apport de paracétamol.
    Est-ce que le vaccin perturbe le cycle menstruel ?

    Des témoignages circulent sur les réseaux sociaux associant la vaccination à des dérèglements du cycle menstruel. Pourtant, jusqu’à présent, aucun lien de causalité avec le vaccin n’a pu être établi avec certitude.

    En effet, les troubles du cycle menstruel peuvent dépendre de nombreux facteurs : stress, changement de régime alimentaire, activité physique très intense, dépression, dérèglement endocrinien (trouble de la thyroïde), affections gynécologiques (dont l’endométriose qui concerne 6 à 10% des femmes ou le syndrome des ovaires micro-polykystiques) ou encore la prise de nombreux médicaments, notamment. En parallèle, l’AFMPS (Agence Fédérale des Médicaments et des Produits de la santé) ne rapporte qu’une centaine de notifications concernant ce genre de troubles pour les vaccins que nous utilisons actuellement.

    Nous avons donc une grande diversité de causes pour un trouble très fréquent et une faible notification dans le système de surveillance post-vaccination. De ce fait, même si nous ne pouvons pas exclure un lien dans certains cas, nous n’avons aucune preuve que ce dernier existe actuellement au niveau statistique. Il est aussi difficile d’établir un mécanisme qui expliquerait ce lien. Il s’agit d’un cas spécifique où il est difficile de faire la différence entre la co-occurrence, la corrélation et la causalité.

    Au-delà de l’inconfort, la question qui se pose est de savoir s’il y a un impact sur la fertilité ou une menace pour la santé de la personne. Si le trouble tend à se prolonger ou inquiète, il est consillé de consulter un spécialiste pour une mise au point. Ce n’est pas parce que vous avez reçu un vaccin qu’il ne peut pas y avoir une autre cause, cette dernière pouvant être grave. En cas de suspicion de lien entre la vaccination et ce dérèglement, il est donc important de le notifier à l’adresse suivante: https://www.afmps.be/fr/effet_indesirable.

    La vaccination affecte-t-elle la fertilité?

    Lorsque vous êtes infectée par le COVID-19 ou vaccinée, vous développez des anticorps contre les protubérances du coronavirus. Il n’y a qu’une similitude minime entre la protéine de ces protubérances et une protéine qui joue un rôle dans la formation du placenta en début de grossesse (syncytine-1).

    Toutefois, cette similitude est trop faible pour avoir un effet sur le placenta. Si tel était le cas, même les coronavirus banals qui provoquent des rhumes affecteraient la fertilité, car tous les coronavirus ont la même similarité minimale. Cela ne s’observe pas. Il n’y a donc aucune raison de s’inquiéter. Les statistiques de grossesse aux États-Unis le confirment également.

    Les vaccins n’affectent pas non plus la fertilité chez les hommes.

    Voir l’avis du Conseil Supérieur de la Santé: https://www.health.belgium.be/sites/default/files/uploads/fields/fpshealth_theme_file/20210422_css-9622_vaccination_femme_enceinte_allaitante_vweb.pdf)

    Voir la vidéo avec Dr Isabelle Dehaene, gynaecologue UZ Gent: https://d34j62pglfm3rr.cloudfront.net/downloads/03_FR_BorstvoedingVaccinatie.mp4

    Je suis enceinte ou je souhaite avoir des enfants, puis-je être vaccinée ?

    Sur la base des données scientifiques et des recommandations les plus récentes, le Conseil Supérieur de la Santé (CSS) estime que toutes les femmes enceintes devraient idéalement être vaccinées en priorité (phase Ib de la campagne), en raison du risque accru de COVID-19 sévère pour la mère et d’accouchement prématuré, surtout dans le 3ième trimestre. Par ailleurs, le CSS réaffirme que les vaccins à ARNm contre la COVID-19 actuellement disponibles (Pfizer et Moderna) peuvent être administrés en toute sécurité aux femmes enceintes.

    Le CSS souligne que la présence de comorbidité(s) tels que (telles que l’augmentation de l’IMC avant la grossesse, l’hypertension, le diabète, etc.) est un argument supplémentaire pour recommander cette vaccination chez la femme enceinte.En cas de risque accru d’infection, comme chez les professionnels des soins de santé, la vaccination est fortement recommandée.

    Il n’y a pas de taux plus élevé de notification d’effets indésirables chez les femmes enceintes après la vaccination. Pour la fièvre jusqu’à 24 à 48 heures après la vaccination, le CSS recommande le paracétamol selon la dose recommandée (https://www.bcfi.be/nl/chapters/9?frag=6437). Si la fièvre persiste ou si d’autres symptômes apparaissent, il est conseillé que la patiente consulte son médecin..

    Voir l’avis du Conseil Supérieur de la Santé: https://www.health.belgium.be/sites/default/files/uploads/fields/fpshealth_theme_file/20210422_css-9622_vaccination_femme_enceinte_allaitante_vweb.pdf)

    Voir la vidéo avec Dr Isabelle Dehaene, gynaecologue UZ Gent: https://d34j62pglfm3rr.cloudfront.net/downloads/02_FR_VaccinerenBijZwangerschap.mp4

    Je suis enceinte. Quel est le risque d'effets secondaires légers après la vaccination (fièvre, maux de tête, ...) et que puis-je faire?
    Le risque de ces effets indésirables n’est ni plus élevé ni plus faible que dans la population générale. Ceux-ci peuvent être maitrisés avec du paracétamol, en particulier au cours du premier trimestre où il existe une association possible entre fièvre / hyperthermie et fausse couche. Au troisième trimestre de la grossesse, le risque de complications de la fièvre après la vaccination est pratiquement inexistant.
    Est-ce que le vaccin est nocif pour mon bébé à naître ?

    Il n’y a pas de preuve que le vaccin reçu par la femme enceinte traverse le placenta et atteigne le fœtus. On ne détecte d’ailleurs pas de réponse immunitaire de celui-ci suite à la vaccination de la mère. Les vaccins n’ont pas plus d’effets secondaires chez les femmes enceintes chez celles qui ne le sont pas, et la vaccination durant la grossesse n’entraîne pas davantage d’accouchements prématurés ou d’autres complications en comparaison avec la période avant le Covid-19. Par contre, une infection par le coronavirus pendant la grossesse peut avoir des conséquences négatives pour la mère et l’enfant.

    D’une part, les femmes enceintes sont plus susceptibles de tomber gravement malades à cause du Covid-19 que les femmes non-enceintes. On observe principalement des pneumonies sévères, nécessitant parfois une respiration artificielle, qui peuvent s’expliquer par le fait que la capacité pulmonaire est réduite par la place occupée par le bébé. Parallèlement, nous constatons davantage de prééclampsie dans les infections au Covid-19 pendant la grossesse. Il s’agit d’une complication grave de la grossesse dangereuse pour la mère comme pour l’enfant.

    À la suite d’une pneumonie ou d’une prééclampsie liées au Covid-19, le gynécologue peut être contraint de pratiquer une césarienne soit pour permettre de soigner la mère, soit parce que le bébé se trouve en détresse. Une césarienne n’est pas une opération sans risque.

    Du côté de l’enfant à naître, il arrive que celui-ci soit en détresse parce que le placenta fonctionne moins bien à cause de l’inflammation provoquée par le coronavirus chez la mère. La croissance du bébé peut alors être retardée et le bébé peut manquer d’oxygène. On constate également un plus grand nombre d’accouchements prématurés dans les cas d’infection au coronavirus.

    Si, à cause de l’accouchement prématuré ou de la césarienne, la naissance survient trop tôt, par exemple à 6 ou 7 mois de grossesse, on est confronté chez le nouveau-né à un risque élevé de problèmes respiratoires, digestifs, infectieux et même d’hémorragie cérébrale pouvant entraîner un éventuel handicap plus tard.

    Je suis enceinte. Quel est l'avantage pour mon bébé si je me fais vacciner?

    Les nouveau-nés sont protégés pendant plusieurs mois contre les maladies infectieuses par les anticorps qu’ils reçoivent de leur mère via le placenta et le lait maternel. Une mère vaccinée qui allaite transmet également ses anticorps au nourrisson, ce qui lui confère un avantage supplémentaire important, car ses défenses immunitaires sont encore immatures.

    La vaccination des femmes enceintes est donc non seulement sans danger pour l’enfant, mais n’a pas d’effets secondaires graves sur la grossesse, et confère au nourrisson une meilleure protection durant les premiers mois de vie lorsqu’il est le plus fragile. Les études sur les femmes allaitantes et enceintes vaccinées contre le Covid-19 montrent que cela se vérifie aussi dans le cadre de cette vaccination. Toutes les femmes enceintes devraient être vaccinées contre le Covid-19 en priorité, quel que soit le stade de la grossesse.

    J'allaite. Puis-je être vacciné ?

    Si vous allaitez, vous pouvez vous faire vacciner contre le COVID-19. Vous ne devez pas interrompre l’allaitement. Bien qu’il n’y ait pas d’études scientifiques spécifiques sur la sécurité de ces vaccins pour le bébé allaité, ces vaccins sont réputés sûrs. Après tout, ils ne contiennent pas de virus vivant et les composants du vaccin se décomposent très rapidement dans le corps de la femme. D’autre part, le bébé allaité reçoit des anticorps par le lait maternel, ce qui le protège mieux contre le coronavirus.

    Voir l’avis du Conseil Supérieur de la Santé: https://www.health.belgium.be/sites/default/files/uploads/fields/fpshealth_theme_file/20210422_css-9622_vaccination_femme_enceinte_allaitante_vweb.pdf)

    Voir la vidéo avec Dr Isabelle Dehaene, gynaecologue UZ Gent: https://d34j62pglfm3rr.cloudfront.net/downloads/03_FR_BorstvoedingVaccinatie.mp4

    Les vaccins à ARNM peuvent-ils modifier votre ADN?
    Non, les vaccins à ARNm sont administrés par voie intramusculaire et l’ARNm est absorbé par un certain nombre de cellules humaines. L’ARNm ne pénètre pas dans le noyau de la cellule et ne pourra donc pas entrer en contact avec l’ADN humain. L’ARNm est un code de lecture pour la production d’une protéine, la protéine S. La cellule humaine est capable de déchiffrer ce code et n’a pas besoin de l’intervention de son ADN pour le faire. Après décodage, la cellule humaine produira la protéine S, afin que le système immunitaire soit capable de produire des anticorps spécifiquement contre la protéine S. L’ARNm disparaît de l’organisme après quelques heures à peine.
    Le vaccin me protégera-t-il encore si le virus mute ?
    • En général, les virus mutent. Cela signifie que le matériel génétique du virus change. Cela se produit à des vitesses différentes selon les virus. Les mutations n’affectent pas nécessairement l’efficacité du vaccin contre le virus.
    • Certains vaccins restent efficaces pendant de nombreuses années après leur mise au point et offrent une protection à long terme, comme les vaccins contre la rougeole ou la rubéole. En revanche, les souches de virus pour des maladies telles que la grippe changent et la composition du vaccin doit être mise à jour chaque année pour être efficace.
    • La communauté scientifique et les autorités de réglementation surveillent si le coronavirus évolue au fil du temps et si les vaccins peuvent protéger les personnes contre l’infection par de nouveaux variants.
    • S’il s’avère qu’il faut procéder à des ajustements, la science apportera une réponse à cette question, comme cela se pratique pour d’autres virus auxquels nous nous sommes adaptés.
    Combien de temps dois-je laisser entre le vaccin contre le COVID et les autres vaccins ?

    Sur base des données accumulées depuis le lancement des campagnes de vaccination, il est établi que le vaccin contre le COVID-19 peut être administré en même temps qu’un vaccin antigrippal, un vaccin antipneumococcique, un vaccin contre la coqueluche ou contre le virus du papillome humain. Lorsque plusieurs vaccins sont administrés en une seule visite, chaque dose est administrée à un site d’injection différent dans le muscle ou dans différentes parties du corps.

    Voir aussi: Directive pour la vaccination combinée corona/influenza

    J'ai des allergies ou j'ai déjà eu une réaction très sévère après mon 1er vaccin COVID. Puis-je quand même être vacciné ?,

    Une personne qui a déjà été vaccinée contre, par exemple, la grippe ou les maladies infantiles n’a aucune raison médicale de ne pas être vaccinée contre le COVID-19. Après tout, le risque d’une réaction grave après la vaccination est plusieurs fois inférieur au risque de complications graves d’une infection par le COVID-19. Cela s’applique certainement aux personnes présentant un risque plus élevé de COVID-19 sévère, y compris les personnes de plus de 65 ans, les patients atteints de cancer, avant ou après une transplantationet les personnes atteintes de maladies auto-immunes telles que la sclérose en plaques, la maladie de Crohn et le lupus.

    Les vaccins eux-mêmes ne contiennent pas d’agents de conservation. La capsule du flacon de vaccin n’est pas en latex. Les personnes allergiques au latex peuvent donc recevoir le vaccin en toute sécurité.Le simple fait d’avoir une allergie n’indique pas nécessairement un risque accru. Uniquement en cas d’allergie au polyéthylène glycol (PEG), au polysorbate ou à d’autres composants des vaccins corona, il est préférable de consulter un médecin. C’est également le cas si vous avez déjà eu une réaction (allergique) immédiate ou sévère après votre premier vaccin COVID-19 Votre médecin généraliste peut vous orienter vers l’un des médecins de référence officiels, expert en allergologie. Ce médecin de référence peut généralement trouver une solution pour vous vacciner à l’hôpital ou le vaccin est administré sous contrôle médical, ou un autre vaccin corona est alors utilisé, sans composant auquel vous êtes allergique. Dans certains cas, le vaccin est administré à plus petites doses sur une période de 2 à 3 heures (désensibilisation).

    Si la vaccination s’avère impossible, le médecin de référence peut délivrer une attestation que vous présenterez ensuite à votre mutuelle. Celle-ci pourra alors faire le nécessaire, afin que vous puissiez faire des tests gratuits ou, en cas de réaction grave après une vaccination COVID-19, avec lequel vous pourrez obtenir un CST, qui n’est valable qu’en Belgique.

    Seuls ces médecins référents, et donc aucun autre médecin spécialiste ou généraliste, ne peuvent délivrer ce certificat.

    Toutes les informations complémentaires sont disponibles ici : https://www.info-coronavirus.be/fr/vaccination/#professionnels.

    Avez-vous une mastocytose systémique ou un œdème de Quincke héréditaire (2 maladies héréditaires rares) ? Contactez votre médecin. Il prendra les mesures nécessaires pour votre vaccination.

    Puis-je être vacciné si je donne du sang, du plasma ou des plaquettes?
    Le don de sang, de plasma et de plaquettes n’est pas une contre-indication à la vaccination contre le COVID. Pour plus d’information, voir le site web de la Croix Rouge: https://www.donneurdesang.be/fr/covid19
    Puis-je être vacciné si je suis ou ai reçu un traitement contre le cancer?
    Ceux qui ont eu un cancer peuvent se faire vacciner. Si vous avez été malade il y a moins de 5 ans, vous faites partie des groupes prioritaires. Les personnes encore en traitement peuvent également se faire vacciner, mais nous vous recommandons de contacter l’oncologue ou le médecin traitant pour planifier le meilleur moment pour la vaccination. De cette manière, l’efficacité du vaccin est la plus élevée.
    Quand une vigilance accrue est-elle indiquée après la vaccination?
    • Une vigilance est recommandée chez les personnes souffrant d’asthme incontrôlé ou de mastocytose systémique. Elles présentent un risque plus élevé de réaction allergique grave et il est donc recommandé que le médecin traitant examine si la vaccination (au centre de vaccination) peut être effectuée en toute sécurité. Si ces personnes sont vaccinées, elles doivent rester sous surveillance médicale pendant 30 minutes après la vaccination.
    • Chez les personnes épileptiques, une réaction ou de la fièvre après la vaccination peut déclencher une convulsion.
    • Pour la tendance hémorragique accrue congénitale et acquise (par voie médicamenteuse), il existe des précautions lors d’une vaccination intramusculaire en raison d’un risque accru de saignement musculaire. Les vaccins contre le COVID-19 ne doivent pas être administrés par voie sous-cutanée car on ne sait pas si le vaccin peut fournir une bonne efficacité par voie sous-cutanée. Avec une administration intramusculaire, il est préférable de bien presser sur le lieu d’injection pendant au moins 2 minutes.
    • En cas de lymphœdème dans le bras, les vaccinations sont effectuées du côté non affecté. Si un lymphœdème est présent dans les deux bras, le vaccin est administré dans le muscle antérolatéral de la cuisse.
    Ma situation médicale est-elle prise en compte lors de l'administration des vaccins ?

    Non. Ce n’est pas nécessaire, car aucune affection n’augmente le risque d’effets secondaires. Ce n’est que si vous souffrez d’une allergie grave que le vaccin ne peut vous être administré.

    De même, pour les personnes recevant un traitement contre le cancer, il n’y a pas de préférence pour un vaccin particulier. Dans chaque cas, il s’agit de vaccins non vivants ayant une efficacité élevée contre la Covid-19 sévère et contre l’hospitalisation liée au Covid-19, dès 3 semaines après la première injection.

    Les seuls éléments pris en compte sont les suivants : • toute réaction allergique grave aux vaccins dans le passé ; • des réactions allergiques connues à certains composants des vaccins Covid-19.

    Dans les centres de vaccination, on vous demandera si vous prenez des anticoagulants. C’est uniquement lié à la durée pendant laquelle vous devrez appuyer sur le point d’injection pour éviter tout saignement après la vaccination.

    Le vaccin Janssen est-il sûr ?

    Des troubles de la coagulation sanguine ont été signalés jusqu’à 3 semaines après la vaccination. Il s’agit d’un effet secondaire très rare, à savoir une diminution du nombre de plaquettes (cellules qui aident le sang à coaguler) avec des thromboses/caillots sanguins sévères. Rien n’indique que les effets secondaires rares surviennent davantage chez certains patients à risque.

    Sur la base des informations actuellement disponibles à l’Agence européenne des médicaments (EMA) et à l’Agence américaine (FDA), la Conférence interministérielle (CIM) a décidé le 10 juin que les personnes de moins de 41 ans dans la population générale ne sont pas systématiquement invitées à se faire vacciner avec ce médicament. type de vaccin. Ils peuvent se faire vacciner en Flandre et à Bruxelles, s’ils sont au préalable suffisamment informés et indiquent qu’ils souhaitent recevoir ce vaccin. Le groupe de travail sur la vaccination a développé un [outil] (https://www.qa-qvax.be/jnj_pdf_nl.pdf), qui peut être utilisé pour prendre cette décision.

    Le vaccin Janssen est également utilisé pour la vaccination à domicile des personnes âgées et vulnérables incapables de se déplacer. Un certain nombre de groupes spécifiques reçoivent également le vaccin Janssen, comme les sans-abri, les personnes sans papiers, les personnes qui ne restent ici que très peu de temps et qui voyagent dans des pays où les vaccins sont moins nombreux (par exemple les marins). Ces groupes spécifiques courent le risque de ne pas pouvoir recevoir une deuxième dose d’un vaccin, de sorte qu’ils restent insuffisamment protégés. Dans ces groupes, les personnes de moins de 41 ans peuvent également être vaccinées avec ce vaccin, si elles vivent en Flandre ou à Bruxelles, et si elles donnent leur consentement éclairé.

    L’EMA demande aux personnes recevant le vaccin Janssen de rester attentives aux symptômes de ces effets secondaires rares pendant 3 semaines et de consulter un médecin s’ils surviennent. Après tout, une réponse rapide peut aider à la récupération et prévenir les complications.

    Ce sont des symptômes possibles :

    • essoufflement
    • douleur de poitrine
    • douleurs abdominales persistantes
    • gonflement d’une jambe
    • maux de tête sévères ou aggravés ou vision floue après la vaccination
    • petites taches rouges, pas seulement au site d’injection.

    Au 13 avril 2021, plus de 7 millions de personnes aux États-Unis avaient reçu le vaccin COVID-19 de Janssen. Le 23 avril, 15 cas ont été signalés. Cela signifie un risque estimé de 2 sur 1 000 000 pour cet effet secondaire.

    Un vaccin anti-COVID affaiblit-il votre système immunitaire ?
    Les vaccins contre le COVID ne vous rendent pas plus faible ou plus sensible à d’autres maladies. Un vaccin active la réponse immunitaire dans notre corps et fabrique ensuite des anticorps qui nous protègent (dans une large mesure) contre le virus spécifique. Un tel vaccin n’affaiblira pas votre système immunitaire et n’augmentera donc pas le risque d’autres maladies. Les mesures corona prises peuvent avoir affaibli notre immunité contre d’autres maladies. En voyant moins de personnes pendant un an et demi, en nous désinfectant fréquemment les mains et en gardant nos distances, nous sommes peut-être devenus plus sensibles aux autres virus et bactéries. Notre système immunitaire est actuellement moins entraîné et il est possible qu’il réagisse un peu plus lentement à une infection. Vous pouvez alors devenir un peu plus malade et cela peut prendre un peu plus de temps avant que vous ne soyez guéri.

Qui reçoit le vaccin et quand ?

    Le vaccin est-il immédiatement disponible pour tout le monde ?
    Toute nouvelle phase dans la campagne de vaccination tient compte du niveau de risque d’infection grave encouru par différentes catégories au sein de la population. Par conséquent, des groupes prioritaires sont déterminés, qui seront prioritaires dans la vaccination. Ils courent un risque plus élevé d’infection ou de COVID-19 sévère (Voire plus loin la question: « Quels sont les groupes prioritaires ? »). Ces groupes ont été déterminés sur la base d’avis scientifiques (voir question ci-dessous « Quels sont les groupes prioritaires ? »). À terme de cette première phase dédicacée aux personnes prioritaires, tout le monde aura la possibilité de se faire vacciner.
    Ma vie privée est-elle respectée lors de l'établissement de la liste des patients à risque?
    Absolument. La seule information transmise à la base de données centrale qui contient la liste des patients à risque est «cette personne est à risque accru» ou non. Aucune information sur la nature de ce risque, sur l’état de santé d’une personne, ne se retrouve dans cette base de données.
    J'appartiens aux groupes prioritaires. Puis-je quand-même me faire vacciner plus tard?
    La vaccination prioritaire est fortement recommandée, mais vous avez le droit de reporter votre vaccination à une date ultérieure. Cependant, vous pouvez alors vous retrouver dans la file d’attente, après toutes les personnes qui acceptent leur invitation. Dans les centres de vaccination à Bruxelles ou en Wallonie, aucune date ne vous est présentée, mais vous avez la liberté de choisir votre (vos) heure(s).
    Quel est le critère utilisé pour déterminer la catégorie 65+?
    Les plus de 65 ans sont définis comme toutes les personnes qui ont déjà plus de 65 ans aujourd’hui ou qui auront 65 ans en 2021. L’année, et non la date, de votre naissance détermine donc si vous appartenez au groupe cible des plus de 65 ans. Sont ici concernées les personnes avec ou sans comorbidité ou maladie chronique.
    Je n'appartiens pas à un groupe à risque. Pourquoi devrais-je me faire vacciner?

    • L’infection par le COVID-19 peut également être dangereuse pour ceux qui ne font pas partie d’un groupe à risque. Nous avons vu que même des jeunes en bonne santé peuvent tomber gravement malades en raison du virus et développer des symptômes à long terme, comme des lésions pulmonaires ou une fatigue prolongée.

    • Les données indiquent une réduction de la charge virale chez les personnes vaccinées lorsqu’elles entrent en contact avec le COVID-19. Si vous êtes vacciné et que vous entrez en contact avec le virus, vous êtes non seulement mieux protégé, mais votre charge virale est également plus faible que si vous n’êtes pas vacciné. Cela signifie que vous êtes moins susceptible d’infecter d’autres personnes.

    • Pour une efficacité maximale du vaccin et l’immunité de groupe de la population, le plus de Belges possible devraient être vaccinés. L’immunité de groupe signifie qu’un groupe suffisamment important de personnes a développé une résistance au virus, de telle sorte qu’il ne peut plus circuler ou ne peut circuler que très difficilement. Le virus n’aura ainsi plus la possibilité de se propager en masse et de provoquer une grave épidémie et les mesures de confinement qui vont de pair. Elle protégera également les personnes qui ne peuvent ou ne doivent pas être vaccinées (par exemple, les patients cancéreux en phase aiguë de traitement ou les personnes ayant des antécédents d’allergie grave aux vaccins, de type choc anaphylactique). Si trop peu de personnes sont vaccinées ou si seulement les groupes à risque le sont, le virus continuera à se propager et l’immunité de groupe ne sera pas atteinte, ce qui expose un plus grand nombre de personnes au risque d’être infectées. Cela entraînera à son tour une épidémie et les mesures de confinement associées. • En outre, l’infection au COVID-19 semble ne conférer qu’une protection temporaire, ce qui ralentit l’immunité de groupe et favorise la prolifération du virus, avec d’éventuels nouveaux variants à la clé.

    Puis-je recevoir le vaccin si je suis malade ou infecté?
    • Si vous êtes malade, par exemple en raison d’une infection au coronavirus (p.ex.fièvre supérieure à 38,5 ° C), il vaut mieux ne pas vous faire vacciner. Il est préférable de reporter la vaccination à deux semaines après votre guérison. En cas de doute, demandez conseil à votre médecin.
    • Vous êtes infecté par le coronavirus, même sans symptômes? Vous devriez également reporter la vaccination jusqu’à deux semaines après votre test positif.
    • Si vous souffrez d’une maladie grave ou de longue durée, la vaccination contre le COVID-19 est fortement recommandée pour vous protéger contre les complications graves dues au COVID-19. Une maladie chronique n’est pas une contre-indication à la vaccination COVID-19.
    Dois-je être vacciné si j'ai déjà développé la COVID-19 ?
    • On ne peut pas confirmer aujourd’hui qu’une personne qui a déjà été en contact avec le COVID-19 reste immunisée contre la maladie.
    • Des réinfections ont malheureusement été signalées et il n’est pas possible de dire aujourd’hui si et combien de temps on reste immunisé après avoir été infecté.
    • La vaccination n’est pas une obligation, mais elle permet de se protéger et de protéger les autres. Les vaccins développent le système immunitaire au cas où l’infection se (re)produisait. De cette façon, le corps et le système immunitaire sont préparés à l’éventualité d’une (nouvelle) attaque du virus.
    • Il est également pratiquement impossible de savoir, avant vaccination, si une personne possède, dans son sang, des anticorps contre le COVID-19.
    • La phase 3 des essais cliniques inclut de larges groupes-cibles, dont des personnes séropositives. Des analyses propres à chaque groupe seront proposées et évaluées en détail par les instances de régulation.
    • Dans la phase 3 des essais de Pfizer et de Moderna, des personnes positives à la COVID-19 ont également été incluses, avec un profil d’effets secondaires comparable à celui de participants négatifs au COVID-19.
    Les enfants et jeunes peuvent-ils se faire vacciner? L'autorisation parentale est-elle requise ?

    Il est possible de se faire vacciner contre le COVID à partir de 5 ans.

    Mon parent est hospitalisé dans un établissement de soins et est en incapacité. Dois-je donner une autorisation ?

    Pour une personne en incapacité, le consentement doit être demandé comme pour les autres vaccinations à l’une des personnes suivantes :

    • le titulaire d’une procuration
    • le représentant légal (si le titulaire de la procuration n’est pas disponible)
    • le médecin traitant (si aucun des réprésentants ci-dessus n’est disponible)
    • le médecin coordinateur et consultant (si aucune des personnes ci-dessus n’est disponible).

    La décision du résident ou de son représentant doit être consignée dans le dossier de soins du résident, ainsi que la date et la manière dont le consentement a été donné. Ce n’est que si le consentement verbal d’une personne autorisée ne peut être consigné avec certitude dans le dossier de soins (par exemple, en cas de désaccord familial) qu’il est recommandé de fournir le consentement par écrit.

    Qui décide si vous ne pouvez pas (ou plus) décider vous-même et si vous êtes donc en incapacité mentale?

    En principe, chacun est libre de choisir de se faire vacciner ou pas. Le médecin traitant détermine qu’une personne est incapable de prendre elle-même la décision de se faire vacciner. Dans la loi relative aux droits des patients, un classement a été établi si vous ne pouvez pas décider par vous-même.

    1. Un représentant que vous avez désigné. Vous pouvez désigner un représentant au préalable. Si vous devenez incapable de décider, cette personne décidera à votre place des traitements médicaux, notamment les vaccinations.

    2. Si vous n’avez pas désigné de représentant : un administrateur.Le juge de paix vous attribue un administrateur si vous ne pouvez plus disposer vous-même de vos biens ou de votre personne. Si vous avez un administrateur, c’est lui qui décide normalement de vos droits de patient. Il doit cependant être explicitement habilité à le faire par le juge de paix. Si c’est le cas, il peut décider de votre vaccination.

    3. Si vous n’avez pas d’administrateur, ce sont les membres de votre famille qui décideront. Ils ne décident pas tous ensemble, mais dans cet ordre de préséance :

    votre époux/épouse avec qui vous cohabitez ou le conjoint avec lequel vous cohabitez légalement ou de facto ; un enfant adulte (s’il n’y a pas de conjoint ou s’il ne souhaite pas intervenir) ; un parent (s’il n’y a pas d’enfant adulte ou s’il ne souhaite pas intervenir) ; vos frères ou sœurs adultes (s’il n’y a pas de parents ou s’ils ne souhaitent pas intervenir).

    4.Si vous n’avez pas non plus de famille, c’est le professionnel concerné, par exemple votre médecin traitant, qui statuera. Il se concertera d’abord avec une équipe pluridisciplinaire.

    5.En cas de conflit entre plusieurs membres de la famille de même rang (par exemple, 2 enfants adultes), il est impossible de désigner un représentant. Dans ce cas, le prestataire de soins de santé concerné peut également prendre la décision nécessaire dans l’intérêt du patient. Là aussi, il se concertera avec l’équipe pluridisciplinaire.

    Enfin, le professionnel concerné peut également s’écarter de la décision prise par le représentant désigné selon le précédent système en cascade. Le professionnel concerné peut le faire pour protéger votre vie ou s’il existe un risque que votre santé soit gravement affectée par la décision. Toutefois, le professionnel concerné, par exemple votre médecin généraliste, devra d’abord se concerter avec une équipe pluridisciplinaire. Cette décision sera toujours consignée dans le dossier du patient. Si vous avez désigné un représentant et lui avez donné des instructions explicites pour prendre une certaine décision, par exemple refuser une vaccination, cette décision ne peut être « contournée ». Même si vous êtes en incapacité, vous serez impliqué autant que possible dans les décisions concernant votre santé.

    Quelles personnes ne devraient pas recevoir de vaccin en raison de leur état de santé?

    aucune, sauf :

    • les personnes ayant des antécédents de choc anaphylactique à l’un des composants du vaccin (voir question) ;
    • les personnes allergiques aux ingrédients du vaccin (voir autre question) ;
    • les personnes souffrant d’une maladie aiguë (par exemple, une fièvre supérieure à 38 °C). L’allaitement maternel ou la grossesse ne sont pas des raisons pour ne pas se faire vacciner.
    Dans quels cas la vaccination doit-elle être reportée?
    • Si vous présentez des symptômes de maladie avec ou sans fièvre (>38,5 °C). Vous pouvez être vacciné après votre guérison (pour la maladie COVID-19, voir ci-dessous).
    • Si vous avez une infection COVID-19 ou si vous avez été testé positif au COVID-19. Vous pouvez être vacciné à partir du 14e jour qui suit votre guérison ou du 14e jour qui suit un test PCR positif, dans le cas d’une infection asymptomatique.
    • Si vous êtes en quarantaine. La vaccination sera retardée jusqu’à la fin de la période de quarantaine.
    • Si vous avez subi une forme grave de COVID-19 et avez été traité avec une forte dose de corticoïdes systémiques. Il convient alors de retarder la vaccination jusqu’à ce que les corticoïdes aient été interrompus pendant au moins 4 semaines, car ces corticoïdes inhibent la réponse immunitaire.
    • Si vous avez subi une forme grave de COVID-19 et avez été traité avec des anticorps monoclonaux anti-COVID-19 ou du plasma avec des anticorps anti-COVID-19 (immunité passive). Dans ce cas, vous devez respecter une pause de 2 à 3 mois après le traitement en raison d’une éventuelle réponse immunitaire insuffisante due aux anticorps circulants.
    • Une intervention médicale planifiée sous anesthésie générale peut être un motif de report de la vaccination. Un intervalle minimum de 48 heures entre la vaccination et l’anesthésie est recommandé. Aucun intervalle n’est nécessaire après une anesthésie générale.

Le vaccin en pratique

    Comment savoir où et quand se faire vacciner ?
    Puis-je me faire vacciner chez mon médecin traitant ?
    • Une campagne de vaccination anti-COVID repose sur un système centralisé. Les équipes mobiles avec des médecins généralistes sont uniquement utilisées pour les personnes non mobiles.
    • Les 2 raisons principales qui justifient le recours à un système centralisé sont
      • d’une part, les exigences spécifiques liées au stockage du vaccin, telle qu’une (très) basse température
      • d’autre part, le conditionnement multi-doses de certains vaccins lors de leur livraison. Cela signifie que plusieurs centaines de vaccins doivent être administrés de manière groupée dans un laps de temps relativement court.
    • Comme dans un certain nombre de pays voisins, en particulier l’Allemagne, les Pays-Bas et la France, nous avons choisi une stratégie de vaccination de la manière la plus efficace et la plus contrôlée possible. Les structures existantes, telles que les hôpitaux et les centres de vaccination, sont utilisées au maximum. A Bruxelles, il est désormais également possible de se faire vacciner par son médecin généraliste (MG). Si vous souhaitez vous faire vacciner par votre MG, il est préférable de le contacter pour s’assurer qu’il effectue bien cet acte médical. Les médecins généralistes peuvent choisir de vacciner ou non. Il s’agit pour eux d’une charge de travail supplémentaire qu’il ne faut pas sous-estimer.
    Comment les vaccins sont-ils distribués sur le plan logistique ?
    La Task Force Vaccination a élaboré une stratégie de vaccination en consultation avec les états fédérées. Cette stratégie peut être consultée via le lien suivant: https://d34j62pglfm3rr.cloudfront.net/downloads/Note_TF_Strategy_Vaccination_FR_0312_post_press.pdf
    Où les vaccins sont-ils stockés ?
    Les vaccins seront stockés de manière centralisée, sous haute sécurité. La localisation exacte ne peut être communiquée pour des raisons de sécurité. Comme les vaccins doivent être conservés à très basse température, des systèmes de réfrigération appropriés seront prévus à cet effet.
    Je suis moins mobile. Comment et où puis-je me faire vacciner ?

    Si vous ne pouvez pas vous déplacer vers le centre de vaccination, la vaccination à domicile est une option.

    Les médecins généralistes sélectionnent les patients/clients éligibles à la vaccination à domicile. Cette sélection est faite sur la base de critères médicaux prédéterminés, par exemple le fait d’être alité, handicap physique ou mental grave,…. (voir les directives pour la vaccination mobile de la task Force Vaccination: https://d34j62pglfm3rr.cloudfront.net/downloads/SOP+mobile+vaccination+-+V1.1+-+FR.pdf).Vous n’avez donc rien à entreprendre..

    Si vous avez reçu une invitation à venir dans un centre de vaccination et vous pensez répondre à l’un des critères ci-dessus, appelez votre centre de vaccination, dont les coordonnées se trouvent dans votre invitation personnelle. Le centre de vaccination vous donnera ensuite plus d’informations sur la façon de demander une vaccination à domicile. Une évaluation médicale par votre médecin est cependant toujours nécessaire.

    Si vous habitez Bruxelles, il existe d’autres options pour la vaccination mobile sans rendez-vous. Voir https://coronavirus.brussels/vaccination-covid-menu/vaccination-covid-sans-rendez-vous/

    Puis-je faire du bénévolat dans un centre de vaccination?

    Si vous souhaitez aider en tant que bénévole dans un centre de vaccination, inscrivez-vous sur les différentes plateformes où on recherche des volontaires ou des intérimaires:

    De nombreux centres de vaccination disposent également de canaux locaux et de sites web pour recruter des bénévoles. Naturellement, les centres de vaccination choisissent eux-mêmes les volontaires auxquels ils font appel.

    Où puis-je trouver mon certificat Corona ? (Covid Safe Ticket-CST) ?
    Consultez https://covidsafe.be/ Tout y est expliqué.
    J'ai été vacciné à l'étranger. Où puis-je obtenir mon certificat de vaccination?

    Le certificat est principalement établi et délivré par le pays où la vaccination a eu lieu.

    Vous pouvez également recevoir un certificat de vaccination de la Belgique depuis le 5 juillet 2021 lorsque

    • vous avez été vacciné avec un vaccin approuvé par l’Agence Européenne du Médicament (EMA) ou avec le vaccin Covishield
    • et vous disposez d’un numéro de registre national belge ou d’un numéro BIS.

    Dans ce cas, contactez votre médecin généraliste belge pour enregistrer la vaccination. Les médecins généralistes peuvent saisir une vaccination et toutes les données correctes (code pays et code CNK) dans la base de données centrale de vaccination Vaccinnet.

    Mon certificat est-il (temporairement) invalide si une autre infection au COVID-19 est détectée après avoir été vacciné ?

    Une infection après vaccination n’a aucune incidence sur la validité de votre certificat de vaccination.

    En savoir plus sur les certificats COVID sur https://covidsafe.be/

    Que se passe-t-il avec mon certificat de vaccination si mes données personnelles changent ?

    En cas de changement d’adresse, nom ou prénom ou votre numéro de registre national, votre certificat ne sera PAS mis à jour automatiquement. Contactez le service d’assistance de votre région et demandez le rétablissement du certificat. Il est alors préférable de télécharger la nouvelle version de votre certificat.

    En savoir plus sur les certificats COVID sur https://covidsafe.be/

Et après la vaccination?

    Dois-je me faire vacciner contre la COVID-19 chaque année ?
    Malheureusement, aucune réponse concrète ne peut encore être donnée aujourd’hui. La question est toujours à l’étude. Une dose de rappel est actuellement administrée aux personnes déjà vaccinées suite à la diminution de l’immunité après quelques mois et l’apparition de nouveaux variants (Delta d’abord, Omicron ensuite) pour lesquels le renforcement de l’immunité est apparu nécessaire. L’organisation de nouvelles campagnes de vaccination dans le futur serait donc nécessairement liée à l’évolution de l’épidémie.
    Puis-je encore avoir le COVID-19 après avoir été vacciné ?

    Étant donné que l’on ne vérifie pas au moment de la vaccination si une personne a déjà été infectée, il est donc possible que l’infection se manifeste peu de temps après la première vaccination. Cela est dû au fait que la personne vaccinée était déjà infectée au moment de la vaccination, mais ne présentait aucun symptôme. En outre, comme pour les autres vaccins, il faut environ 14 jours avant que notre système immunitaire soit suffisamment stimulé par le premier vaccin. Si nous sommes exposés au virus peu de temps après la première vaccination, l’infection peut quand même se produire.

    En plus, initialement, la vaccination permettait de réduire très fortement les risques de nouvelles infections ainsi que la charge virale des personnes vaccinées. Cependant, la diminution de l’immunité après quelques mois et l’apparition de nouveaux variants a progressivement mis à mal cette efficacité.

    Du fait de cette évolution de l’épidémie, les vaccins utilisés actuellement ne protègent donc pas systématiquement contre de nouvelles infections. Leur impact sur la charge virale des personnes vaccinées qui entrent en contact avec le virus est, lui aussi, moindre face aux variants.

    Cependant, l’efficacité des vaccins demeurent entière contre les risques d’infection graves et les risques d’hospitalisation.

    En attendant que de nouveaux vaccins adaptés aux variants voient le jour, le vaccin continue donc d’être la meilleure défense dont nous disposons pour faire face au COVID-19 mais il doit nécessairement être accompagné du respect des autres mesures de protection (distance, port du masque, lavage des mains, aération suffisante des pièces, etc.).

    Après avoir été vacciné, suis-je immédiatement protégé ?
    • Après une vaccination, il faut 10 à 14 jours avant que l’organisme commence à produire des anticorps. Par conséquent, si vous êtes exposé au virus pendant cette période, votre système immunitaire n’a pas encore été suffisamment stimulé par le vaccin et votre protection ne sera pas encore optimale contre le virus. Deux semaines après la première vaccination, la résistance s’élève à environ 90 %, elle progressera à 95 % après la deuxième vaccination. Dans l’intervalle, il est très important de continuer à respecter les mesures de protection (distance, port du masque, lavage des mains, aération suffisante des pièces, etc.).
    • Avec l’apparition de nouveaux variants, l’efficacité des vaccins actuellement utilisés s’avère moins grande que contre la première souche du virus apparue au début de l’épidémie. Ce faisant, si le vaccin continue d’être la meilleure défense dont nous disposons pour faire face au COVID-19, il doit nécessairement être accompagné du respect des autres mesures de protection (distance, port du masque, lavage des mains, aération suffisante des pièces, etc.).
    Puis-je encore infecter d'autres personnes si je suis vacciné ?

    Initialement, la vaccination permettait de réduire très fortement les risques de nouvelles infections ainsi que la charge virale des personnes vaccinées. Cependant, l’apparition de nouveaux variants a progressivement mis à mal cette efficacité.

    Du fait de cette évolution de l’épidémie, les vaccins utilisés actuellement ne protègent donc pas systématiquement contre de nouvelles infections. Leur impact sur la charge virale des personnes vaccinées qui entrent en contact avec le virus est, lui aussi, moindre face aux variants.

    Cependant, l’efficacité des vaccins demeurent entière contre les risques d’infection graves et les risques d’hospitalisation.

    En attendant que de nouveaux vaccins adaptés aux variants voient le jour, le vaccin continue donc d’être la meilleure défense dont nous disposons pour faire face au COVID-19 mais il doit nécessairement être accompagné du respect des autres mesures de protection (distance, port du masque, lavage des mains, aération suffisante des pièces, etc.).

    Puis-je reprendre une vie normale une fois que j'ai été vacciné ?
    Le retour à une vie normale est directement dépendant de l’évolution de l’épidémie, tant en Belgique qu’à l’échelle mondiale. L’apparition de nouveaux variants est régulière et chacun de ces variants nécessitent la plus grande prudence. D’ici à ce que l’épidémie puisse être maîtrisée, le vaccin continue donc d’être la meilleure défense dont nous disposons pour faire face au COVID-19 mais il doit nécessairement être accompagné du respect des autres mesures de protection (distance, port du masque, lavage des mains, aération suffisante des pièces, etc.).
    Je suis vacciné(e). Dois-je encore respecter les mesures corona?

    Initialement, la vaccination permettait de réduire très fortement les risques de nouvelles infections ainsi que la charge virale des personnes vaccinées. Cependant, l’apparition de nouveaux variants a progressivement mis à mal cette efficacité.

    Du fait de cette évolution de l’épidémie, les vaccins utilisés actuellement ne protègent donc pas systématiquement contre de nouvelles infections. Leur impact sur la charge virale des personnes vaccinées qui entrent en contact avec le virus est, lui aussi, moindre face aux variants.

    Cependant, l’efficacité des vaccins demeurent entière contre les risques d’infection graves et les risques d’hospitalisation.

    En attendant que de nouveaux vaccins adaptés aux variants voient le jour, le vaccin continue donc d’être la meilleure défense dont nous disposons pour faire face au COVID-19 mais il doit nécessairement être accompagné du respect des autres mesures de protection (distance, port du masque, lavage des mains, aération suffisante des pièces, etc.).

    Voir la vidéo avec Prof Jean-Michel Dogné: https://d34j62pglfm3rr.cloudfront.net/downloads/CC_MS_JM_DOGN%C3%89_HOELANG_RESPECTEREN_v01.mp4

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