Continuez à profiter de votre liberté. Continuez à bien aérer. Continuez à garder vos distances. Continuez à porter votre masque.

Vaccination

Pourquoi se faire vacciner?

Le vaccin permet à votre corps de produire des anticorps qui aident à combattre les particules du virus. Lorsque vous êtes en contact avec le virus, les anticorps vous protègent.

Le vaccin vous protège, mais il protège également les personnes qui vous entourent. En effet, le coronavirus est particulièrement dangereux pour les personnes de plus de 65 ans ou pour les personnes qui souffrent de certaines maladies. Plus le nombre de personnes vaccinées sera grand, moins le virus se propagera rapidement. Les personnes qui ne peuvent pas être vaccinées seront ainsi également protégées. C’est ce qu’on appelle l’immunité collective.

La vaccination contre le coronavirus est effectuée sur base volontaire et est gratuite pour tous.

Même après la vaccination, il est important de continuer à respecter les règles, et ce jusqu’à ce qu’un nombre suffisant de personnes ait été vaccinées. Gardez donc une distance de 1,5 mètre, portez un masque buccal et lavez-vous souvent les mains.

Pourquoi se faire vacciner? Voir la vidéo avec Prof. Jean-Michel Dogné.

Le vaccin est-il sûr?

  • Il existait déjà une grande expertise en matière de fabrication de vaccins. Pour les vaccins corona, des scientifiques, des experts pharmaceutiques, des entreprises et des gouvernements du monde entier ont travaillé ensemble. L’urgence de la situation a permis de libérer rapidement de l’argent et du temps. C’est ce qui explique que les vaccins ont pu être développés en peu de temps.
  • Tous les vaccins sont d’abord strictement contrôlés par le gouvernement. Plus d’informations.
  • Regardez la vidéo sur la sécurité des vaccins corona avec Prof. Sabine Stordeur de la Task Force Vaccination.

Quand vais-je reçevoir le vaccin?

Mois Catégorie de population
Janvier Les résidents et le personnel des maisons de repos et de soins + le personnel des soins de santé (docteurs, infirmiers…) dans les hôpitaux
Février Le personnel des soins de santé de 1ère ligne (médecins, pharmaciens…) + les institutions collectives de soins (soins aux personnes porteuses de handicap…) et le reste du personnel hospitalier
Mars-avril Personnes de 65ans ou plus
Avril-mai personnes à risques à cause de comorbidités (voir les questions fréqemment posées), les fonctions critiques (les services d’intervention de la police), les femmes enceintes, les fonctionnaires penitentiaires et les athlètes (para)olympiques
Juin le reste de la population générale à partir de 12 ans

Ce timing est sujet à modifications. Cliquez ici pour un aperçu des différentes phases.

Cette vidéo vous donne une explication du planning

Pratique : comment se déroule la vaccination ?

  • Vous recevez une invitation par courrier, sms ou email.
  • Vous vous enregistrez de manière digitale ou par téléphone.
  • A Bruxelles, Gand et Anvers, et en Wallonie, vous pouvez choisir les dates vous-même. En Flandre, on vous proposera des dates dans l’invitation. Si elles ne vous conviennent pas, vous pouvez en choisir d’autres.
  • chaque région peut prendre ses propres mesures pour la mise en œuvre pratique des vaccinations. Par conséquent, consultez également le site web de la région où vous habitez.

Pendant votre rendez-vous :

  • Vous recevez une injection dans le haut du bras.
  • Quelques semaines après la première injection, vous recevez une deuxième injection. Actuellement, deux injections sont nécessaires pour chaque vaccin, sauf pour le vaccin de Johnson & Johnson (1 dose).
  • Après la vaccination, il faut de 10 à 14 jours pour que votre corps commence à produire des anticorps. Ce n’est qu’à partir de ce moment là que le vaccin vous protégera le mieux possible contre le coronavirus.

État des lieux des vaccinations et des livraisons

Combien de vaccins ont déjà été administrés, combien ont été livrés ? Vous pouvez trouver une vue d’ensemble dans le Belvax.

Livraisons futures des vaccins: état de lieu du 31/7/21

Cette information est mise à jour toutes les semaines.

Questions fréquemment posées

    Pourquoi devrais-je me faire vacciner ?
    • Il est recommandé qu’autant de Belges que possible se fassent vacciner pour atteindre une efficacité vaccinale optimale de la population et espérer qu’une immunité de groupe soit ainsi générée. L’immunité de groupe signifie qu’un groupe suffisamment important de personnes a développé une résistance au virus, rendant sa circulation difficile, voire impossible. De cette manière, le virus n’aura plus la possibilité de se propager en masse et de provoquer une grave épidémie avec les mesures de confinement qui l’accompagnent. Et cela protégera également les personnes qui ne peuvent pas recevoir le vaccin (ex. femmes enceintes, patients atteints de cancer qui suivent un traitement lourd ou personnes avec des antécédents allergiques sévères (de type réaction anaphylactique).
    • Si, en revanche, peu de personnes se font vacciner, le virus continuera à se propager, des variantes apparaissent, et l’immunité de groupe deviendra très difficile. En conséquence, davantage de personnes risqueront d’être infectées. Et cela provoquera une nouvelle épidémie, imposant de mettre en place des mesures de confinement.
    • Plus vite nous augmenterons le taux de vaccination, plus vite les mesures pourront être assouplies. Car une personne infectée mais vaccinée contaminera moins d’autres personnes.
    • Cela ne signifie cependant pas que tout sera à nouveau possible lors du lancement de la vaccination. Un assouplissement ne pourra se faire que par étapes, car tout le monde ne pourra pas être vacciné en même temps, mais en différentes phases déterminées par les autorités. Tant qu’un grand nombre de personnes peuvent être infectées, il y a un risque sérieux de nouvelles vagues d’infection et les mesures doivent donc continuer d’être respectées.
    • Nous visons donc une immunité de groupe par le biais du vaccin, étape par étape. Mais il est toutefois recommandé de rester conscient qu’il y a toujours un risque de flambées locales.
    • De plus, une infection par COVID-19 n’est pas sans risque pour les jeunes en bonne santé. Nous avons vu que même des personnes en bonne santé peuvent tomber gravement malades à cause du virus et souffrir de séquelles à long terme comme des lésions pulmonaires.

    Voir la vidéo avec Prof jean-Michel Dogné: https://d34j62pglfm3rr.cloudfront.net/downloads/CC_MS_JM_DOGN%C3%89_WAAROM_VACCINEREN_v01.mp4

    Qui peut se faire vacciner?
    • Toute personne domiciliée en Belgique et âgée d’au moins 12 peut se faire vacciner en Belgique.
    • Les personnes qui exercent une activité économique en Belgique mais qui résident à l’étranger (voir question ci-dessous)
    • les Belges à l’étranger (voir la question suivante).

    Pour certains groupes difficiles à atteindre, le travail se fera par l’intermédiaire de leurs ONG respectives (par exemple, les sans-abri). Ces personnes ont également un numéro national si elles sont belges, et une adresse de domicile via leur ONG.

    Quels vaccins contre la COVID-19 sont disponibles aujourd'hui en Belgique et sont acceptés dans le cadre du certificat de vaccination ?

    La Belgique a négocié ensemble avec la Commission européenne avec les entreprises pour assurer l’approvisionnement du marché belge. Actuellement, la Commission européenne a signé des contrats avec AstraZeneca, Janssen Pharmaceutica, Sanofi-GSK, Pfizer-BioNTech, CureVac et Moderna. Et la Belgique a signé pour les vaccins d’AstraZeneca, Janssen Pharmaceutica, Pfizer-BioNTech, CureVac et Moderna.

    Actuellement 4 vaccins COVID-19 ont été approuvés par la Commission européenne:

    • Le vaccin Pfizer-BioNTech est approuvé depuis le 21 décembre 2020 et est maintenant administré en Belgique.
    • Le vaccin de Moderna est approuvé depuis le 6 janvier 2021 et est maintenant administré en Belgique.
    • Le vaccin AstraZeneca est approuvé depuis le 29 janvier 2021 et est désormais administré en Belgique.
    • Le vaccin Johnson & Johnson est approuvé depuis le 11 mars 2021 et est désormais administré en Belgique.

    En outre, le vaccin Covishield est également accepté dans le cadre du certificat de vaccination.

    Plusieurs autres vaccins candidats sont en cours de développement (voir https://www.who.int/publications/m/item/draft-landscape-of-covid-19-candidate-vaccines), dont les résultats provisoires ont été annoncés. Des efforts mondiaux sont déployés pour développer, prioriser l’approbation et rendre disponibles les vaccins COVID-19.

    Qu'en est-il de la vaccination des Belges à l'étranger?

    Si vous êtes belge, mais que vous résidez ou travaillez à l’étranger, vous serez en principe vacciné dans le pays de résidence. Mais vous pouvez aussi choisir de vous faire vacciner en Belgique, surtout si vous habitez dans un pays qui ne fonctionne pas avec les mêmes vaccins corona qu’en Belgique.

    • Mêmes vaccins:. Il est conseillé aux Belges vivant dans des pays qui utilisent les mêmes types de vaccins que la Belgique de se faire vacciner localement. Pour cela, il est préférable de contacter l’ambassade de Belgique ou le consulat général du pays de résidence. Si vous ne pouvez pas vous faire vacciner dans le pays de résidence ou si des soucis pratiques vous en empêchent, vous pouvez toujours choisir de vous faire vacciner en Belgique.

    • Autres vaccins:. Dans environ 150 pays ou territoires des vaccins différents sont utilisés qu’en Belgique. Les Belges qui y vivent et sont inscrits à l’ambassade ou au consulat général local peuvent s’inscrire pour la vaccination en Belgique. La vaccination est prévue à partir de juin. Leur partenaire d’une autre nationalité et les enfants majeurs peuvent également se faire vacciner en Belgique.

    Voir aussi le site web de l’SPF Affaires étrangères et sur: https://d34j62pglfm3rr.cloudfront.net/downloads/20210414_vaxbuitenland.pdf

    Je ne suis pas belge, mais je réside en Belgique. Puis-je me faire vacciner en Belgique ?

    Les non-belges qui séjournent en Belgique plus de 3 mois peuvent se faire vacciner en Belgique s’ils s’inscrivent à la mairie de leur résidence temporaire pour un domicile, une adresse de référence ou de résidence, ou reçoivent un numéro BIS. Un numéro BIS est un numéro d’identification unique pour les personnes qui ne sont pas inscrites au Registre national, mais qui ont néanmoins un lien avec les autorités belges. Cela concerne par exemple :

    • stagiaires ou employés étrangers actifs dans le système de santé belge depuis plus de 3 mois.
    • non-belges inscrits en Belgique en tant qu’étudiant ou salarié depuis plus de 3 mois.
    • non-belges séjournant en Belgique plus de 3 mois (pas en tant que salarié ou étudiant).
    J'ai eu mon premier vaccin à l'étranger. Puis-je obtenir le deuxième en Belgique?

    Oui, vous pouvez recevoir votre deuxième injection en Belgique si vous avez reçu une première dose à l’étranger d’un vaccin approuvé par l’Agence européenne du médicament (EMA) ou du type de vaccin CoviShield approuvé comme équivalent. Vous devez d’abord contacter votre médecin pour faire enregistrer votre vaccination. Après cela, vous pouvez vous rendre au centre de vaccination de votre lieu de résidence ou de votre lieu de résidence pour le deuxième vaccin. Le calendrier vaccinal est alors complété avec le même type de vaccin, quel que soit l’intervalle entre 2 vaccinations. Il n’est donc pas nécessaire de démarrer un nouveau schéma, seule une deuxième dose doit être administrée. De cette façon, vous pouvez toujours obtenir le certificat COVID de vaccination complète.

    Si vous avez reçu une première dose d’un vaccin à l’étranger qui n’a pas (encore) été approuvé par l’EMA (par exemple Sputnik V ou Sinovac) à l’exception de CoviShield, vous ne pouvez pas recevoir une deuxième injection du même vaccin en Belgique. Si vous ne pouvez pas vous rendre dans le pays où vous avez reçu votre premier vaccin pour une deuxième dose, vous pouvez être revacciné en Belgique avec un vaccin et un calendrier de vaccination différents.

    Comment fonctionne le vaccin COVID-19?
    Les vaccins fonctionnent en stimulant et en préparant le système immunitaire d’une personne (les défenses naturelles de l’organisme) à reconnaître un germe particulier et à se défendre contre ce germe ou contre une maladie infectieuse. Si vous êtes ensuite infecté par le virus, votre système immunitaire le reconnaît et, vu qu’il est déjà prêt à l’attaquer, vous en protège. Différents vaccins sont actuellement testés et fabriqués de différentes manières. Ils offrent différents moyens de renforcer l’immunité contre le virus.
    Quelles sont les différentes types de vaccin contre le COVID-19 ?

    Les scientifiques ont mis au point différents types de vaccins contre la COVID-19. Tous ces vaccins visent à apprendre à notre système immunitaire à combattre le coronavirus de manière sûre et à développer notre système immunitaire. Le corps est ainsi préparé dans le cas d’une réelle attaque du virus.

    Différents types de vaccins potentiels contre la COVID-19 sont en cours de développement

    1. Les vaccins à virus inactivés ou atténués qui utilisent une forme du virus qui a été inactivée ou atténuée de sorte qu’elle ne provoque pas la maladie, mais génère quand même une réponse immunitaire.
    2. Les vaccins à base de protéines, qui utilisent des fragments inoffensifs de protéines ou des enveloppes protéiques imitant le virus COVID-19 pour générer une réponse immunitaire en toute sécurité.
    3. Les vaccins à vecteur viral, qui utilisent un virus qui a été génétiquement modifié de manière à ne pas provoquer de maladie, mais qui produit des protéines de coronavirus pour générer une réponse immunitaire en toute sécurité.
    4. Les vaccins à ARN et à ADN, une approche avancée qui utilise de l’ARN ou de l’ADN génétiquement modifié pour générer une protéine qui induit elle-même une réponse immunitaire en toute sécurité.
    La vaccination contre la COVID-19 est-elle obligatoire et gratuite ?
    • Comme pour la plupart des vaccins dans notre pays, la vaccination contre la COVID-19 est effectuée sur base volontaire
    • La vaccination est gratuite en Belgique.
    Combien de doses du vaccin dois-je recevoir ?

    La plupart des vaccins déjà approuvés (Pfizer, Moderna et AstraZeneca/Oxford ) ou proposés aujourd’hui pour approbation par l’Agence européenne des médicaments (Curevac) comportent deux doses administrées à plusieurs semaines d’intervalle (3 à 6 semaines pour le vaccin Pfizer, 3 semaines pour Moderna et 8 à12 semaines pour le vaccin de AstraZeneca). De cette manière, les vaccins offrent une protection optimale: Du vaccin J&J, qui a également été approuvé, une seule dose doit être administrée.

    Votre deuxième injection sera du même vaccin que celui de la première dose. Les centres de vaccination disposeront de suffisamment de vaccins du bon type pour pouvoir administrer à chaque personne une deuxième dose du même type de vaccin. Tous les vaccins sont enregistrés selon leur nom et leur numéro de lot dans Vaccinnet afin que vous receviez la bonne deuxième dose.

    Après votre première vaccination, vous recevez une carte de vaccination, qui indique quel vaccin vous a été administré et quand vous recevrez votre deuxième dose.

    Un vaccin de rappel est désormais également prévu pour certains groupes. Vous trouverez plus d’informations à ce sujet dans les questions plus bas.

    Dois-je quand-même me faire vacciner si j’ai déjà eu la COVID-19 ?
    Étant donné que la protection dure plusieurs mois après avoir contracté le COVID-19 et qu’il a déjà été établi que vous pouvez être à nouveau infecté, la vaccination sera également proposée aux personnes ayant contracté le COVID-19. On s’attend à ce que la protection dure plus longtemps après la vaccination qu’après avoir contracté la maladie. Ceci fait actuellement l’objet d’une étude plus approfondie. De plus, les vaccins offrent une protection plus large contre certaines variantes que l’infection d’origine.
    Où pouvons-nous voir combien de personnes ont déjà été vaccinées ?

    Le Belvax vous donne un aperçu régulier des vaccins administrés et livrés:https://observablehq.com/@tf-vaccination/belvax

    Le site web de Sciensano fournit une mise à jour quotidienne sur le nombre de personnes vaccinées dans notre pays : https://datastudio.google.com/embed/u/0/reporting/c14a5cfc-cab7-4812-848c-0369173148ab/page/hOMwB.

    Dois-je être testé pour le COVID-19 avant de recevoir le vaccin ?
    Non, il n’est pas nécessaire de faire un test de dépistage pour la COVID-19 avant la vaccination. Même si vous êtes infecté sans le savoir, le vaccin peut être administré en toute sécurité.
    Quand dois-je reporter la vaccination?
    • Si vous présentez des symptômes avec ou sans fièvre (> 38,5 ° C). Vous pouvez être vacciné après la guérison (pour la maladie COVID-19, voir ci-dessous).
    • Si vous avez une infection au COVID-19 ou si vous avez été testé positif au COVID-19. Vous pouvez être vacciné dès le 14e jour après la guérison ou le 14e jour après un test PCR positif, en cas d’infection asymptomatique.
    • Si vous êtes en quarantaine. La vaccination est reportée jusqu’à la fin de la période de quarantaine.
    • Si vous avez eu un COVID-19 sévère et avez été traité avec une dose élevée de corticoïdes systémiques. Il est alors recommandé de reporter la vaccination jusqu’à l’arrêt des corticoïdes pendant au moins 4 semaines, car ces corticoïdes suppriment la réponse immunitaire.
    • Si vous avez eu un COVID-19 sévère et avez été traité avec des anticorps monoclonaux anti-COVID-19 ou du plasma avec des anticorps anti-COVID-19 (immunité passive). Ensuite, un intervalle de 2 à 3 mois doit être respecté après le traitement en raison d’une éventuelle réponse immunitaire insuffisante due aux anticorps circulants.
    • Une intervention médicale planifiée sous anesthésie générale peut être une raison de reporter une vaccination. Un temps d’attente minimum de 48 heures est recommandé entre la vaccination et l’anesthésie. Aucun temps d’attente n’est requis après une anesthésie générale.
    Puis-je choisir le vaccin que je vais recevoir? Pourquoi je ne reçois pas le 'meilleur' vaccin?

    Non. Nous sommes face à une situation inédite: dans un laps de temps relativement court, des millions de personnes doivent se faire vacciner contre le coronavirus, qui tient le monde sous son charme depuis plus d’un an maintenant. C’est désormais une course contre la montre, plus nous vaccinerons vite, moins les personnes seront infectées par le virus COVID-19. Plus de 25 000 personnes sont mortes de ce virus rien qu’en Belgique.

    De plus, le nombre de vaccins est encore limité, c’est pourquoi les gens ne peuvent pas choisir leur vaccin. Le gouvernement belge doit décider, de manière scientifiquement étayée, quels vaccins sont les mieux administrés à quels groupes de personnes. L’objectif est de protéger le plus de personnes possible de manière sûre contre le virus, qui est également en train de muter et de devenir plus contagieux. Tous les vaccins utilisés en Belgique sont approuvés par l’Agence européenne des médicaments sur la base de leur qualité, sécurité et efficacité.

    Combien de temps serai-je protégé contre le COVID-19 par un vaccin?
    Pendant l’infection, le virus s’attaque à une partie de notre système immunitaire. La formation d’anticorps est donc partiellement compromise. On ne peut pas simplement comparer la situation après une infection virale avec la situation après la vaccination. Nous savons que la protection après l’infection dure quelques mois et nous nous attendons à ce qu’elle soit plus longue après la vaccination. Les études de suivi sur les personnes vaccinées nous donneront bientôt plus de précisions à ce sujet.
    Puis-je donner ma place à quelqu'un d'autre?
    Non, le vaccin est strictement personnel. Votre identité sera vérifiée et tout sera fait pour éviter toute falsification d’identité. De plus, le vaccin sera inscrit au registre de vaccination à votre nom et se retrouvera dans votre dossier personnel. Via www.Masanté.be vous pouvez le voir en ligne et également imprimer un certificat si vous devez prouver que vous avez été vacciné. Vous y trouverez également le numéro de lot du vaccin. Vous en avez besoin si vous souhaitez signaler tout effet secondaire du vaccin à l’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé, via https://www.afmps.be/fr/notifier_un_effet_indesirable_en_tant_que_patient
    Quelles sont les tâches de la Task Force Vaccination?
    Pour coordonner le programme de vaccination, une Task Force «Opérationnalisation de la stratégie de vaccination COVID-19» a été mise en place au sein du Commissariat Corona du Gouvernement. Ce groupe de travail était chargé d’élaborer la stratégie de vaccination. De plus, la Task Force doit déterminer, attribuer et soutenir toutes les actions nécessaires à la réalisation de la stratégie de vaccination. Sa tâche est de coordonner. Ce groupe de travail est composé de scientifiques, de représentants des services gouvernementaux fédéraux et des Entités Fédérées, de gestionnaires de crise et, le cas échéant, de représentants d’organisations professionnelles et de groupes de travail techniques. En outre, il existe une équipe de base d’environ 10 personnes, qui s’occupe des tâches et activités quotidiennes. Les 4 entités fédérées sont responsables de l’organisation pratique de la vaccination. Cela se fait en étroite consultation avec la Task Force.
    Est-il actuellement utile d'utiliser un test sanguin pour vérifier si votre corps a produit suffisamment d'anticorps après la vaccination ?

    Les tests d’anticorps ou les tests sérologiques actuellement n’en disent pas assez sur la protection possible que votre corps a accumulée après une vaccination corona. Il y a plusieurs pièges :

    • Pour le moment, nous ne savons pas de quelle concentration d’anticorps vous êtes protégé. Le test peut dire si vous avez des anticorps et combien vous en avez, mais personne ne peut vous dire s’il y en a assez.
    • Tous les anticorps produits ne sont pas aussi efficaces. Pour éliminer le virus, vous avez besoin d’anticorps neutralisants ou préventifs. Tous les tests d’anticorps couramment disponibles ne permettent pas de distinguer ces anticorps des autres.
    • Les anticorps peuvent également disparaître du sang avec le temps, mais cela ne signifie pas que vous avez perdu toute protection. L’immunité n’est pas seulement obtenue par les anticorps, mais aussi par les cellules immunitaires. Ceux-ci ne sont pas détectés avec les tests sérologiques. De plus, il peut également y avoir une immunité de mémoire.

    Conclusion: L’immunité qu’une personne développe après une infection ou après une vaccination est trop complexe pour pouvoir faire une bonne estimation à l’aide d’un seul test pour le moment. Ces tests ne montrent qu’une partie de l’histoire.

    Qui est éligible à un vaccin de rappel?

    1.les personnes à immunité réduite Les données disponibles suggèrent que les personnes à immunité réduite en raison d’une pathologie ou d’un traitement peuvent être moins protégées après une vaccination de base à une ou deux doses. Des données scientifiques récentes montrent également que l’administration d’une dose supplémentaire de vaccin à ARNm (actuellement Pfizer ou Moderna) à ces patients immunodéprimés peut améliorer la réponse immunitaire. En Belgique, il a été décidé d’inviter ces patients très vulnérables à recevoir une dose supplémentaire de vaccin afin d’optimiser leur protection contre le COVID-19.

    Cela concerne environ 350 000 patients avec :

    • troubles immunitaires congénitaux
    • dialyse rénale chronique
    • maladies inflammatoires traitées par immunosuppresseurs
    • cancers du sang ou autres tumeurs malignes, qui sont/ou ont été sous traitement actif au cours des 3 dernières années
    • patients en pré-greffe, greffe de cellules souches et greffe d’organe
    • Patients infectés par le VIH dont le nombre de CD4 est inférieur à 200 par mm³ de sang
    • atteints du syndrome de Down (ils sont ajoutés par le GP. Plus d’information: https://www.info-coronavirus.be/fr/vaccination-professionnels/#prestataires)

    Attention ! Ce groupe n’est pas le même que les personnes qui ont été mobilisées au printemps en tant que personne à risque ou en souffrance sous-jacente. Le groupe à immunité réduite est beaucoup plus petit que le groupe appelé au printemps.

    2. les résidents des MRS

    Quand? min 4 semaines après le dernier vaccin

    3.Toute personne de 65 ans et plus

    4. Patients des résidences de services, des centres de jour, des établissements de psychogériatrie et des maisons de soins psychiatriques

    Quand?

    • min 4 mois après la dernière dose AZ et J&J
    • min 6 mois après la 2ème dose de Pfizer ou Moderna

    Pour plus d’information: https://d34j62pglfm3rr.cloudfront.net/downloads/tekst-extraprik-september_FR.pdf

    Je pense avoir droit à une vaccination de rappel en tant que personne à immunité réduite, mais n'ai pas (encore) reçu d'invitation

    Les personnes à immunité réduite qui ont droit à une vaccination de rappel sont invitées sur la base des données de leur mutuelle, du Registre du Cancer et/ou du médecin généraliste.

    Vous pouvez vérifier par vous-même si vous appartenez à ce groupe via www.myhealthviewer.be ou www.masante.be. Le cas échéant, vous verrez une nouvelle activation en septembre en haut, qui est le vaccin supplémentaire. Vos vaccinations précédentes y sont aussi mentionnées.

    Vous n’êtes pas sur la liste et vous pensez être à risque ? Il peut y avoir plusieurs raisons pour lesquelles vous n’avez pas encore reçu d’invitation :

    • La vaccination de base(1ère et 2ème injection) n’est pas encore terminée. Dans ce cas, contactez votre centre de vaccination pour finaliser le schéma vaccinal.
    • Votre 2e injection a été administrée il y a moins de 28 jours. Attendez votre invitation jusqu’à 4 semaines après la dernière dose.
    • Votre problème immunitaire est récent, n’est pas traité médicalement, n’est suivi que par un médecin-spécialiste… Contactez votre médecin généraliste pour vous ajouter à la liste.
    Est-ce un problème que la vaccination de rappel avec Pfizer ou Moderna est différent de ma vaccination précédente?

    Non, ce n’est pas un problème.

    Quel que soit le type de vaccin administré avec la première et la deuxième injection, un vaccin Pfizer ou Moderna (vaccin à ARNm) sera administré pour une dose supplémentaire. Les études scientifiques montrent qu’une dose supplémentaire d’ARNm peut améliorer la réponse immunitaire chez certains groupes.

    La vaccination de rappel est-elle obligatoire ?

    Non, ce n’est pas obligatoire, mais recommandée.

    Des données scientifiques récentes montrent que l’administration d’une dose de vaccin supplémentaire aux certains groupes peut améliorer la réponse immunitaire. Une vaccination de rappel pour ces personnes est donc fortement recommandée pour optimiser leur protection contre le COVID-19.

    La vaccination de rappel affecte-t-elle le certificat de vaccination (CST) ?

    Non.

    Les personnes ayant reçu un vaccin de rappel en recevront une notification sur leur certificat de vaccination (CST), mais la mention de la vaccination de base (1er et 2ème vaccin) reste valable comme preuve de vaccination complète. Un refus du vaccin de rappel n’a pas non plus d’influence sur le certificat, mais la durée de validité sera moins longue.

    Pourquoi mon CST devient-il rouge dans les 2 semaines suivant mon vaccin de rappel ?
    Pendant les 2 semaines suivant votre vaccination de rappel, vous devez continuer à montrer votre avant-dernier vaccin sur votre CST, pas votre vaccin de rappel. Ensuite, vous pouvez utiliser votre vaccin de rappel sans aucun problème.

Le vaccin est-il sûr ?

    Le vaccin contre le coronavirus est-il sûr, compte tenu de son développement rapide ?

    Les vaccins COVID-19 sont développés selon les mêmes exigences réglementaires strictes en matière de qualité, de sécurité et d’efficacité pharmaceutiques que les autres médicaments. Si le vaccin peut être développé aussi rapidement, c’est parce que toutes les acteurs concernés dans le monde (producteurs, chercheurs et gouvernements) lui ont conjointement accordé leur totale priorité. En donnant toujours la priorité aux études COVID-19, beaucoup de temps a été gagné, sans compromettre la qualité des études ni la sécurité des vaccins. Toutes les décisions concernant l’autorisation des vaccins ont été prises sur la base d’études approfondies de la sécurité des patients, de la qualité et de l’efficacité du vaccin. Les experts scientifiques qui évaluent les vaccins examinent toujours très attentivement les avantages et les risques possibles.

    Voir la vidéo avec Sabine Stordeur, adjoint du Président de la Task Force:
    https://d34j62pglfm3rr.cloudfront.net/downloads/07_FR_VaccinVeilig.mov

    Pourquoi la mise au point d'un vaccin sûr, exploitable et de haute qualité peut-elle être plus rapide aujourd'hui ?

    Ce qui est différent pour les vaccins COVID-19, c’est que le développement et l’éventuelle approbation d’un vaccin sont prioritaires à tous les niveaux en raison de l’urgence de santé publique, ce qui explique la rapidité.

    • Production : Les fabricants eux-mêmes permettent aux différentes phases de développement des vaccins de se chevaucher : par exemple, les études de phase 3 peuvent commencer en même temps que les études de phase 2. Cela ne signifie pas que les vaccins sont moins sûrs, car chaque phase doit être correctement réalisée. Comme tous les médicaments, les vaccins COVID-19 sont testés en laboratoire et dans le cadre d’études précliniques et cliniques (phases 1, 2 et 3). À chaque étape, les mêmes exigences strictes continuent bien sûr de s’appliquer comme pour tous les autres médicaments. Ils sont également testés sur un large public-cible.
    • Approbation : L’Agence européenne des médicaments (EMA) a mis en place un groupe d’experts chargé de donner la priorité aux procédures d’évaluation COVID-19. De cette manière, les demandes des entreprises sont évaluées rapidement garantissant, de cette manière, la solidité des avis scientifiques.
    • Au niveau mondial : En raison de la situation d’urgence de la pandémie de COVID-19, les vaccins COVID-19 sont développés dans le monde entier avec une priorité absolue.
    • Une expérience et des connaissances étendues : la mise au point de vaccins contre la COVID-19 est également accélérée par les connaissances acquises ces dernières années dans le développement de vaccins contre d’autres SRAS/coronavirus. Par exemple, certaines entreprises ou instituts de recherche s’appuient sur des procédés existantes pour fabriquer leur vaccin.
    • Davantage de moyens : en outre, davantage de moyens sont mobilisés et mis en commun alors que dans un développement normal, ils sont répartis sur une plus longue période (tant par les entreprises pharmaceutiques que par les autorités compétentes).

    Le processus de développement et d’approbation des vaccins COVID-19 est donc surtout plus efficace. L’évaluation ne supprime aucune étape importante et ces vaccins doivent répondre aux mêmes exigences que tous les autres vaccins. Ce n’est que lorsqu’il existe des preuves suffisantes que le vaccin est de bonne qualité, efficace et sûr, qu’un avis positif est donné pour son enregistrement.

    Où puis-je trouver sur base de quoi un vaccin a été approuvé?
    Dès que les vaccins COVID-19 seront disponibles en Europe, les informations sur ces vaccins seront rendues publiques via le site Web de l’Agence européenne des médicaments (EMA): https://www.ema.europa.eu/en. L’Agence belge des médicaments (AFMPS) met également systématiquement à disposition des informations sur, entre autres, la composition des vaccins disponibles.
    Quels sont les composants des vaccins?
    Les vaccins ne contiennent pas de gélatine ou de protéines de poulet, encore moins d’aluminium ou de mercure. Les composants des vaccins se trouvent dans la notice (voir site Internet de l’AFMPS: https: //www.fagg-afmps.be/).
    Comment l'efficacité et les effets secondaires des vaccins sont-ils surveillés ?
    Dès qu’un vaccin est commercialisé en Europe, et donc approuvé par l’Agence européenne des médicaments, la notice sera développée pour le grand public (dans l’emballage du vaccin) ainsi qu’une notice dite scientifique destinée, par exemple, aux médecins. Ce qui a entre-temps été fait pour le vaccin COVID-19 Pfizer. L’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS) publiera ces notices sur son site web (www.fagg-afmps.be) dès qu’elles seront disponibles dans les trois langues nationales et dans plusieurs autres langues. Vous pouvez signaler toute réaction indésirable au vaccin via https://www.afmps.be/fr/effet_indesirable
    Connaît-on les effets secondaires à long terme ?
    • Tout d’abord, il est important de savoir qu’un vaccin n’est approuvé que si son efficacité, sa qualité et sa sécurité ont été suffisamment démontrées. C’est pourquoi la phase 3 des essais cliniques est si importante.
    • Lors des essais cliniques, le vaccin est testé en plusieurs phases sur de grands groupes de personnes, dans la phase finale (3) souvent sur des dizaines de milliers de personnes. Pour un vaccin contre le coronavirus, ce nombre est beaucoup plus important que pour la plupart des autres vaccins, entre 30 000 et 60 000 personnes. Grâce à ces études, nous pouvons voir quels en sont les effets secondaires éventuels. La plupart des effets secondaires apparaissent dans les six semaines suivant la vaccination. Ceux-ci sont alors pris en compte lors des essais cliniques.
    • Le risque d’effets secondaires graves après l’approbation du vaccin est donc faible. Mais on ne peut jamais l’exclure complètement. Cela s’applique non seulement au vaccin contre le coronavirus, mais aussi à tous les vaccins et médicaments. C’est pourquoi, même après l’approbation, nous continuons à surveiller le vaccin.
    • Un système de surveillance européen spécial a été mis en place pour le vaccin contre le coronavirus. Nous pouvons donc intervenir rapidement si nécessaire.
    Et s'il y a quand même des effets secondaires ?
    • Après l’approbation d’un vaccin, l’Agence fédérale des médicaments et produits de santé (AFMPS) continue à surveiller le vaccin et suit de près les études, tout comme cela se fait pour les médicaments ou autres vaccins parce que chaque médicament ou vaccin a des effets secondaires. La plupart sont souvent bénins ou de courte durée.
    • Un système de surveillance européen spécial a été mis en place pour le vaccin contre le coronavirus. Nous pouvons donc intervenir rapidement si nécessaire.
    • Après la vaccination, si une personne ressent des effets secondaires, qu’ils soient mentionnés ou non sur la notice, il convient de le signaler à l’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS). Des experts de l’AFMPS évaluent ces effets secondaires. Leurs résultats sont également partagés dans le monde entier. En compilant les données à grande échelle, tout signal éventuel est détecté plus rapidement.
    • Si un effet secondaire rare se produit ou si la qualité d’un médicament ou d’un vaccin se détériore, l’AFMPS évalue cette situation et prend les mesures qui s’imposent. Par exemple, en adaptant la notice ou en alertant les prestataires de soins de santé. Dans les cas extrêmes, le médicament ou le vaccin est retiré du marché.
    Quels sont les effets secondaires les plus courants des vaccins?
    Comme avec d’autres vaccinations, il peut y avoir des effets secondaires pour la plupart légers. Ils disparaîtront automatiquement dans les 48 heures. Ceux-ci incluent la douleur, la rougeur, la raideur musculaire au lieu d’injection et, dans certains cas, la fièvre, la fatigue, les maux de tête et les nausées. Les effets secondaires répondent bien à l’apport de paracétamol.
    Est-ce que le vaccin perturbe le cycle menstruel ?

    Des témoignages circulent sur les réseaux sociaux associant la vaccination à des dérèglements du cycle menstruel. Il est pourtant difficile de savoir avec certitude si ce lien de causalité avec le vaccin est bien réel.

    En effet, les troubles du cycle menstruel peuvent dépendre de nombreux facteurs : stress, changement de régime alimentaire, activité physique très intense, dépression, dérèglement endocrinien (trouble de la thyroïde), affections gynécologiques (dont l’endométriose qui concerne 6 à 10% des femmes ou le syndrome des ovaires micro polykystiques) et de la prise de nombreux médicaments, entre autres. En parallèle, l’AFMPS (Agence Fédérale des Médicaments et des Produits de la santé) ne rapporte qu’une centaine de notifications concernant ce genre de troubles pour les vaccins que nous utilisons actuellement.

    Nous avons donc une grande diversité de causes pour un trouble très fréquent et une faible notification dans le système de surveillance post-vaccination. De ce fait, même si nous ne pouvons pas exclure un lien dans certains cas, nous n’avons aucune preuve que ce dernier existe actuellement au niveau statistique. Il est aussi difficile d’établir un mécanisme qui expliquerait ce lien. Il s’agit d’un cas spécifique où il est difficile de faire la différence entre la co-occurrence, la corrélation et la causalité.

    Au-delà de l’inconfort, la question qui se pose est de savoir s’il y a un impact sur la fertilité ou une menace pour la santé de la personne. Le trouble est généralement transitoire lorsque les causes sont bénignes. Mais si cela tend à se prolonger ou inquiète, la suspicion d’un lien avec le vaccin ne doit pas empêcher de consulter un spécialiste pour une mise au point. Ce n’est pas parce qu’il y a eu un vaccin qu’il ne peut pas y avoir une autre cause, cette dernière pouvant être grave. En cas de suspicion de lien entre la vaccination et ce dérèglement, il est donc important de le notifier à l’adresse suivante: https://www.afmps.be/fr/effet_indesirable.

    La vaccination affecte-t-elle la fertilité?

    Lorsque vous êtes infectée par le COVID-19 ou vaccinée, vous développez des anticorps contre les protubérances du coronavirus. Il n’y a qu’une minime similitude entre la protéine de ces protubérances et une protéine qui joue un rôle dans la formation du placenta en début de grossesse (syncytine-1).

    Toutefois, cette similitude est trop faible pour avoir un effet sur le placenta. Si tel était le cas, même les coronavirus banals qui provoquent des rhumes affecteraient la fertilité, car tous les coronavirus ont la même similarité minimale. Cela ne s’observe pas. Il n’y a donc aucune raison de s’inquiéter. Les statistiques de grossesse aux États-Unis le confirment également.

    Les vaccins n’affectent pas non plus la fertilité chez les hommes.

    Voir l’avis du Conseil Supérieur de la Santé: https://www.health.belgium.be/sites/default/files/uploads/fields/fpshealth_theme_file/20210422_css-9622_vaccination_femme_enceinte_allaitante_vweb.pdf)

    Voir la vidéo avec Dr Isabelle Dehaene, gynaecologue UZ Gent: https://d34j62pglfm3rr.cloudfront.net/downloads/03_FR_BorstvoedingVaccinatie.mp4

    Je suis enceinte ou je souhaite avoir des enfants, puis-je être vaccinée ?

    A l’inverse des précédentes recommandations et sur la base des données scientifiques et des recommandations les plus récentes, le Conseil Supérieur de la Santé (CSS) estime que toutes les femmes enceintes devraient idéalement être vaccinées en priorité (phase Ib de la campagne), et ce par rapport à une femme non enceinte en raison du risque accru de COVID-19 sévère pour la mère et d’accouchement prématuré, surtout dans le 3ième trimestre. Par ailleurs, le CSS réaffirme que les vaccins à ARNm contre la COVID-19 actuellement disponibles (Pfizer et Moderna) peuvent être administrés en toute sécurité aux femmes enceintes.

    Le CSS souligne que la présence de comorbidité(s) tels que IMCE augmenté avant la grossesse,hypertension, diabète, etc. est un argument supplémentaire pour recommander cette vaccination chez la femme enceinte.En cas de risque accru d’infection, comme chez les travailleurs de la santé, la vaccination est fortement recommandée.

    Il n’y a pas de taux plus élevé de notification d’effets indésirables chez les femmes enceintes après la vaccination. Pour la fièvre jusqu’à 24 à 48 heures après la vaccination, le CSS recommande le paracétamol selon la dose recommandée (https://www.bcfi.be/nl/chapters/9?frag=6437). Si la fièvre persiste ou si d’autres symptômes apparaissent, la patiente est conseillée de consulter son médecin.

    Voir l’avis du Conseil Supérieur de la Santé: https://www.health.belgium.be/sites/default/files/uploads/fields/fpshealth_theme_file/20210422_css-9622_vaccination_femme_enceinte_allaitante_vweb.pdf)

    Voir la vidéo avec Dr Isabelle Dehaene, gynaecologue UZ Gent: https://d34j62pglfm3rr.cloudfront.net/downloads/02_FR_VaccinerenBijZwangerschap.mp4

    Je suis enceinte. Quel est le risque d'effets secondaires légers après la vaccination (fièvre, maux de tête, ...) et que puis-je faire?
    Le risque de ces effets indésirables n’est ni plus élevé ni plus faible que dans la population générale. Ceux-ci peuvent être contrôlés avec du paracétamol, en particulier au cours du premier trimestre où il existe une association possible entre fièvre / hyperthermie et fausse couche. Au troisième trimestre de la grossesse, le risque de complications de la fièvre après la vaccination est pratiquement inexistant.
    Est-ce que le vaccin est nocif pour mon bébé à naître ?

    Il n’y a pas de preuve que le vaccin reçu par la femme enceinte traverse le placenta et atteigne le fœtus. On ne détecte d’ailleurs pas de réponse immunitaire de celui-ci suite à la vaccination de la mère. Les vaccins n’ont pas plus d’effets secondaires chez les femmes enceintes que chez celles non-enceintes, et la vaccination durant la grossesse n’entraîne pas davantage d’accouchements prématurés ou d’autres complications en comparaison avec la période avant le Covid-19. Par contre, une infection par le coronavirus pendant la grossesse peut avoir des conséquences négatives pour la mère et l’enfant.

    D’une part, les femmes enceintes sont plus susceptibles de tomber gravement malades à cause du Covid-19 que les femmes non-enceintes. On observe principalement des pneumonies sévères, nécessitant parfois la respiration artificielle, qui peuvent s’expliquer par le fait que la capacité pulmonaire est réduite par la place occupée par le bébé. En parallèle, nous constatons davantage de prééclampsie dans les infections au Covid-19 pendant la grossesse. Il s’agit d’une complication grave de la grossesse dangereuse pour la mère comme pour l’enfant.

    À la suite d’une pneumonie ou d’une prééclampsie liées au Covid-19, le gynécologue peut être contraint de pratiquer une césarienne soit pour permettre de soigner la mère, soit parce que le bébé se trouve en détresse. Une césarienne n’est pas une opération sans risque.

    Du côté de l’enfant à naître, il arrive que celui-ci soit en détresse parce que le placenta fonctionne moins bien à cause de l’inflammation provoquée par le coronavirus chez la mère. La croissance du bébé peut alors être retardée et le bébé peut manquer d’oxygène. On constate également un plus grand nombre d’accouchements prématurés dans les cas d’infection au coronavirus.

    Si, à cause de l’accouchement prématuré ou de la césarienne, la naissance survient trop tôt, par exemple à 6 ou 7 mois de grossesse, on est confronté chez le nouveau-né à un risque élevé de problèmes respiratoires, digestifs, infectieux et même d’hémorragie cérébrale pouvant entraîner un éventuel handicap plus tard.

    Je suis enceinte. Quel est l'avantage pour mon bébé si je me fais vacciner?

    Les nouveau-nés sont protégés pendant plusieurs mois contre les maladies infectieuses par les anticorps qu’ils reçoivent de leur mère via le placenta et le lait maternel. Une mère vaccinée qui allaite transmet également ses anticorps au nourrisson, ce qui lui confère un avantage supplémentaire important, car ses défenses immunitaires sont encore immatures.

    La vaccination des femmes enceintes est donc non seulement sans danger pour l’enfant, mais n’a pas d’effets secondaires graves sur la grossesse, et confère au nourrisson une meilleure protection durant les premiers mois de vie lorsqu’il est le plus fragile. Les études sur les femmes allaitantes et enceintes vaccinées contre le Covid-19 montrent que cela se vérifie aussi dans le cadre de cette vaccination. Toutes les femmes enceintes devraient être vaccinées contre le Covid-19 en priorité, quel que soit le stade de la grossesse.

    J'allaite. Puis-je être vacciné ?

    Si vous allaitez, vous pouvez vous faire vacciner contre le COVID-19. Vous ne devez pas interrompre l’allaitement. Bien qu’il n’y ait pas d’études scientifiques sur la sécurité de ces vaccins pour le bébé allaité, ces vaccins sont censés être sûrs. Après tout, ils ne contiennent pas de virus vivant et les composants du vaccin se décomposent très rapidement dans le corps de la femme.

    Voir l’avis du Conseil Supérieur de la Santé: https://www.health.belgium.be/sites/default/files/uploads/fields/fpshealth_theme_file/20210422_css-9622_vaccination_femme_enceinte_allaitante_vweb.pdf)

    Voir la vidéo avec Dr Isabelle Dehaene, gynaecologue UZ Gent: https://d34j62pglfm3rr.cloudfront.net/downloads/03_FR_BorstvoedingVaccinatie.mp4

    Les vaccins à ARNM peuvent-ils modifier votre ADN?
    Non, les vaccins à ARNm sont administrés par voie intramusculaire et l’ARNm est absorbé par un certain nombre de cellules humaines. L’ARNm ne pénètre pas dans le noyau de la cellule et ne pourra donc pas entrer en contact avec l’ADN humain. L’ARNm est un code de lecture pour la production d’une protéine, la protéine S. La cellule humaine est capable de déchiffrer ce code et n’a pas besoin de l’intervention de son ADN pour le faire. Après décodage, la cellule humaine produira la protéine S, afin que le système immunitaire soit capable de produire des anticorps spécifiquement contre la protéine S. L’ARNm disparaît de l’organisme après quelques heures à peine.
    Le vaccin me protégera-t-il encore si le virus mute ?
    • En général, les virus mutent. Cela signifie que le matériel génétique du virus change. Cela se produit à des vitesses différentes selon les virus. Les mutations n’affectent pas nécessairement l’efficacité du vaccin contre le virus.
    • Certains vaccins restent efficaces pendant de nombreuses années après leur mise au point et offrent une protection à long terme, comme les vaccins contre la rougeole ou la rubéole. En revanche, les souches de virus pour des maladies telles que la grippe changent et la composition du vaccin doit être mise à jour chaque année pour être efficace.
    • La communauté scientifique et les autorités de réglementation surveillent si le coronavirus évolue au fil du temps et si les vaccins peuvent protéger les personnes contre l’infection par de nouvelles variantes.
    • S’il s’avère qu’il faut procéder à des ajustements, la science apportera une réponse à cette question, comme cela se pratique pour d’autres virus auxquels nous nous sommes adaptés.
    Combien de temps dois-je laisser entre le vaccin covid et les autres vaccins ?

    Auparavant, il était recommandé de ne jamais administrer de vaccins COVID-19 avec ou peu de temps avant ou après un autre vaccin. C’était par prudence alors que ces vaccins étaient très nouveaux et que leur sécurité et leur efficacité n’étaient pas encore bien connues.

    Cette attitude peut changer maintenant qu’il existe beaucoup plus de données sur la sécurité des vaccins utilisés. Le vaccin COVID-19 peut être administré en même temps qu’un vaccin antigrippal, un vaccin antipneumococciqueun, un vaccin contre la coqueluche ou contre le virus du papillome humain. Lorsque plusieurs vaccins sont administrés en une seule visite, chaque dose est administrée à un site d’injection différent dans le muscle ou dans différentes parties du corps.

    Voir aussi: Directive pour la vaccination combinée corona/influenza

    J'ai des allergies, puis-je me faire vacciner?

    L’allergie en soi n’est pas une contre-indication à la vaccination.

    Avez-vous déjà eu une réaction allergique immédiate ou grave après un vaccin précédent ou avez-vous eu besoin de soins médicaux urgents après avoir pris un médicament ? Assurez-vous d’en discuter avec votre médecin. Votre médecin évaluera vos allergies. Il peut alors consulter les directives ici : https://www.info-coronavirus.be/fr/vaccination/#professionnels. Si nécessaire, votre médecin vous référera pour une évaluation par un allergologue ou pour une vaccination à l’hôpital.

    Avez-vous une mastocytose systémique ou un angio-œdème héréditaire (2 troubles héréditaires rares) ? Contactez votre médecin. Il prendra les mesures nécessaires à votre vaccination.

    Les vaccins eux-mêmes ne contiennent pas d’agents de conservation. La capsule du flacon de vaccin n’est pas en latex. Les personnes allergiques au latex peuvent donc recevoir le vaccin en toute sécurité.

    Puis-je être vacciné si je donne du sang, du plasma ou des plaquettes?
    Le don de sang, de plasma et de plaquettes n’est pas une contre-indication à la vaccination corona. Pour plus d’information, voir le site web de la Croix Rouge: https://www.donneurdesang.be/fr/covid19
    Et si je suis ou ai reçu un traitement contre le cancer?
    Ceux qui ont eu un cancer peuvent se faire vacciner. Si vous avez été malade il y a moins de 5 ans, vous faite même parti des groupes prioritaires. Les personnes encore en traitement peuvent également se faire vacciner, mais nous vous recommandons de contacter l’oncologue ou le médecin traitant pour planifier le meilleur moment pour la vaccination. De cette manière, l’efficacité du vaccin est la plus élevée.
    Quand une vigilance accrue est-elle indiquée après la vaccination?
    • Une vigilance est recommandée chez les personnes souffrant d’asthme incontrôlé ou de mastocytose systémique. Elles présentent un risque plus élevé de réaction allergique grave et il est donc recommandé que le médecin traitant examine si la vaccination (au centre de vaccination) peut être effectuée en toute sécurité. Si ces personnes sont vaccinées, elles doivent rester sous surveillance médicale pendant 30 minutes après la vaccination.
    • Chez les personnes épileptiques, une vaccination ou de la fièvre après la vaccination peut déclencher une convulsion.
    • Pour la tendance hémorragique accrue congénitale et acquise (par voie médicamenteuse), il existe des précautions lors d’une vaccination intramusculaire en raison d’un risque accru de saignement musculaire. Les vaccins COVID-19 ne doivent pas être administrés par voie sous-cutanée car on ne sait pas si le vaccin peut fournir une bonne efficacité par voie sous-cutanée. Avec une administration intramusculaire, il est préférable de bien presser sur le lieu d’injection pendant au moins 2 minutes.
    • En cas de lymphœdème dans le bras, les vaccinations sont effectuées du côté non affecté. Si un lymphœdème est présent dans les deux bras, le vaccin est administré dans le muscle antérolatéral de la cuisse.
    Le vaccin AstraZeneca est-il sûr ?

    L’Agence européenne des médicaments (EMA) et son comité de sécurité (PRAC) ont attiré l’attention sur un nombre limité de rapports d’effets secondaires très rares (association de thromboses graves avec diminution de la numération plaquettaire) jusqu’à 14 jours après l’administration du vaccin AstraZeneca, principalement chez les plus jeunes, en Allemagne, en France et au Royaume-Uni. Rien n’indique que les effets secondaires rares surviennent davantage chez certains patients à risque.

    L’EMA a entrepris un examen approfondi de ces cas signalés en Europe. La conclusion du 23 avril 2021 était que le vaccin AstraZeneca restait un vaccin sûr et efficace. Le vaccin protège contre les maladies graves du COVID-19, un risque plusieurs fois supérieur aux risques d’effets secondaires graves de la vaccination.

    L’EMA a demandé que les gens restent attentifs aux symptômes des effets secondaires rares pendant 2 semaines après avoir été vaccinés avec le vaccin AstraZeneca, et qu’ils consultent un médecin s’ils se produisent. Après tout, une réponse rapide est importante pour une bonne récupération et peut prévenir les complications.

    Symptômes:

    • Essoufflement
    • Douleur de poitrine
    • Douleur abdominale persistante
    • Gonflement d’une jambe
    • Maux de tête sévères ou s’aggravant ou vision floue après la vaccination
    • Petites taches rouges, pas seulement au site d’injection

    L’EMA continue d’enquêter sur ce point, Notre Conférence Interministérielle (CIM) Santé Publique suit la recommandation de l’EMA et poursuit la campagne de vaccination avec le vaccin AstraZeneca. Elle a décidé le 26/04/21 de n’administrer le vaccin qu’aux personnes de plus de 40 ans, car dans ce groupe d’âge, les avantages de la vaccination dépassent de loin les risques possibles d’effets secondaires très rares.

    Les médecins spécialistes de la Société belge de thrombose et d’hémostase ont développé de [information sur la thrombocytopénie avec thromboses après vaccination COVID ou pour les personnes souffrant d’affections sous-jacentes] (https://bsth.be/covid19-resources). Ces spécialistes continuent également de recommander fortement la vaccination, notamment pour les personnes ayant déjà eu une thrombose classique. Après tout, une infection au COVID-19 augmente le risque de ces thromboses classiques, qui n’ont rien à voir avec les rares thromboses après vaccination.

    J'ai 64 ans, j'ai des antécédents (familiaux) de thrombose et j'ai eu une embolie. Dois-je m'inquiéter de recevoir un vaccin AstraZeneca ?

    Avec un vaccin AstraZeneca, vous ne courez, à 64 ans, ni plus ni moins de risque de thrombose classique. Il n’existe par ailleurs aucun lien entre une « thrombose classique » et la forme rare de thromboses associées à une thrombopénie observée après la vaccination. Une thrombose classique survient chez 1 à 4 personnes sur 1.000 par an, indépendamment de la vaccination Covid-19. Ce risque augmente avec l’âge, mais est toujours indépendant de la vaccination Covid-19 peu importe le vaccin.

    Le débat actuel en Europe tourne autour des très rares troubles de la coagulation sanguine observés après l’administration du vaccin AstraZeneca, en particulier chez les personnes de moins de 55 ans et les femmes. Il s’agit de thromboses très rares (formation de caillots sanguins) dans des endroits inhabituels ET associées avec un taux de plaquettes bas (thrombopénie). Au Royaume-Uni, on a recensé 30 cas sur les 18 millions de vaccins AstraZeneca administrés (situation fin mars) : c’est donc extrêmement rare jusqu’à présent. Les estimations de la fréquence se situent actuellement entre 1 cas sur 200.000 et 1 cas sur 1.000.000 de personnes vaccinées (Belg Soc on Thrombosis and Hemostasis).

    Si nous regardons les chiffres examinés récemment (avril 2021) par l’Agence européenne des médicaments, il y a eu 86 cas sur les 25 millions de vaccins AstraZeneca administrés. L’âge médian est d’environ 45 ans, donc 50% de ces personnes ont moins de 45 ans. Après une analyse plus approfondie, l’Agence européenne des médicaments a décidé, mercredi 7 avril 2021, que le vaccin AstraZeneca était sûr et que les avantages l’emportaient sur les rares risques possibles.

    Dans ces rares cas, nous ne constatons aucun facteur de risque prédisposant, comme la pilule, la thrombose veineuse profonde (TVP), l’obésité, la thrombose familiale ou l’anomalie du facteur V Leiden (maladie héréditaire de la coagulation du sang). Par conséquent, le Conseil supérieur de la santé et la Société belge et internationale de thrombose et d’hémostase concluent que, même si vous avez des antécédents de thrombose ou d’autres facteurs de risque éventuels, il n’y a aucune raison de ne pas recevoir le vaccin AstraZenca.

    En résumé : Il faut distinguer ici 2 types de thromboses :

    1. la thrombose classique : Elle peut survenir avec ou sans vaccination, chez environ 1 à 4 personnes sur 1.000 par an.
    2. les rares cas de thrombose associés à une diminution du nombre de plaquettes : Ceux-ci ont une origine immunologique et peuvent survenir après :

    • une infection ; • la prise de médicaments ; • vaccination.

    Votre système immunitaire attaque alors vos propres plaquettes. C’est donc un mécanisme complètement différent. Ainsi, même dans ces rares cas, nous ne voyons pas de lien avec les facteurs de risque classiques tels que le tabagisme, l’utilisation de la pilule, des antécédents de thrombose, la thrombose familiale, l’embolie, etc. Par conséquent, ces facteurs ne constituent pas une contra-indication à la vaccination contre la Covid-19, y compris avec le vaccin AstraZeneca.

    J'ai 56 ans, je me sens en bonne santé et ne souffre d'aucune maladie chronique. Quel est le risque que je développe une thrombose rare ?

    Cette probabilité est extrêmement faible, comparée aux autres risques et aux complications possibles si vous contractez la Covid-19. La Covid-19 présente un risque élevé de thromboses et d’embolies pulmonaires : 10 à 60% des personnes hospitalisées avec la Covid-19 souffrent d’une thrombose ou de troubles de la coagulation, due à la Covid-19.

    Sur la base des données du Royaume-Uni, une personne âgée de 50 à 59 ans a 4 chances sur 1.000.000 de développer cette thrombose rare, alors qu’elle a près de 1.000 chances sur 1.000.000 d’être admise dans une unité de soins intensifs à cause de la Covid-19, où elle a une chance sur trois de mourir.

    Pourquoi le vaccin AstraZeneca peut-il être administré aux personnes de plus de 55 ans maintenant, et qu’il ne le pouvait pas il y a un mois ?
    Au début, il y avait peu de données sur l’efficacité du vaccin AstraZeneca chez les personnes de plus de 55 ans. Par conséquent, nous avons recommandé le vaccin aux personnes âgées de moins de 56 ans, comme dans d’autres pays d’Europe,. Entretemps, il existe suffisamment d’informations sur la très bonne efficacité du vaccin AstraZeneca, observée auprès de centaines de milliers de personnes de plus de 55 ans en Écosse. Pour de nombreux pays d’Europe, cela a été une raison suffisante depuis quelques semaines déjà pour utiliser le vaccin dans cette catégorie d’âge.
    Je prends des anticoagulants tous les jours. Puis-je avoir le vaccin AstraZeneca ?
    Si vous prenez des anticoagulants ou si vous avez un faible taux de plaquettes, vous pouvez recevoir n’importe quel vaccin Covid-19. la prise d’un traitement anticoagulant n’est pas un facteur de risque de présenter un cas de thrombose.Ce qui compte, c’est que vous poursuiviez votre traitement et que vous continuiez à prendre vos anticoagulants.
    Est-il utile de prendre des anticoagulants avant d'être vacciné avec le vaccin AstraZeneca ?
    Non. Nous le déconseillons même. Vous ne devez rien faire de spécial avant de recevoir n’importe quel vaccin. C’est non seulement la position du Conseil supérieur de la santé de notre pays, mais aussi celle de la Société internationale de thrombose et d’hémostase (ISTH), les experts mondiaux les plus reconnus dans ce domaine.
    Je ne suis pas vraiment convaincu par le vaccin AstraZeneca que je vais recevoir la semaine prochaine. Et si je n'y vais pas ? Est-ce que j'ai une chance que ce soit un autre vaccin plus tard ?
    Oui, c’est toujours possible. Mais vous perdrez votre priorité. Si vous n’y allez pas maintenant, votre tour ne reviendra qu’après les groupes à risque. Vous perdrez alors au moins six semaines à deux mois avant de recevoir une autre convocation. Et même dans ce cas, vous n’aurez aucune garantie qu’il s’agira d’un autre vaccin. C’est possible, mais pas certain. Ce qui est certain toutefois, c’est que vous courrez plus longtemps le risque d’être contaminé.
    Mon mari (57 ans) a un faible taux de plaquettes depuis des années. Est-il donc raisonnable qu’il se fasse vacciner avec le vaccin AstraZeneca ?
    Il en va de même pour les personnes prenant des anticoagulants. Un taux insuffisant de plaquettes n’a aucun effet sur l’efficacité du vaccin, ni sur les éventuels effets secondaires. Le vaccin ne constitue donc pas un risque.
    Ma situation médicale est-elle prise en compte lors de l'administration des vaccins ?

    Non. Ce n’est pas nécessaire, car aucune affection n’augmente le risque d’effets secondaires. Ni avec le vaccin AstraZeneca, ni avec les autres vaccins. Ce n’est que si vous souffrez d’une allergie grave que le vaccin ne peut vous être administré.

    De même, pour les personnes recevant un traitement contre le cancer, il n’y a pas de préférence pour un vaccin particulier. Dans chaque cas, il s’agit de vaccins non vivants ayant une efficacité élevée contre la Covid-19 sévère et contre l’hospitalisation liée à la Covid-19, dès 3 semaines après la première injection.

    Les seuls éléments pris en compte sont les suivants : • toute réaction allergique grave aux vaccins dans le passé ; • des réactions allergiques connues à certains composants des vaccins Covid-19.

    Dans les centres de vaccination, on vous demandera si vous prenez des anticoagulants. C’est uniquement lié à la durée pendant laquelle vous devrez appuyer sur le point d’injection pour éviter tout saignement après la vaccination.

    Je vais régulièrement en Afrique. J'ai lu que le vaccin AstraZeneca n’est pas efficace contre le variant sud-africain du coronavirus. J'ai 63 ans et ce sera bientôt mon tour. Puis-je demander qu'on me donne un autre vaccin ?
    Non, malheureusement ce n’est pas possible. En fait, les données de laboratoire montrent que chaque vaccin actuellement développé est moins efficace contre la souche sud-africaine du coronavirus. Il n’y a qu’un seul développeur de vaccin qui a déjà étudié en profondeur l’effet contre la variante sud-africaine dans sa phase 3, et c’est Johnson & Johnson. On sait que le vaccin protège à 50 % contre la forme bénigne du Covid-19 et à 80 % contre la forme sévère et l’hospitalisation. Étant donné que tous les vaccins utilisent le même principe, à savoir fabriquer des anticorps contre la protéine dite de pointe, nous pouvons supposer que les autres vaccins peuvent également mieux fonctionner dans la réalité que dans les conditions de laboratoire.
    Le vaccin Janssen est-il sûr ?

    Des troubles de la coagulation sanguine ont été signalés jusqu’à 3 semaines après la vaccination. Il s’agit d’un effet secondaire très rare, à savoir une diminution du nombre de plaquettes (cellules qui aident le sang à coaguler) avec des thromboses/caillots sanguins sévères. Rien n’indique que les effets secondaires rares surviennent davantage chez certains patients à risque.

    Sur la base des informations actuellement disponibles à l’Agence européenne des médicaments (EMA) et à l’Agence américaine (FDA), la Conférence interministérielle (CIM) a décidé le 10 juin que les personnes de moins de 41 ans dans la population générale ne sont pas systématiquement invitées à se faire vacciner avec ce médicament. type de vaccin. Ils peuvent se faire vacciner en Flandre et à Bruxelles, s’ils sont au préalable suffisamment informés et indiquent qu’ils souhaitent recevoir ce vaccin. Le groupe de travail sur la vaccination a développé un [outil] (https://www.qa-qvax.be/jnj_pdf_nl.pdf), qui peut être utilisé pour prendre cette décision.

    Le vaccin Janssen est également utilisé pour la vaccination à domicile des personnes âgées et vulnérables incapables de se déplacer. Un certain nombre de groupes spécifiques reçoivent également le vaccin Janssen, comme les sans-abri, les personnes sans papiers, les personnes qui ne restent ici que très peu de temps et qui voyagent dans des pays où les vaccins sont moins nombreux (par exemple les marins). Ces groupes spécifiques courent le risque de ne pas pouvoir recevoir une deuxième dose d’un vaccin, de sorte qu’ils restent insuffisamment protégés. Dans ces groupes, les personnes de moins de 41 ans peuvent également être vaccinées avec ce vaccin, si elles vivent en Flandre ou à Bruxelles, et si elles donnent leur consentement éclairé.

    L’EMA demande aux personnes recevant le vaccin Janssen de rester attentives aux symptômes de ces effets secondaires rares pendant 3 semaines et de consulter un médecin s’ils surviennent. Après tout, une réponse rapide peut aider à la récupération et prévenir les complications.

    Ce sont des symptômes possibles :

    • essoufflement
    • douleur de poitrine
    • douleurs abdominales persistantes
    • gonflement d’une jambe
    • maux de tête sévères ou aggravés ou vision floue après la vaccination
    • petites taches rouges, pas seulement au site d’injection.

    Au 13 avril 2021, plus de 7 millions de personnes aux États-Unis avaient reçu le vaccin COVID-19 de Janssen. Le 23 avril, 15 cas ont été signalés. Cela signifie un risque estimé de 2 sur 1 000 000 pour cet effet secondaire.

    J'ai moins de 41 ans. Comment puis-je m'inscrire volontairement pour le vaccin Janssen ?
    Vous habitez en Flandre : voir https://www.laatjevaccineren.be/via-qvax-inschrijven-voor-een-janssen-vaccin Vous résidez à Bruxelles : Vous pouvez vous inscrire pour le vaccin Janssen, à condition de donner votre consentement éclairé lors de votre inscription via le système (https://bruvax.brussels.doctena.be/fr) ou pour votre vaccination sans rendez-vous . En Wallonie, une vaccination volontaire avec Janssen n’est pas possible si vous avez moins de 41 ans.

Qui reçoit le vaccin et quand ?

    Le vaccin sera-t-il immédiatement disponible pour tout le monde ?

    Au début, il n’y aura pas assez de vaccins pour vacciner tout le monde. Par conséquent, des groupes prioritaires ont été déterminés, qui seront prioritaires dans la vaccination. Ils courent un risque plus élevé d’infection ou de COVID-19 sévère (Voire plus loin la question: « Quels sont les groupes prioritaires ? »). Ces groupes ont été déterminés sur la base d’avis scientifiques et d’un débat de société (voir question ci-dessous « Quels sont les groupes prioritaires ? »). À terme, tout le monde aura la possibilité de se faire vacciner.

    L’objectif final est de vacciner le plus grand nombre possible de personnes, afin que l’immunité collective soit atteinte.

    Dans quel ordre se fait la vaccination? Quels sont les groupes prioritaires ?

    Afin d’accroître l’immunité de la population et de protéger les personnes les plus vulnérables contre le virus, la vaccination se déroulera en trois phases, en fonction du nombre de doses disponibles.

    GROUPE 1a

    Dans un premier temps, les personnes les plus vulnérables et les plus exposées seront vaccinées.

    • Résidents et employés des centres de soins résidentiels et des institutions de soins collectifs : depuis le début de la pandémie, la COVID-19 a frappé durement les personnes âgées, en particulier celles qui vivent dans des centres de soins résidentiels. Ces personnes seront d’abord vaccinées, puis le personnel qui y travaille (y compris les bénévoles) et enfin les établissements de soins collectifs.
    • Le personnel médical de première ligne et les hôpitaux : ces personnes ont un contact quotidien et étroit avec les patients souffrant de Covid-19. Pour les protéger, elles seront vaccinées en priorité.
    • Les autres membres du personnel des hôpitaux et des services de santé seront ensuite vaccinés, y compris les organisations chargées des activités de prévention, telles que les centres de vaccination et de dépistage du cancer, l’ONE et Kind en Gezin.

    GROUPE 1b : population vulnérable sans soins médicaux aigus, mais à haut risque

    Dans un deuxième temps, on s’attend à ce que le vaccin devienne plus largement disponible. Il sera alors possible de vacciner des groupes de personnes plus importants. La priorité sera donnée aux personnes, en dehors des hôpitaux, qui sont les plus exposées au risque. Il s’agit des groupes de personnes suivants:

    ** Personnes de plus de 65 ans** : les personnes de plus de 65 ans sont la priorité dans cette phase. Si le nombre de vaccins disponibles est suffisant, toutes ces personnes pourront être vaccinées en même temps. Sinon, nous commencerons par les personnes les plus âgées.

    • Personnes âgées de 18 à 64 ansavec *maladie rénale chronique présente depuis au moins 3 mois *maladie hépatique chronique présente depuis au moins 6 mois *cancers hématologiques (par exemple leucémie) *syndrome de Down *patients transplantés (y compris ceux en liste d’attente) *système immunitaire affaibli, c’est-à-dire souffrir d’une immunodéficience ou prendre des immunosuppresseurs *VIH/SIDA actif *Certaines maladies rares appartenant aux listes officielles des maladies rares

    Personnes âgés de 45 à 64 ans avec : *Maladie respiratoire chronique grave *maladie cardiovasculaire chronique *obésité (obésité) avec IMC ≥ 30 *diabète de type I et II *troubles chroniques du système nerveux *démence *cancer (tumeurs) il y a moins de 5 ans *pression artérielle élevée d’au moins 14O mmHG systolique ou d’au moins 90 mmHg diastolique

    Les femmes enceintes: pour recevoir une vaccination prioritaire, elles doivent contacter leur médecin généraliste. Seul ce médecin peut les ajouter. Les femmes enceintes qui n’ont pas encore de médecin généraliste devraient en consulter un.

    Voir la vidéo avec Dr Isabelle Dehaene, gynaecologue UZ Gent: https://d34j62pglfm3rr.cloudfront.net/downloads/03_FR_BorstvoedingVaccinatie.mp4oir

    • ** Fonctions critiques** : Dans cette phase, on s’adresse aux personnes qui remplissent une fonction essentielle. Il s’agit d’un groupe limité de services de l’ordre public avec des contacts à haut risque (c’est-à-dire les unités d’intervention de la police).

    • Fonctionnaires pénitentiaires

    • Athlètes (para)olympiques et les Diables rouges qui participent au Championnat européen

    • **de patients âgés de 12 à 18 ans souffrant des pathologies suivantes : *maladies rénales chroniques depuis au moins 3 mois *maladies hépatiques chroniques depuis au moins 6 mois *cancers hématologiques (par exemple, leucémie) *syndrome de Down *patients transplantés (y compris ceux sur liste d’attente) *troubles du système immunitaire ou utilisation d’immunosuppresseurs qui augmentent le risque de maladies infectieuses *VIH/SIDA actif *certaines pathologies rares (voir liste Orphanet: https://www.orpha.net/consor/cgi-bin/Disease_Search_List.php?lng=EN)

    GROUPE 2 - population plus large 12+

    Je suis un patient à risque et j'ai moins de 65 ans. Quand serai-je vacciné?

    Si vous appartenez à un groupe à risque, vous serez invité juste après les plus de 65 ans, en avril-mai. Quand ce sera votre tour, vous recevrez une invitation à vous faire vacciner. Cela se fait automatiquement. Si vous avez un médecin généraliste, il n’est donc pas nécessaire de le contacter ou de le/la consulter spécifiquement pour cela. Si vous n’avez pas de médecin généraliste , il est préférable d’en consulter un(e) afin qu’il puisse vous ajouter à la liste prioritaire. La vaccination elle-même aura lieu dans un centre de vaccination près de chez vous.

    Vous pouvez vérifier si vous faites partie de la liste des patients à haut risque via www.myhealthviewer.be

    Ma vie privée est-elle respectée lors de l'établissement de la liste des patients à risque?
    Absolument. La seule information transmise à la base de données centrale qui contient la liste des patients à risque est «cette personne est à risque accru» ou non. Aucune information sur la nature de ce risque, sur l’état de santé d’une personne, ne se retrouve dans cette base de données.
    J'appartiens aux groupes prioritaires. Puis-je quand-même me faire vacciner plus tard?
    La vaccination prioritaire est fortement recommandée, mais vous avez le droit de reporter votre vaccination à une date ultérieure. Cependant, vous pouvez alors vous retrouver dans la file d’attente, après toutes les personnes qui acceptent leur invitation. Dans les centres de vaccination à Bruxelles ou en Wallonie, aucune date ne vous est présentée, mais vous avez la liberté de choisir votre (vos) heure(s).
    Quel est le critère utilisé pour déterminer la catégorie 65+?
    Les plus de 65 ans sont définis comme toutes les personnes qui ont déjà plus de 65 ans aujourd’hui ou qui auront 65 ans en 2021. L’année, et non la date, de votre naissance détermine donc si vous appartenez au groupe cible des plus de 65 ans. Sont ici concernées les personnes avec ou sans comorbidité ou maladie chronique.
    Je n'appartiens pas à un groupe à risque. Pourquoi devrais-je me faire vacciner?

    • L’infection par COVID-19 peut également être dangereuse pour ceux qui ne font pas partie d’un groupe à risque. Nous avons vu que même des jeunes en bonne santé peuvent tomber gravement malades en raison du virus et développer des symptômes à long terme, comme des lésions pulmonaires ou une fatigue prolongée. Parmi les personnes hospitalisées pour COVID-19, 6 % appartiennent à la tranche d’âge 20-39 ans et 19 % à la tranche d’âge 40-59 ans. Parmi les 25-44 ans, 96 sont décédés à ce jour (février 2021).

    • Les premières données indiquent une réduction de la charge virale chez les personnes vaccinées lorsqu’elles entrent en contact avec le COVID-19. Si vous êtes vacciné et que vous entrez en contact avec le virus, vous êtes non seulement mieux protégé, mais votre charge virale est également plus faible que si vous n’êtes pas vacciné. Cela signifie que vous êtes moins susceptible d’infecter d’autres personnes.

    • Pour une efficacité maximale du vaccin et l’immunité de groupe de la population, le plus de Belges possible devraient être vaccinés. L’immunité de groupe signifie qu’un groupe suffisamment important de personnes a développé une résistance au virus, de telle sorte qu’il ne peut plus circuler ou ne peut circuler que très difficilement. Le virus n’aura ainsi plus la possibilité de se propager en masse et de provoquer une grave épidémie et les mesures de confinement qui vont de pair. Elle protégera également les personnes qui ne peuvent ou ne doivent pas être vaccinées (par exemple, les patients cancéreux en phase aiguë de traitement ou les personnes ayant des antécédents d’allergie grave aux vaccins, de type choc anaphylactique). Si trop peu de personnes sont vaccinées ou si seulement les groupes à risque le sont, le virus continuera à se propager et l’immunité de groupe ne sera pas atteinte, ce qui expose un plus grand nombre de personnes au risque d’être infectées. Cela entraînera à son tour une épidémie et les mesures de confinement associées. Plus le taux de vaccination augmente rapidement, plus vite les mesures peuvent être assouplies. • En outre, l’infection au COVID-19 semble ne conférer qu’une protection temporaire, ce qui ralentit l’immunité de groupe et favorise la prolifération du virus, avec d’éventuels nouveaux variants à la clé.

    Puis-je recevoir le vaccin si je suis malade ou infecté?
    • Si vous êtes malade, par exemple en raison d’une infection au coronavirus (p.ex.fièvre supérieure à 38,5 ° C), il vaut mieux ne pas vous faire vacciner. Il est préférable de reporter la vaccination à deux semaines après votre guérison. En cas de doute, demandez conseil à votre médecin.
    • Vous êtes infecté par le coronavirus, même sans symptomes? Vous devriez également reporter la vaccination jusqu’à deux semaines après votre test positif.
    • Si vous souffrez d’une maladie grave ou de longue durée, la vaccination contre le COVID-19 est fortement recommandée pour vous protéger contre les complications graves dues au COVID-19. Une maladie chronique n’est pas une contre-indication à la vaccination COVID-19. Si vous souffrez d’une des affections chroniques énumérées ci-dessus, vous pouvez vous faire vacciner en priorité.
    Dois-je être vacciné si j'ai déjà développé la COVID-19 ?
    • On ne peut pas confirmer aujourd’hui qu’une personne qui a déjà été en contact avec la COVID-19 reste immunisée contre la maladie.
    • Des réinfections ont malheureusement été signalées et il n’est pas possible de dire aujourd’hui si et combien de temps on reste immunisé après avoir été infecté.
    • La vaccination n’est pas une obligation, mais elle permet de se protéger et de protéger les autres. Les vaccins développent le système immunitaire au cas où l’infection se (re)produisait. De cette façon, le corps et le système immunitaire sont préparés à l’éventualité d’une (nouvelle) attaque du virus.
    • Il est également pratiquement impossible de savoir, avant le lancement de la vaccination, si chaque personne possède, dans son sang, des anticorps contre la COVID-19.
    • La phase 3 des essais cliniques inclut de larges groupes-cibles, dont des personnes séropositives. Des analyses propres à chaque groupes seront proposées et évaluées en détail par les instances de régulation. * Dans la phase 3 des essais de Pfizer et de Moderna, des personnes positives à la COVID-19 ont également été incluses, avec un profil d’effets secondaires comparable à celui de participants négatifs à la COVID-19.
    Les enfants peuvent-ils se faire vacciner? L'autorisation parentale est-elle requise ?

    Il est possible de se faire vacciner contra le coronavirus à partir de 12 ans, momenteel enkel met het Pfizer-vaccin.

    Je suis aide-soignant, stagiaire ou assistant personnel. Quand serai-je vacciné ?
    Si vous travaillez comme aide-soignant, stagiaire ou assistant PAB dans un établissement de soins de santé, vous pouvez être vacciné alorsque viendra le tour du personnel soignant de l’établissement. Si vous travaillez à titre privé comme aide-soignant ou assistant PAB, vous serez vacciné en même temps que le reste de la population, en fonction de votre âge ou du risque.
    Mon parent est hospitalisé dans un établissement de soins et est en incapacité. Dois-je donner une autorisation ?

    Pour une personne en incapacité, le consentement doit être demandé comme pour les autres vaccinations à l’une des personnes suivantes :

    • le titulaire d’une procuration
    • le représentant légal (si le titulaire de la procuration n’est pas disponible)
    • le médecin traitant (si aucun des teprésentants ci-dessus n’est disponible)
    • le médecin coordinateur et consultant (si aucune des personnes ci-dessus n’est disponible).

    La décision du résident ou de son représentant doit être consignée dans le dossier de soins du résident, ainsi que la date et la manière dont le consentement a été donné. Ce n’est que si le consentement verbal d’une personne autorisée ne peut être consigné avec certitude dans le dossier de soins (par exemple, en cas de désaccord familial) qu’il est recommandé de fournir le consentement par écrit.

    Qui décide si vous ne pouvez pas (ou plus) décider vous-même et si vous êtes donc en incapacité mentale?

    En principe, chacun est libre de choisir de se faire vacciner ou pas. Le médecin traitant détermine qu’une personne est incapable de prendre elle-même la décision de se faire vacciner. Dans la loi relative aux droits des patients, un classement a été établi si vous ne pouvez pas décider par vous-même.

    1. Un représentant que vous avez désigné. Vous pouvez désigner un représentant au préalable. Si vous devenez incapable de décider, cette personne décidera à votre place des traitements médicaux, notamment les vaccinations.

    2. Si vous n’avez pas désigné de représentant : un administrateur.Le juge de paix vous attribue un administrateur si vous ne pouvez plus disposer vous-même de vos biens ou de votre personne. Si vous avez un administrateur, c’est lui qui décide normalement de vos droits de patient. Il doit cependant être explicitement habilité à le faire par le juge de paix. Si c’est le cas, il peut décider de votre vaccination.

    3. Si vous n’avez pas d’administrateur, ce sont les membres de votre famille qui décideront. Ils ne décident pas tous ensemble, mais dans cet ordre de préséance :

    votre époux/épouse avec qui vous cohabitez ou le conjoint avec lequel vous cohabitez légalement ou de facto ; un enfant adulte (s’il n’y a pas de conjoint ou s’il ne souhaite pas intervenir) ; un parent (s’il n’y a pas d’enfant adulte ou s’il ne souhaite pas intervenir) ; vos frères ou sœurs adultes (s’il n’y a pas de parents ou s’ils ne souhaitent pas intervenir).

    4.Si vous n’avez pas non plus de famille, c’est le professionnel concerné, par exemple votre médecin traitant, qui statuera. Il se concertera d’abord avec une équipe pluridisciplinaire.

    5.En cas de conflit entre plusieurs membres de la famille de même rang (par exemple, 2 enfants adultes), il est impossible de désigner un représentant. Dans ce cas, le prestataire de soins de santé concerné peut également prendre la décision nécessaire dans l’intérêt du patient. Là aussi, il se concertera avec l’équipe pluridisciplinaire.

    Enfin, le professionnel concerné peut également s’écarter de la décision prise par le représentant désigné selon le précédent système en cascade. Le professionnel concerné peut le faire pour protéger votre vie ou s’il existe un risque que votre santé soit gravement affectée par la décision. Toutefois, le professionnel concerné, par exemple votre médecin généraliste, devra d’abord se concerter avec une équipe pluridisciplinaire. Cette décision sera toujours consignée dans le dossier du patient. Si vous avez désigné un représentant et lui avez donné des instructions explicites pour prendre une certaine décision, par exemple refuser une vaccination, cette décision ne peut être « contournée ». Même si vous êtes en incapacité, vous serez impliqué autant que possible dans les décisions concernant votre santé.

    Qui est sur la liste des fonctions critiques ou métiers essentiels ?
    Le Conseil supérieur pour la prévention et la protection au travail a conseillé de ne pas faire de distinction entre les professions. La Conférence interministérielle a suivi cet avis. Par conséquent, il n’y a pas de liste de métiers essentiels ou à risque. Une exception n’est faite que pour les policiers de terrain et les agents pénitentiaires. Ils ont été vaccinés en priorité, tout comme les athlètes (para)olympiques et les Diables rouges qui ont participé aux championnat d’Europe.
    Quelles personnes ne devraient pas recevoir de vaccin en raison de leur état de santé?

    aucune, sauf :

    • les personnes ayant des antécédents de choc anaphylactique à l’un des composants du vaccin (voir question) ;
    • les personnes allergiques aux ingrédients du vaccin (voir autre question) ;
    • les personnes souffrant d’une maladie aiguë (par exemple, une fièvre supérieure à 38 °C). L’allaitement maternel ou la grossesse ne sont pas des raisons pour ne pas se faire vacciner.
    Dans quels cas la vaccination doit-elle être reportée?
    • Si vous présentez des symptômes de maladie avec ou sans fièvre (>38,5 °C). Vous pouvez être vacciné après votre guérison (pour la maladie COVID-19, voir ci-dessous).
    • Si vous avez une infection COVID-19 ou si vous avez été testé positif au COVID-19. Vous pouvez être vacciné à partir du 14e jour qui suit votre guérison ou du 14e jour qui suit un test PCR positif, dans le cas d’une infection asymptomatique.
    • Si vous êtes en quarantaine. La vaccination sera retardée jusqu’à la fin de la période de quarantaine.
    • Si vous avez subi une forme grave de COVID-19 et avez été traité avec une forte dose de corticoïdes systémiques. Il convient alors de retarder la vaccination jusqu’à ce que les corticoïdes aient été interrompus pendant au moins 4 semaines, car ces corticoïdes inhibent la réponse immunitaire.
    • Si vous avez subi une forme grave de COVID-19 et avez été traité avec des anticorps monoclonaux anti-COVID-19 ou du plasma avec des anticorps anti-COVID-19 (immunité passive). Dans ce cas, vous devez respecter une pause de 2 à 3 mois après le traitement en raison d’une éventuelle réponse immunitaire insuffisante due aux anticorps circulants.
    • Une intervention médicale planifiée sous anesthésie générale peut être un motif de report de la vaccination. Un intervalle minimum de 48 heures entre la vaccination et l’anesthésie est recommandé. Aucun intervalle n’est nécessaire après une anesthésie générale.
    Je vais bientôt partir à l'étranger. Puis-je me faire vacciner en priorité?
    Ce n’est pas une raison pour une vaccination prioritaire. Même pas si vous devez vous déplacer pour le travail ou pour vos études.
    Je suis enceinte. Que dois-je faire pour recevoir une vaccination prioritaire?

    Contactez votre médecin généraliste. Il/elle pourra vous ajouter à la liste des priorités (pas votre gynécologue ou sage-femme). Lorsque cela est fait, vous recevrez automatiquement une invitation de votre centre de vaccination, où vous serez vacciné avec un vaccin Pfizer ou Moderna. Les femmes enceintes qui ont déjà reçu une première dose du vaccin Astra Zeneca peuvent recevoir en toute sécurité leur deuxième dose de ce vaccin dans le délai prévu.

    Si vous êtes enceinte, vous courez un risque plus élevé de COVID-19 sévère et d’accouchement prématuré si vous êtes infecté. Le Conseil supérieur de la santé a donc conseillé le 15 avril de vacciner les femmes enceintes en priorité contre Covid-19: https://www.health.belgium.be/fr/avis-9622-vaccination-contre-la-covid-19-chez-la-femme-enceinte

    Cette vaccination offre une protection à la fois à la femme elle-même et au bébé contre les conséquences graves d’une éventuelle infection.

    Je suis enceinte et j'ai déjà reçu un premier vaccin avec le vaccin AstraZeneca. Qu'est-ce que je devrais faire maintenant?
    Vous pouvez recevoir en toute sécurité votre deuxième dose du vaccin à la date indiquée.

Le vaccin en pratique

    Comment savoir où et quand se faire vacciner ?
    Puis-je me faire vacciner chez mon médecin traitant ?
    • Pour la phase 1a, qui concerne la vaccination des résidents et du personnel des maisons de repos et de soins (MRS), le personnel hospitalier et les professionnels de la santé de première ligne (médecins traitants, kinésithérapeutes, infirmières à domicile, pharmaciens, …), un système centralisé est utilisé. Il en va de même pour la phase 1b qui porte sur la vaccination des plus de 65 ans et des personnes de 45 à 65 ans avec comorbidités, pour autant qu’elles soient en mesure de se déplacer. Les équipes mobiles sont utilisées pour les personnes non mobiles.
    • Les 2 raisons principales qui justifient le recours à un système centralisé sont
      • d’une part, les exigences spécifiques liées au stockage du vaccin, telle qu’une (très) basse température
      • d’autre part, le conditionnement multi-doses de certains vaccins lors de leur livraison. Cela signifie que plusieurs centaines de vaccins doivent être administrés de manière groupée dans un laps de temps relativement court.
    • Comme dans un certain nombre de pays voisins, en particulier l’Allemagne, les Pays-Bas et la France, nous avons choisi pour une stratégie de vaccination de la manière la plus efficace et la plus contrôlée possible. Les structures existantes, telles que les hôpitaux et les centres de vaccination, seront utilisées au maximum. Une distinction est faite entre la phase 1a avec l’administration centralisée de la vaccination aux groupes cibles hautement prioritaires et la phase 1b avec l’élargissement des groupes cibles et la disponibilité accrue des vaccins.
    • Ce n’est que dans la phase 2 que l’on peut parler d’une vaccination généralisée, y compris pour les groupes à faible risque. Le début de chaque phase est déterminé par la disponibilité et les caractéristiques du vaccin et les conséquences qui en découlent en termes de distribution.

    A Bruxelles, il est désormais également possible de se faire vacciner par son médecin général. Si vous souhaitez vous faire vacciner par votre MG, il est préférable de le contacter pour s’assurer qu’il effectue bien cet acte médical. Les médecins généralistes peuvent choisir de vacciner ou non. Il s’agit pour eux d’une charge de travail supplémentaire qu’il ne faut pas sous-estimer.

    Comment les vaccins sont-ils distribués sur le plan logistique ?
    Le groupe de travail sur l’opérationnalisation de la stratégie de vaccination COVID-19 est en train d’élaborer une stratégie de vaccination en consultation avec les Communautés . Cette stratégie peut être consultée via le lien suivant: https://d34j62pglfm3rr.cloudfront.net/downloads/Note_TF_Strategy_Vaccination_FR_0312_post_press.pdf
    Un centre de vaccination sera-t-il mis en place dans ma commune ?
    Ce point sera discuté avec les entités fédérées. En Flandre, il s’agira des ELZ (zones de première ligne). Cela ne concernera que la phase 1b, lorsque nous pourrons vacciner à plus grande échelle. Il est actuellement difficile d’estimer quand exactement nous pourrons commencer la phase 1b en raison des incertitudes concernant les livraisons. Il n’est pas encore possible d’estimer quand la phase 2 pourra démarrer .
    Où les vaccins sont-ils stockés ?
    Les vaccins seront stockés de manière centralisée, sous haute sécurité. La localisation exacte ne peut être communiquée pour des raisons de sécurité. Comme les premiers vaccins doivent être conservés à très basse température, des systèmes de réfrigération appropriés seront prévus à cet effet.
    Je suis moins mobile. Comment et où puis-je me faire vacciner ?

    Si vous ne pouvez pas vous déplacer vers le centre de vaccination, la vaccination à domicile est une option.

    Les médecins généralistes sélectionnent les patients/clients éligibles à la vaccination à domicile. Cette sélection est faite sur la base de critères médicaux prédéterminés, par exemple alité, handicap physique ou mental grave,…. (voir les directives pour la vaccination mobile du Vaccination Task Force : https://d34j62pglfm3rr.cloudfront.net/downloads/SOP+mobile+vaccination+-+V1.1+-+FR.pdf).Vous ne devez donc rien faire vous-même.

    Avez-vous néanmoins reçu une invitation à venir dans un centre de vaccination et pensez-vous répondre à l’un des critères ci-dessus ? Ensuite, vous pouvez appeler votre centre de vaccination, dont les coordonnées se trouvent dans votre invitation personnelle. Le centre de vaccination vous donnera ensuite plus d’informations sur la façon de demander une vaccination à domicile. Une évaluation médicale par votre médecin est cependant toujours nécessaire.

    Si vous habitez Bruxelles, il existe d’autres options pour la vaccination mobile sans rendez-vous. Voir https://coronavirus.brussels/vaccination-covid-menu/vaccination-covid-sans-rendez-vous/

    Pourquoi tous les vaccins livrés ne sont-ils pas encore utilisé et y a-t-il un stock?

    Tous les efforts sont faits pour administrer tous les vaccins disponibles le plus tôt possible. Pourtant, il y a des vaccins qui ont déjà été délivrés mais pas encore administrés. Ils semblent être «en stock». Pourquoi tous les vaccins livrés n’ont-ils pas encore été utilisés?

    Il y a un délai minimum entre le moment où un vaccin est annoncé, arrive dans notre pays et le moment où il peut être administré à une personne. Chaque vaccin livré est immédiatement alloué. En attendant, de nouveaux vaccins arrivent et suivent le même chemin.

    Puis-je faire du bénévolat dans un centre de vaccination?

    Voulez-vous aider en tant que bénévole dans un centre de vaccination? Les étudiants et retraités sont également les bienvenus! Inscrivez-vous sur les différentes plateformes où des personnes recherchent des volontaires ou des intérimaires:

    De nombreux centres de vaccination disposent également de canaux locaux et de sites web pour recruter des bénévoles. Naturellement, les centres de vaccination choisissent eux-mêmes les volontaires auxquels ils font appel.

    Où puis-je trouver mon certificat Corona ? (Covid Safe Ticket-CST) ?
    Consultez https://covidsafe.be/ Tout y est expliqué.
    J'ai été vacciné à l'étranger. Où puis-je obtenir mon certificat de vaccination?

    Le certificat est principalement établi et délivré par le pays où la vaccination a eu lieu.

    Vous pouvez également recevoir un certificat de vaccination de la Belgique à partir du 5 juillet 2021 lorsque

    • vous avez été vacciné avec un vaccin approuvé par l’Agence Européenne du Médicament (EMA) ou avec le vaccin Covishield
    • et vous disposez d’un numéro de registre national belge ou d’un numéro BIS.

    Dans ce cas, contactez votre médecin généraliste belge pour enregistrer la vaccination. Depuis le 23 juin, les médecins généralistes peuvent saisir une vaccination et toutes les données correctes (code pays et code CNK) dans la base de données centrale de vaccination Vaccinnet. Avant le 23 juin, seul un enregistrement « général » anticipé pouvait avoir lieu. Ces vaccinations peuvent avoir été incluses dans certaines statistiques (détermination de la couverture vaccinale par exemple), mais elles ne donnent pas droit à un certificat.

    Avez-vous fait une inscription générale avant le 23 juin ? Ensuite, vous devez vous présenter à nouveau à votre médecin généraliste belge pour que l’enregistrement soit terminé. Si vous remplissez les conditions, vous recevrez un certificat. Si vous ne remplissez pas les conditions ci-dessus, aucun certificat de vaccination ne sera délivré par la Belgique. Vous pouvez demander si le pays où vous avez été vacciné peut vous fournir des pièces justificatives. Les pays de l’UE ne sont pas obligés d’accepter cette preuve. Vérifiez auprès du pays dans lequel vous souhaitez voyager si/quels documents justificatifs sont acceptés du pays où vous avez reçu la vaccination.

    Mon certificat est-il (temporairement) invalide si une autre infection au COVID-19 est détectée après avoir été vacciné ?

    Une infection après vaccination n’a aucune incidence sur la validité de votre certificat de vaccination.

    En savoir plus sur les certificats COVID sur https://covidsafe.be/

    Que se passe-t-il avec mon certificat de vaccination si mes données personnelles changent ?

    Votre adresse change-t-elle, votre nom ou prénom change-t-il ou votre numéro de registre national change-t-il ? Votre certificat ne sera PAS mis à jour automatiquement. Contactez le service d’assistance de votre région et demandez le rétablissement du certificat. Il est alors préférable de télécharger la nouvelle version de votre certificat.

    En savoir plus sur les certificats COVID sur https://covidsafe.be/

Et après la vaccination?

    Dois-je me faire vacciner contre la COVID-19 chaque année ? Une troisième injection est-elle nécessaire ?
    • Malheureusement, aucune réponse concrète ne peut encore être donnée aujourd’hui. La question est toujours à l’étude.
    Puis-je encore avoir la COVID-19 après avoir été vacciné ?
    Étant donné que l’on ne vérifie pas au moment de la vaccination si une personne a déjà été infectée, il est donc possible que l’infection se manifeste peu de temps après la première vaccination. Cela est dû au fait que la personne vaccinée était déjà infectée au moment de la vaccination, mais ne présentait aucun symptôme. En outre, comme pour les autres vaccins, il faut environ 14 jours avant que notre système immunitaire soit suffisamment stimulé par le premier vaccin. Si nous sommes exposés au virus peu de temps après la première vaccination, l’infection peut quand même se produire.
    Après avoir été vacciné, suis-je immédiatement protégé ?
    • Après une vaccination, il faut 10 à 14 jours avant que l’organisme commence à produire des anticorps. Par conséquent, si vous êtes exposé au virus pendant cette période, votre système immunitaire n’a pas encore été suffisamment stimulé par le vaccin et vous pouvez encore être infecté. Deux semaines après la première vaccination, la résistance s’élève à environ 90 %, elle progressera à 95 % après la deuxième vaccination. Dans l’intervalle, il est très important de continuer à respecter les mesures de protection (distance, port du masque, lavage des mains, aération suffisante des pièces, etc.).
    • Même les personnes entièrement vaccinées doivent continuer à respecter les mesures. Cela prendra du temps avant qu’un nombre suffisant de personnes soient vaccinées et que l’on atteigne ainsi une immunité de groupe.
    • Comme d’autres vaccins, le vaccin COVID-19 n’offre pas une protection à 100 %, même après deux doses.
    • Comme nous ne vérifions pas si vous êtes porteur du virus au moment de la vaccination, il est possible que vous ayez déjà été infecté au moment de la vaccination, que vous deveniez positif au COVID-19 peu après la première vaccination et que vous tombiez éventuellement malade. Cela s’explique par le fait que vous étiez encore en période d’incubation au moment de la vaccination.

    Il reste donc important de continuer à suivre les mesures de sécurité après la vaccination, jusqu’à ce qu’une immunité collective suffisamment élevée soit atteinte.

    Puis-je encore infecter d'autres personnes si je suis vacciné ?
    Les résultats des études de la phase 3 montrent que les vaccins COVID-19 protègent contre l’infection (confirmée par un test PCR) et contre la maladie et ses complications. La question de savoir si une personne vaccinée est moins susceptible d’infecter d’autres personnes fait toujours l’objet de recherches supplémentaires. Sur la base d’expériences menées sur des singes, la vaccination semble avoir une influence sur le nombre de jours pendant lesquels une personne est contagieuse. En outre, en influant sur les symptomes tels que les éternuements et la toux, elle aura également un effet sur la transmission.
    Puis-je reprendre une vie normale une fois que j'ai été vacciné ?
    Dès qu’un taux de vaccination suffisamment élevé sera atteint parmi les groupes à haut risque et que la pression sur le système de soins de santé sera réduite, certaines modifications seront apportées aux mesures de sécurité. Mais pour l’instant, vous devez continuer à suivre les règles Corona en vigueur, à la fois pour votre propre sécurité et pour celle des autres. Tout particulièrement si vous n’appartenez pas à un groupe à risque mais que vous entrez en contact avec des personnes à risque.
    Je suis vacciné(e). Dois-je encore respecter les mesures corona?

    Oui, même après avoir été vacciné, il est important de continuer à suivre les mesures corona. Ce n’est que lorsque assez de personnes seront vaccinées que nous reprendrons le contrôle du virus et de sa propagation. Entretemps, certains assouplissements seront possibles en fonction de la couverture vaccinale.

    Voir la vidéo avec Prof Jean-Michel Dogné: https://d34j62pglfm3rr.cloudfront.net/downloads/CC_MS_JM_DOGN%C3%89_HOELANG_RESPECTEREN_v01.mp4

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